Dyssynchronies & inhibition intellectuelle

zebra_ponyLe psychologue Jean-Charles Terrassier a mis en lumière il y a quelques années ce que l'on appelle le syndrome de dyssynchronie (& qui n'a rien d'une maladie ;) ) qui touche de nombreux petits zèbres.

 

Dyssynchronie ? Mais que se cache-t-il derrière ce mot étrange & barbare, me direz-vous :?: :?: :?:

 

La dyssynchronie est tout simplement l'expression d'un décalage dans les différents aspects de la personnalité de l'enfant surdoué.

 

Pour être tout à fait exact & précis, on ne parle d'ailleurs pas d'une dyssynchronie, mais de plusieurs formes de dyssynchronies possibles :up:

 

• La dyssynchronie dite "interne", qui se manifeste tant sur le plan  affectif que psychomoteur. Elle se repère facilement lors de la passation d'un test de QI (WPPSI ou WISC pour les enfants, selon leur âge) en ayant pour conséquence classique une écart important entre QI Verbal & QI de Performance.
Elle a pour conséquence visible une hétérogénéité entre le développement intellectuel d'une part (très rapide, très fluide) & d'autre part le développement affectif & psychomoteur (tous deux en décalage par rapport aux facultés intellectuelles de l'enfant).

 

Les Tribulations d'un Petit Zèbre, le livre du blog !

 

 

Alors méfiance, il ne faut pas mal interprêter ce que je suis en train d'écrire, notez bien le "en décalage par rapport à l'aspect intellectuel de la personnalité".  Il ne s'agit donc pas d'une insuffisance dans l'absolu, mais bel & bien une insuffisance relative, c'est à dire à hauteur de leurs extraordinaires facultés sur le plan purement intellectuel.

 

Sauf problème psychomoteur avéré (qui, si c'est le cas, sera détecté au cours d'un bilan chez un psychomotricien - toujours vivement conseillé en cas d'hétérogénéité des indices, afin justement d'écarter tout problème de ce type), ces enfants doués ne sont pas en retard sur le plan moteur ou affectif, mais leur développement cérébral est si poussé & rapide que le reste a littéralement du mal à suivre. Les tests psychométrique mettent facilement en évidence cette différence, voire  sur certains enfants doués, ce gouffre qu'est la dyssynchronie interne.

 

:arrow: attention, il ne faut pas confondre "immaturité affective" (terme employé à tort & à travers par les enseignants comme certains parents à propos des EIP, là où il n'y a souvent qu'une hypersensibilité injustement taxée d'immaturité :!: ) & dyssynchronie affective qui, elle, s'explique parfaitement :-x

 

Prenons l'exemple d'un enfant HP de 10 ans : il peut avoir des capacités intellectuelles équivalentes à celles qu'aurait un enfant de 14 ans (ce qui ne veut pas dire qu'il aura la mentalité d'un enfant classique de 14 ans, entendons-nous bien ! Un enfant surdoué a un mode de pensée, un fonctionnement cognitif, qui ne sera jamais celui d'un enfant classique, même si ce dernier est plus âgé. Le surdouement n'est pas défini par une avance sur les autres sur le plan de l'instruction ou de l'apprentissage. Un EIP se positionne sur des échelles de compréhension, d’interprétation & de questionnements radicalement différentes d'un enfant dans la norme). Mais il peut aussi avoir un développement psychomoteur d'un petit enfant de 6 ans, & les besoins affectifs d'un enfant de 8 ans :-|

 

Ces disparités sont d'autant plus difficiles à vivre pour lui que, de par sa grande acuité, il en a souvent pleinement conscience. Et malgré qu'il sente qu'il n'est pas au même niveau selon les domaines, il se sent impuissant face à ce problème. 

 

Différences dans le développement intellectuel, affectif & comportemental de l'EIP

 

La psychologue Jeanne Siaud-Facchin considère pour sa part, & le dévelope dans ses deux ouvrages (voir la page "Biblio") qu'une différence de plus de 12 points (sur l'échelle de Weschler) est à considérer comme une hétérogénéité la sphère verbal & la sphère performance. Plus classiquement, les psychologues s'accordent à dire qu'au delà d'un écart-type (soit 15 points), il y a hétérogénéité.

