Le livre

 

Quand le LIVRE du BLOG paraît :))

 

 

Les Tribulations d'un Petit ZèbreJe suis vraiment très heureuse de vous annoncer la sortie de mon premier livre :-D

 

"Les Tribulations d'un Petit Zèbre, le livre du blog !" paraîtra fin juin 2016, aux éditions Eyrolles :up:

 

Une belle aventure qui m'a beaucoup occupée ces derniers mois !

 

Je tiens quotidiennement, depuis maintenant près de 7 ans & ½, ce blog. Et le livre se veut être dans la même lignée.

 

J'espère qu'il sera utile à de nombreux parents de petits zèbres, comme aux adultes qui ignorent encore ou découvrent sur le tard leur douance :smile:

 

Arielle Adda & le Dr Gabriel Wahl m'ont tous deux fait l'immense honneur de préfacer le livre :hearts:

 

Quand parait le livre

 

La présentation de l'éditeur :

 

Le mot « zèbre » a été créé par la psychologue Jeanne Siaud-Facchin pour désigner les enfants intellectuellement précoces, c'est à dire à haut quotient. Aujourd’hui couramment utilisé par la communauté de surdoués, il souligne sans la stigmatiser la différence dont peuvent souffrir les personnes dont le quotient intellectuel est supérieur à 130.

Alexandra Reynaud est la maman d’un petit zèbre dont le THPI (Très haut potentiel intellectuel) est découvert lorsqu’il a quatre ans. Son blog Les Tribulations d'un Petit Zèbre, témoigne du quotidien et du parcours de son fils, et devient une référence sur le sujet du surdouement.

Cet ouvrage retrace l'histoire de son fils Elijah depuis le diagnostic posé en 2008 jusqu’à aujourd’hui : ses passions, sa formidable soif de découverte, ses joies, sa sensibilité. Mais aussi ses peines, ses difficultés au sein de l’institution scolaire face à certains enseignants ou enfants qui ne comprennent pas ses différences et sa douance.

 

Quand parait le livre "Les Tribulations d'un Petit Zèbre", aux éditions Eyrolles :))

 

 

Je mesure la chance que j'ai d'être publiée par une maison comme Eyrolles. D'autant plus chanceuse que je fus approchée, au même moment, par trois grands éditeurs :)

 

J'ai adoré travailler avec cette équipe & remercie vivement Élodie Dusseaux, Stéphanie Ricordel, Anne Bazaugour, Marthe Poulain, Aurélia Robin... & tous ceux qui ont œuvré sur "Les Tribulations d'un Petit Zèbre, le livre du blog !" (pour le format numérique :arrow: c'est ici) ;)

 


Cliquez sur la couverture pour ouvrir les détails
du livre "Les Tribulations d'un Petit Zèbre"

 

 

Un grand merci à eux donc ; & à toutes les personnes qui me liront au travers de ce témoignage :round:

 

Quand parait le livre "Les Tribulations d'un Petit Zèbre", aux éditions Eyrolles :))

 

 

:idea: vous retrouverez les toutes premières critiques du livre :
- sur le blog du Cheval à Rayures, par ici
- sur le blog Apprendre à éduquer, par là
- sur le site Nos Juniors, de ce côté
- sur les blogs Mon nid & Appelez-moi madame, dans ce billet
- sur le blog BBB's Mum, sur cet article
- sur les blogs Mum Poulette & Maman Mammouth, dans cet article

 

Avis d'un lectrice

 

 

Le 06 juillet 2016, la psychologue Monique de Kermadec m'a fait la surprise de ce très beau commentaire, qui m'a terriblement touchée :round:  :

 

Les Tribulations d'un Petit Zèbre

 

 

Quand parait le livre

 

 

27 commentaires à “Le livre”

  1. Alain dit :

    Bonjour Alexandra,
    Une très bonne nouvelle que cette reconnaissance (enfin) de ton travail. Je vais le recommander aux parents des petits zèbres que nous avons à l’école.
    Cordialement.
    Alain.