 

La différence entre sphère verbale & sphère de performance peut se voir dans les 2 sens : verbal > performance ou performance > verbal.

 

Dans chacune des configurations, la signification ne sera pas la même.
Cette différence peut être grosso modo d'un écart-type (15 points), comme de beaucoup plus : une 20aine, une 30aine de points, voire plus de 50 points chez certains profils.
Là encore, seul le psychologue est en mesure d'analyser & d'interprêter chaque situation dans son contexte.

 

Ainsi prenons l'exemple d'un enfant qui obtiendrait les scores suivants (sur l'échelle de Weschler) :

- ICV de 145

- IRP de 120

 

Il aurait une hétérogénéité importante (de 25 points, soit bien plus qu'un écart-type), ce qui traduirait une dyssynchronie interne (après avoir écarté l'hypothèse d'un problème psychomoteur), le QI de raisonnement perceptif étant en effet plus bas que le QI de compréhension verbale... mais tout de même bien au delà de la moyenne absolue (qui est située à 100 !  ne l'oublions pas)

 

Ce genre d'écart n'est pas rare chez les personnes douées, bien au contraire.
Ainsi, ce chiffre de "seulement" 120 est malheureusement minoré par le score Verbal très élevé, mais n'en demeure pas moins important au regard de la moyenne établie (la norme fixée).
Il faut donc bien garder en tête qu'un enfant (comme un adulte) avec un tel score n'a aucun déficit par rapport à sa classe d'âge (c'est même l'opposé, puisqu'il surpasse de 20 points la moyenne :!: ).
Ce sont les inégalités internes entre les différentes sphères de sa personnalité qui créeront la sensation de décalage 8-O

 

 

• La dyssynchronie dite "sociale" est présentée par J-C Terrassier comme se manifestant entre l'enfant & son entourage (que ce soit le système scolaire, les autres enfants).

 

L'école n'est, en règle générale, pas adaptée à l'accueil des élèves qu'elle désigne du reste comme étant à besoins spécifiques, & pour cause : l'Education Nationale en France prône l'égalité des chances & a une forte tendance à occulter les différences de capacités intellectuelles.
Ainsi le système éducatif français a été crée pour convenir au plus grand nombre, c'est à dire à des enfants dans la norme, qui avancent à un rythme déterminé à l'avance. Les enfants étant hors norme, quelle que soit leur différence, posent souci dans ce système :-?

 

Les enfants doués, qui sautent des étapes seuls, & n'ont pas la même manière d'envisager les choses se sentent très rapidement isolés au milieu des autres. Ils finissent par s'ennuyer, se désintéresser de l'école, qui ne va pas à leur rythme, & qu'ils devancent sans cesse dans leurs découvertes.

 

De même, face à leurs petits camarades de classe, les enfants intellectuellement précoces subiront encore ce terrible décalage & en souffriront inévitablement. Certains feront avec & d'autres n'arriveront pas à surmonter cetts solitude.
Pas assez physiques ou pas intéressés par les jeux collectifs pour jouer avec les plus grands, trop avancés intellectuellement pour discuter avec les "petits"...  les EIP cherchent leur place en permanence face aux autres enfants :oh:

 

Quand ils le peuvent, ils choisissent bien souvent... les adultes !
Car malgré le rejet de certains adultes, qui ne voient pas pourquoi ces enfants atypiques ne se contentent pas d'aller jouer avec les autres, la population adulte reste malgré tout la seule avec qui les enfants HPI se sentent libres de discuter de sujets qui le passionnent.

 

La difficulté à intégrer un groupe d'amis est souvent grande. Le problème est amplifié à l'école quand le découpage des groupes se fait uniquement en fonction de critères d'âge !  Le meilleur camarade pour un enfant doué étant certainement un autre enfant doué. Mais encore faut-il avoir la chance d'en rencontrer un dans la classe, & à condition encore que cet autre HP soit dans le même "trip" que votre enfant.

 

J'ouvre une petite parenthèse pour ajouter une anecdote (par rapport à l'écriture initiale de ce billet en mai 2009) : le zébrillon a eu alors qu'il n'avait encore qu'un an d'avance & était en CE1, un autre garçon HP dans sa classe. Ils avaient le même âge, tous avaient un THQI... mais la ressemblance s'arrêtait là. Ils étaient diamétralement opposés dans leurs personnalités, dans leur façon d'être ou leurs passions. Le mien, très posé, très gentil & calme ne comprenait pas cet EIP vraiment très agité, qui frappait beaucoup (!), parlait très fort & ne tenait pas en place, tant dans la classe que dans la cour de récréation.
Finalement, l'année scolaire s'est déroulée sans qu'ils n'aient jamais sympathisé tous les 2 !!! :roll:

 

Je referme la parenthèse...
Conséquence directe de cette difficulté à s'intégrer & trouver sa place parmi les autres : l'inhibition intellectuelle :oops:

 

Ou comment renoncer à l'exercice d'une partie de son intelligence afin d'être mieux accepté des autres, ou en tous cas, afin de ne pas être plus rejeté encore par eux...

 

Si cette inhibition est identifiée rapidement & prise en charge, expliquée, soignée ; il ne s'agira pas d'une perte définitive du potentiel intellectuel. Seulement d'une baisse de tension si on peut dire, avec un déficit momentané & récupérable de l'efficience. Le risque étant malheureusement que cette inhibition passe inaperçue des années durant, & s'installe. Qu'elle ne laisse derrière elle de trop importantes séquelles dans la construction de la personnalité pour pouvoir recouvrer les capacités d'origine.

 

 

Mon zébrillon avait commencé à s'enfermer dans une inhibition intellectuelle qui a été mise en évidence par son 1er bilan psychométrique (Wppsi, passé à 4 ans & quelques mois).
La psychologue nous avait alors fait part de l'urgence de lui faire prendre conscience du fait qu'il ne serait pas mieux accepté par ses camarades de classe en sacrifiant une facette de sa personnalité & en inhibant de toutes ses forces ses facultés, ce qu'il s'épuisait à faire pour tenter de se mettre au niveau des copains.

 

 

Il va sans dire qu'il n'avait, en fait, aucune idée du niveau exact de ses petits copains d'école. Par conséquent, pour être certain de se fondre dans le moule & leur ressembler, il mettait la barre très très bas, & jouait à l'imbécile absolu, prenant exemple sur les enfants les moins évolués de la classe... & faisant pire qu'eux dans la cour (en classe, il savait déjà lire & commençait à s'ennuyer ferme) :-o

 

Le soir même de l'entretien de restitution (auquel il avait assisté, car nous pensons qu'il est primordial pour un enfant de savoir, pour se construire de façon sereine & harmonieuse), en remplacement de la traditionnelle histoire du soir au moment du coucher, je proposais que l'on reparle du rendez-vous chez la psychologue. Afin de réexpliquer ce qui aurait pu être mal interprété, mais aussi de commencer à lui faire intégrer la nécessité impérieuse de bien cerner pour accepter une différence aujourd'hui identifiée, & à laquelle on peut donner une identité, un nom.

 

 

Je me lançais donc dans une longue explication, au chevet du lit de mon loustic. Lui indiquant qu'il ne pourrait jamais faire l'unanimité chez ses camarades  ou les gens qu'il croiserait dans sa vie. Qu'il y aurait toujours des enfants qui viendraient vers lui & qui l'apprécieraient, comme d'autres qui le rejetteraient, quoi qu'il puisse faire ou dire. Mais qu'en tout état de cause il n'était pas indispensable pour se faire aimer de ses camarades de classe de travestir ce qu'il était, car il était différent & cela se voyait, se sentait, même en dépit de ses efforts pour ne pas le montrer.
Qu'au contraire, il fallait être soi-même, ne serait-ce que pour être bien dans sa peau & ainsi, avoir de véritables amis qui nous ressemblent & avec qui il est possible de partager des passions communes, des sujets de discussions intéressants.

 

 

Très attentif à mon discours, le zebrounet m'avait répondu ceci :

 

- Je voudrais vraiment pouvoir le faire maman, mais ma tête décide quelque chose & mon corps fait autrement.