  2. Valérie dit :

    Bonjour,
    Je vous admire, pour le travail qui est certainement top comme d’habitude :-) mais aussi pour le courage de briser l’anonymité relative. Quand on vous suit on ne peut s’empêcher d’avoir l’impression de vous connaître un peu et de vous trouver sympatique – ou pas 8) – donc d’avoir envie de vous connaître un peu plus – ou pas :-D et donc de lire votre livre… je m’en réjouis d’avance :up:

  3. Cindy dit :

    Bonjour!
    J’attends avec impatience de pouvoir me procurer votre livre! J’ai lu et relu votre blog et c’est un peu grâce à vous que j’ai sauté le pas pour consulter un psychologue pour faire tester mon fils il ya quelques mois. L’annonce de sa précocité n’a donc pas été une surprise, mais les déconvenues se succèdent depuis… La précocité est un sujet tabou, je me sens obligée de prendre des pincettes et de peser mes mots à chaque fois que je dois en parler à l’école. Je crois malheureusement que le corps enseignant reste hostile face à cette différence et j’ai parfois honte d’en parler (pourtant je suis moi-même enseignante!). Je me sens un peu perdue avec tout ça, je ne sais pas trop comment agir, que faire, qu’expliquer… Heureusement vos billets et les commentaires des internautes sont un précieux soutien! Continuez tout ce que vous faites et encore un grand MERCI!

  4. Alain dit :

    Re,
    Ne voyons pas le verre à moitié vide, choisissons le verre à moitié plein (même si c’est difficile). Il existe aussi des enseignants (dont je fais partie bien-sûr…lol) qui prennent la spécificité des enfants en compte voire même qui vont expliquer aux parents ce qu’est la précocité.
    Courage donc, la lutte ne fait que commencer.
    Cordialement.
    Alain.

    • Cindy dit :

      Alain,
      Vous avez raison, il faut positiver. Il y a des enseignants formidables, je le crois sincèrement.
      Cindy.

  5. Lili dit :

    trouvé! Je viens de l’acheter! J’ai hâte de me plonger dedans!
    Merci Alexandra de nous offrir ce plaisir partagé se lecture.

  6. Bergamote dit :

    Bonsoir,
    Je viens de terminer la lecture de votre livre Alexandra et je suis très émue, même bouleversée. Je lis votre blog depuis des années. Merci pour ce témoignage si fort. J’ai eu l’impression de retrouver un peu notre famille. Les galères, les bonheurs….
    Un conseil à tous : lisez cette pépite. Quand on se plonge dedans, on ne peut plus s’arrêter avant de l’avoir terminé.
    Bonnes vacances à tous. 8)

  7. Bridgette dit :

    Pour un coup d’essai, c’est joliment réussi !!! Félicitations pour votre livre Alexandra ! Je l’ai trouvé très agréable à lire. Le récit est bien construit, chaque chapitre débute par un épisode de vie pour développer ensuite une réflexion sur la douance en rapport avec cet épisode. Cela donne du rythme et du sens à la lecture, si bien que l’on arrive à la dernière page avec le sentiment d’avoir assimilé une expérience qui, si elle diffère de la nôtre, peut nous aider à mieux vivre nos circonstances à nous. En plus j’ai trouvé que votre récit était personnel mais jamais impudique, informatif mais jamais pédant, juste mais pas revanchard ! Et je vais m’arrêter là sinon vous allez attraper le melon ! Ou plutôt je vais faire ce qui m’est venue à l’idée en lisant les premières pages : féliciter votre maman qui a eu bien raison d’insister pour que son petit-fils passe le test ! Sans elle, pas de test, pas de blog, pas de livre, et des centaines de parents dans l’ignorance et le désarroi. Vive Mamie !!!..
    Ah oui juste une toute petite chose, un U manquant dans le mot autour du dernier paragraphe de la page 83 ;)

  8. marie dit :

    Bonjour Pourriez vous contacter la fnac afin qu’elle vous rende votre prénom (vous êtes Agnès)

  9. Delphine dit :

    Bonjour
    Aussitôt reçu, aussitôt lu. Je l’ai dévoré en quelques jours, moi qui lit peu et lentement. Ce livre est bouleversant parce qu’il relève d’une réalité que j’ai perçue comme tellement difficile… Mon fils vient d’être dépisté EIP, et quand je lis tous les écueils que vous avez rencontrés à l’école, j’en ai froid dans le dos. Une « chance » pour nous, à 9 ans et demi il vient de terminer son CM1 et avons obtenu son passage anticipé en 6ème sans difficultés. Mais je redoute tant l’entrée en 6ème, dans un immense collège public (nous n’avons pas pu faire de demande de dérogation, la décision ayant été prise les derniers jours de cette année scolaire) que je me demande si nous devons annoncer qu’il est un EIP ou pas ? Je comprends tout ce que vous écrivez quand vous parlez de cette sorte de dénigrement, « ou d’étiquette BCBG » quand il s’agit des enfants doués. Vous avez tellement raison quand vous écrivez que les enseignants soupçonnent que nous sur-entraînons nos enfants alors que nous ne faisons que répondre au flot incessant de questions et de besoins d’apprendre. Je suis perdue. Nous avons rendez-vous demain avec le collège, je ne sais quelle attitude adopter…
    Merci en tous cas pour ce très beau témoignage. Je suis de tout cœur avec vous. Bon courage à vous et votre fils.

    • Lilie2fr dit :

      Bonjour

      en tant qu’enseignante j’ai toujours demandé l’avis aux parents avant de signaler leurs enfants comme étant EIP mais je les y incite en leur rappelant d’ailleurs les dernières circulaires et les obligations qu’ont les enseignants (primaire et secondaire) de prendre en compte TOUS les enfants à besoins spécifiques. Peut être votre école l’a déjà signalé? Il existe d’ailleurs à cet effet des PPRE passerelle.
      A votre place, en tant que maman d’un jeune EIP et enseignante, je prendrai donc rendez vous au collège et j’irai avec les documents spécifiques à mon enfant.Connaissant bien le milieu, je m’y prensenterai en toute humilité (ça passe toujours mieux), « juste pour les mettre au courant, s’ils ne le sont pas déjà, du cas un peu particulier de mon enfant » en leur disant que je me tiens à leur disposition s’ils veulent me rencontrer dans l’année et que j’ai d’ailleurs apporter les différents tests: des fois ils ont déjà eu des EIPs, des fois ce sont leur premier zèbre…
      Bonnes vacances!

  10. Memepasmal! dit :

    :hearts: j’ai aimé,j’ai sourie,j’ai pleuré,j’ai enragé…..en apnée pendant toute la lecture de ton témoignage dont j’admire la sincérité,des mots simples et vrais,ton sang froid face à des situations qui m’ont fait faire « Peter un boulon »,(exemple de rdv avec directrice et Medecin scolaire qui remettent en cause le diag d’un neuro. :evil: ) tu as su tres tôt t’entourer de bonne personne je pense entre autre à Arielle Adda,je souhaite faire cette rencontre humaine que tout parents devraient avoir à ses côtés…..
    Bon,à quand le suivant :up:

  11. Séverine dit :

    J’ai dévoré votre livre en quelques jours. La lecture est très agréable et l’alternance de « témoignage personnel » et données explicatives (toujours très documentées et référencées) donne une dimension vraiment intéressante à cet ouvrage, même si l’on n’est pas novice en la matière.
    Votre témoignage m’a bouleversée à 3 titres : par ce qu’a vécu votre petit garçon et ce que vous avez par conséquent vécu vous aussi. J’ose espérer que les mauvaises rencontres de pourtant professionnels de l’enfance était un coup de malchance et non une généralité… Je connais des personnes telles que vous en avez rencontré dans mon entourage professionnel, mais heureusement, ce n’est qu’une minorité. Enfant, j’ai eu plus de chance que votre zébrillon, alors même que personne ne parlait encore de précocité.
    Mais j’ai aussi été bouleversée par les souvenirs personnels que cela ramenait pour moi et l’analyse très fine que vous en faites (difficultés d’intégration parmi ses pairs au collège et pour moi jusqu’en 1ère, avec toutes les violences morales et physiques que cela implique). Et enfin, cela a mis des mots sur les angoisses que j’ai pour mes enfants (encore petits), que je sens aussi « fragiles » que je ne l’étais : malgré la connaissance relative que l’on a du sujet aujourd’hui, les choses n’ont pas tellement changées dans les cours d’école… Et si l’on peut espérer être protégés en primaire si l’équipe éducative tient la route (ce qui n’a malheureusement pas été votre cas), c’est réellement la jungle au collège pour nos petits que l’on voudrait pouvoir protéger.
    Le passage sur les propositions de redoublement m’a fait sourire (même si cela dénotait une méconnaissance profonde de la précocité) : en entrant en 6ème, j’avais 9 ans et demi : un saut de classe mais de fin décembre, et encore très « bébé » par rapport à mes congénères. L’année a été très compliquée d’un point de vue intégration sociale… Ma mère (qui ne connaissait encore rien de la précocité et ne le soupçonnait donc absolument pas pour moi) a demandé à mon professeur principal ce qu’il pensait du redoublement pour me laisser « grandir un peu »… il a éclaté de rire et a répondu qu’il aurait mieux compris qu’elle demande un passage anticipé en 4ème ! L’année de 5ème a été catastrophique…
    Merci pour votre témoignage, et tous mes voeux de bonheur à votre petit zèbre, notamment en ce qui concerne la rentrée en 2nde. J’espère que les vacances vont malgré tout être sereines pour vous tous. Par expérience (j’enseigne au lycée), il est vrai que ce sont plus souvent les filles qui ont des soucis d’intégration au lycée, les garçons sont généralement plus sympas entre eux à cet âge. Et il aura sans doute plus de chance de trouver l’ami qu’il attend depuis si longtemps (grâce aux options peut-être ?).

  12. Fridou dit :

    Bonjour Alexandra,
    J’ai reçu « Les tribulations d’un petit zèbre » ce midi, et viens de le dévorer… En m’interrompant en plein milieu pour écrire à la psy qui avait testé ma fille à 4 ans et nous avait bien aidés… Car en lisant les déboires de ton fils en GS, je me suis revue dans la même situation, quand ma fille était en MS. Elle avait été testée en début d’année, et quand la psy l’a revue un mois après, elle n’a pu que constater la dégradation de comportement (elle s’était complètement repliée sur elle-même). Et nous avait donné le meilleur conseil: changer notre fille d’école plutôt de d’essayer de changer l’instit (et j’ai eu confirmation depuis, l’enseignante et directrice était vraiment maltraitante). Donc changement d’école avec glissement en GS, et quand le malaise est revenu en CP, parce que ma fille ne comprenait pas pourquoi elle devait réapprendre à lire et ne faisait que des « choses de bébé », la psy a appuyé le second saut.
    Je me dis que c’est dommage que vous n’ayez pas été aidés comme ça, même si plus tard, AA a été présente quand ton fils allait mal…
    Je ne me rappelais pas que l’instit de CM2 et la directrice avaient voulu faire redoubler ton fils et te reprochaient de le faire travailler à la maison, mais j’ai vécu ça aussi pour mon 2ème, avec la directrice et l’inspectrice qui me disaient « Mais arrêtez de faire travailler vos enfants ! Faites-les jouer dehors, faire du vélo, emmenez-les visiter des musées ! ». Il avait été question pour mon fils de retourner en CE1 (classe qu’il venait de sauter)… parce qu’il ne maîtrisait pas son espace table ! Alors qu’il était enfin heureux d’apprendre des choses à l’école, qu’il avait plein de copains, et qu’il avait de bons résultats (que nous n’avons découverts qu’en décembre, et pendant l’été suivant quand ils ont donné les évaluations de début d’année à la mairie parce qu’il changeait d’école !).
    Nous avons beaucoup de chance, notre aînée n’a pas vécu le calvaire du vôtre en rentrant au collège. Mais la lecture du livre m’a aidée à comprendre pourquoi elle ne voulait plus aller vers les autres en dehors du collège. Elle me disait pourtant « Tu ne te rends pas compte comme c’est difficile de se faire traiter d’intello chaque fois que quelqu’un apprend que tu as deux ans d’avance », et je ne mesurais effectivement pas l’ampleur de cette mise à l’écart… Et je comprends qu’elle n’ait plus envie de se faire de nouveaux amis, alors qu’elle a déjà la chance d’en avoir, qui l’acceptent telle qu’elle est…
    J’espère qu’Elijah finira par en avoir… au moins un ;) Mais je suis sûre que ce sera le cas, car il a l’air super, ton fils !
    Merci pour cette bonne lecture, et plein de bonnes choses pour la suite…

    • A. Zebrounet dit :

      « Je ne me rappelais pas que l’instit de CM2 et la directrice avaient voulu faire redoubler ton fils et te reprochaient de le faire travailler à la maison, »
      Et pour cause, cet épisode est une exclusivité du livre ;)

      « J’espère qu’Elijah finira par en avoir… au moins un ;) Mais je suis sûre que ce sera le cas, car il a l’air super, ton fils !
      Merci pour cette bonne lecture, et plein de bonnes choses pour la suite… »
      Je l’espère aussi, sincèrement :hearts:

      Amicalement,
      Alexandra

  13. eric abadie dit :

    bjr, j’aimerais bien connaitre un nom de psy sur Pau, car je me sent très esseulé en général, comme puni de toujours bien maîtriser mon sujet, ou au contraire d’avoir l’air abruti, tellement je m’ennuie avec les autres.
    Comme je soupçonne comme une surdouance chez moi (et chez moi c’est le trou du c… du monde), d’après le test préliminaire de Mensa et de l’afpa.
    Vu que seul mon frère ainé est une tronche (environ 130 QI, je pense) et donc du coup ma mère me pense nul aux entournures, à cause de mon handicap psychique.
    Du moment que je sais pas si j’ai raison d’être sûr de penser que j’ai parfois raison ou inversement j’ai souvent l’impression d’halluciner face à la réalité des choses qui se font ou pas (et qui se disent ou pas)
    J’ai donc un gros problème de confiance en mon jugement et me semble t’il, seul un bon psy et le passage du waiis pourrait un peu me rassurer, je pense.

    J’ai besoin d’aide et ne sais à qui m’adresser.
    Merci d’avance.
    Eric

  14. MaitrePo dit :

    J’ai terminé ton livre hier ! Tu as raison de ne pas garder de la rancœur envers ces gens, de conserver ton énergie pour des choses bien plus utiles. Mais je n’en suis pas encore à ton stade et là de suite, j’ai de la fumée qui sort des naseaux…
    J’espère sincèrement que la suite de son parcours sera plus douce et qu’il finira par se faire des copains (j’ai le souvenir que le lycée était déjà moins rude que le collège, sa faune étant déjà un peu plus mature…).
    Enfin, merci infiniment pour ce livre et pour ce blog !

  15. Kt Eva dit :

    J’ai 2 enfants hp, et pour le 2nd, j’avoue que nous ne pensions pas du tout à la douance. . .
    Ils sont très différents l’un de l’autre mais des points communs demeurent.
    Je te conseille vivement de contacter Mme Jalabert, qui est très attentive à ce sujet et nous a été d’une aide précieuse. Elle t’aidera si tu es prêt, et tu sembles prêt.
    Bonne continuation à toi

  16. Stalinstate dit :

    Salut,

    Je viens de finir ton livre, et j’en ai beaucoup apprécié la forme. A quand un bouquin de fiction ? :)

    En ce qui concernent le fond, le récit de votre expérience avec le système scolaire rend le tout un peu badant. Le contraste entre le ton détaché et philosophe de ton blog et la dureté des épreuves que tu décris me laisse songeur…

    S.

  17. roubavady dit :

    Un énorme MERCI, Alexandra Reynaud, pour ce magnifique livre que j’ai lu d’une traite. Votre témoignage est d’une sincérité et d’une vérité bouleversante et touchante. C’est très courageux à vous de vous livrer comme çà. C’est un réel bonheur quand on a connu le blog et qu’on vous suis depuis des mois, d’avoir enfin ce livre entre les mains et de vous lire. Ce livre m’a profondément ému, j’ai ri, j’ai pleuré, et j’ai surtout pris beaucoup de plaisir à le lire. Comme beaucoup de lecteurs je pense, je l’attendais avec impatience. Alors encore bravo et merci.
    Maman de 2 petits zèbres diagnostiqués à 4 ans et 6 ans cette année, je me suis reconnue dans divers passages et j’ai également reconnu mes enfants. Comme je vous comprends, et comme parfois ce que vous écrivez j’aurais pu le dire ou l’écrire moi même !
    Camus disait “l’intelligence se paie cher ou se nie”. Mes petits zèbres dérangent, il faut affronter au quotidien le regard et le jugement des autres, la méchanceté, l’ignorance.
    Tout dépend sur qui on tombe, et cela est d’autant plus vrai au sein de notre institution scolaire. Après des années de souffrance et d’incompréhension, et un combat que je ne lâcherai pas, je savoure enfin la joie depuis 1 an d’avoir rencontré et trouvé une équipe pédagogique compréhensive et bienveillante. Je n’y croyais plus. Grâce à elle, mes enfants sont heureux, s’épanouissent à l’école, et prennent du plaisir à y aller. C’est une délivrance, quand on a connu la dépression chez le premier et la phobie scolaire chez le second.
    Vous le dîtes si bien, nous les aimons, mais le bilan peut être un choc. Pour moi il y a eu le temps de la culpabilité ( les questions se bousculaient dans ma tête ). J’en ai entendu des vertes et des pas mûres, de tous les goûts…enfants autistes, hyperactifs, juste chiants et mal élevés…puis est venu le temps de l’acceptation…l’heure des démarches, des rdv, des rencontres avec les professionnels et la prise de conscience qu’il fallait agir. Enfin le temps de la compréhension, car il faut bien écouter, digérer et comprendre tout ce que l’on nous dit lors des bilans. Une masse d’informations, je l’avoue, qui parfois nous parait floue, incompréhensible, et inaudible.
    Ce bilan fut à la fois un soulagement et un commencement. Une nouvelle vie, ponctuée de nouvelles rencontres, et de nouvelles priorités. Désormais peu m’importe les critiques, et les réflexions incessantes que j’entends souvent autour de moi “tu n’as pas de problèmes toi avec tes enfants intelligents”, ou “je comprends pas pourquoi ils s’arrêtent pas de pleurer ou de rire”, ou “qu’est ce qu’ils sont rapides, arrogants et surs d’eux”.
    Je rêve d’un monde ou les gens comprendront enfin que la différence est une richesse et la tolérance une ouverture d’esprit.
    Encore merci pour votre blog et votre livre…C’est en vous lisant qu’on comprend qu’on est pas seul et que d’autres familles vivent exactement la même chose que vous. C’est par votre témoignage je pense que beaucoup d’entre nous se retrouvent et se reconnaissent. Tous ces zébrillons nous apprennent tant, on les aime, on a envie qu’ils soient heureux.
    Je voudrais aussi remercier au passage ma famille, mes amis, les professionnels de santé, de la petite enfance, de l’éducation nationale…les associations françaises et suisses, et tous les grands noms de la profession, Jeanne Siaud-Facchin, Olivier Revol et tant d’autres…
    A mes 2 cocos d’amour….je vous aime !

  18. Nath dit :

    Acheté, dévoré !
    Enseignante et maman d une petite zébrée de 9 ans, comme ce récit de vie touche en plein coeur !
    C est à nous tous de faire connaître les particularités de nos enfants pour que leur parcours scolaires soient plus doux.
    Lorsque j ai commencé à enseigner, nous ne savions rien des enfants dyslexiques. Aujourd hui, à défaut d’ être bien formés, les enseignants les reconnaissent, les écoutent et les aident . Pourvu que dans un avenir proche il en soit ainsi pour les zèbres. C est l information et la formation qui nous y aidera.
    Avant de lire des livres portant sur le sujet, j avais moi aussi les bons vieux clichés surtout au sujet de cette immaturite.
    Merci pour votre blog et votre livre, grâce à vous là vie bouge et panse certains événements.

  19. Zébridée dit :

    :) , merci pour votre livre. Je l’ai lu, vécu et ressenti dans mes tripes…Moi même issue d’une famille de haut potentiel, j’ai 2 zébrillons, un zèbre de 8 ans et une zèbrette de 5 ans, ainsi qu’un mari Aspi et moi-même diagnostiquée HP il y a 2 mois à peine…
    De la découverte et du choc reçu sur le diagnostique de mon fils THQI, au problème de la peur du saut de classe de la part des enseignants, j’ai éprouvé les mêmes frustrations, tristesses, déconvenues et les mêmes doutes… De la part de l’entourage également, ceux qui restent persuadés que nous poussons nos enfants dans leurs études, de ceux qui conseillent in petto la déscolarisation, car l’école reste non comprenante..

    Mais à la différence de l’auteure, j’ai la chance aujourd’hui, de bénéficier de ce blog, des associations ANPEIP, des groupes Facebook sur le sujet, afin d’accompagner au mieux mes enfants. Je suis donc plus armée pour la suite. Et je vous en remercie.

    Je suis par contre très intriguée, il y a bien entendu les profils EIP et je suis complètement en accord avec Alexandra, lorsqu’il faut absolument regarder nos EIP en tant qu’individu et non qu’au travers de la surdouance. Mais pour le moment, (dieu merci), mon fils ne subit de harcèlement scolaire de la part de ses pairs… Il sait intuitivement ce qu’il faut faire pour être apprécié des autres tout en restant intègre à lui-même (donc sans faux-self), il reste bienveillant avec ses camarades et essais de comprendre le point de vu des autres. J’ai beaucoup compatis énormément pour Elijah qui a subit toute cette violence lorsqu’il est entré au collège. Et je me suis demandé si l’aspect Asperger n’avait pas été mis dans son témoignage, mon mari l’étant, il a toujours eu des difficultés sociales et est littéralement épuisé en fin de journée, car au boulot il faut sans cesse décoder les codes sociaux… Le seul endroit où il peut rester lui même c’est à la maison.. Voilà, je me demande s’il n’aurait pas fallu parler du syndrome également…

    En tous les cas un grand merci, pour les blogs et le livre. J’attends la suite avec impatience.

  20. ancholine dit :

    bonjour Alexandra,
    acheté et gardé sous le coude pour les vacances, je viens de terminer votre livre.Merci d’avoir osé (aussi brillamment et ce sans flatterie aucune) témoigner d’une tranche de votre vie. merci pour votre esprit positif et votre force de lionne pour défendre votre petit. merci de nous donner espoir, oui, le quotidien est une lutte, et oui, chaque jour on remet en question nos décisions, sont-ce les bonnes? avons nous raisons de persévérer? d aller à contre courant parfois. Et non,nous ne sommes pas des parents imbus d’eux même qui cherchent à se valoriser au travers de leurs enfants,il n ‘est jamais heureux de voir, de sentir son enfant en souffrance, et de ne pas toujours savoir comment le sortir de son extinction. Tant qu’il brûle tout va bien, si la flamme vacille, il faut faire pare-vent de notre mieux pour qu’elle continue à briller et à nous éclairer de sa joie de vivre., c est l’espoir que je retiendrai de votre témoignage. Bon courage à votre fils pour la suite, merci à lui d’être ce qu’il est, surtout qu’il garde sa lumière, J’espère de tout cœur qu’il rencontrera un ou une ami(e) sincère au cours de son parcours

  21. intelligence.day@gmail.com dit :

    Bonjour, et bravo de ce livre !!!!

    Nous organisons une journée  » 70ans de MENSa-Intl », le samedi 1er octobre, à Bordeaux :
    https://www.facebook.com/events/330824160593301/

    Journée ouverte à tous, sur la même ambiance que le 2 avril, moins « grand » , ( salle plus petite) formule auberge espagnole et nous nous orientons vers  » quelques couteaux suisses pour HQIs » .

    Bien amicalement,
    Odile S. pour MENSA-AQI

  22. Py dit :

    Pourquoi n’ai je pas connu votre blog plus tôt.
    Mon fils est précoce et a été « victime » à l’école de sa précocité.
    Enfants et enseignants qui ne le comprennent pas et cela
    s’est terminé en harcèlement scolaire durant 2 ans
    sans aucun soutient du corps enseignant.  » C’est la faute de votre fils madame …… »
    Bref 2 années difficiles et très destructrices pour mon enfant et pour nous indirectement
    Je vais courir acheter votre livre.
    MERCI !!!



:) :-D 8) :oops: :( :-o LOL :-| :-x :-P :-? :roll: :smile: more »

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