 

A 4ans, la conscience de ces dyssynchronies comme des difficultés à les faire reculer était entière :hypno: :cry:

 

 

:idea: Jean-Charles Terrassier est également l'auteur de 2 livres incontournables :

 

- "Les enfants surdoués ou la précocité embarrassante" (11ème édition du 25 août 2016)
- "Guide pratique de l'enfant surdoué : repérer et aider les enfants précoces" (11ème édition du 14 janvier 2016)

 

     
Cliquez pour ouvrir            Cliquez pour ouvrir

 

 

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

87 commentaires à “Dyssynchronies & inhibition intellectuelle”

  1. marie cie dit :

    bonjour,
    je suis à la recherche de témoignages et d’études sur ce profil d’enfant car ma fille de 17 ans vit en ce moment une période extrêmement difficile où elle se sent vide, enfermée par le système, étrangère aux autres … Elle a « explosé » l’an dernier en 1ere S et c’est le lycée (CPE, prof, COP) puis la psychologue et le médecin qui nous ont alerté sur la précocité (elle ne souhaite pas faire les tests). Il nous a fallu entendre ce que nous n’avions pas perçu malgré des signes clairs (après coup). Aujourd’hui, elle ne veut plus aller au lycée, sort à peine, et passe par des phases de détresse ou d’euphorie enfantine, entrecoupés de moments d’extrême lucidité et de maturité. Nous sommes démunis et inquiets. Je ne sais pas si j’aurai la force de tenir pour la protéger.
    Qui a vécu cela ? comment peut elle évoluer ? comment pouvons-nous l’aider ?
    merci de vos réponses .

    • Mayacool dit :

      Bonjour,
      Je ne sais si je pourrai vous aider mais je me lance…
      Il n’y a pas 36 solutions dans ces cas-là : tolérance, grande patience, soutien psychologique et amour sont les seuls remède efficaces.

      Nous vivons la même situation depuis près de 11 mois maintenant, avec notre fils de 11ans.
      En arrêt scolaire, il a été pris en charge par une équipe pluridisciplinaire d’un hôpital et intégré dans un établissement  » de réadaptation à la scolarité », lié à cet hôpital.
      Prise en charge psychologique sur le plan personnel, familial et de groupe ;
      avec des objectifs précis à atteindre : lui apprendre « Qui il est? » afin de mieux s’évaluer et trouver sa place dans une société où il se sent en total décalage;
      et retrouver le « Plaisir de faire et d’être ».

      Il ne faut rien lâcher et tenir bon face à cette tempête.
      Pas de colère inutile ou de menace de punition…rien de tout cela ne fonctionne avec ces enfants en grande détresse.
      Je ne peux que vous conseillez de prendre contact avec un pédopsychiatre pour demander de l’aide. Il saura vous diriger.
      Lisez aussi un maximum de livres sur le sujet.

      Courage, vous n’êtes pas seule.

      • Gregoire dit :

        Bonjour,
        Vous parlez de milieu hospitalier.Vous avez de la chance car dans notre cas ce chemin a été un échec. La douance n est prise en compte ni par l hôpital ni par l éducation nationale ( à cause des résultats hétérogènes) je me retrouve dans l angoisse avec une fille de 16ans qui ne va plus au lycée et culpabilise car elle a des projets d avenir mais n arrive pas à surmonter le mal être qui l envahit et qui est accentué en ce moment par une peine de cœur. Elle est suivie par une psy spécialisée hm, une psychopédagogue et une sophrologue. Chaque semaine on a au moins trois Rdv et le budget… mais on était obligé de faire notre parcours nous mêmes car dans le public il y avait systématiquement une erreur diagnostique. Si vous avez des idées à nous suggérer elles sont bienvenues

        • Mayacool dit :

          Bonjour,
          Pardon de n’avoir répondu plus tôt, je n’ai pas reçu la notification…

          TOUT DEPEND DE L’ENDROIT OU VOUS VIVEZ, les aides étant différentes selon les pays.

          EN BELGIQUE, voici le parcours que nous avons suivi :
          1.Appui du médecin de famille pour la demande de prise en charge auprès d’un pédopsychiatre d’un hôpital.
          2.Tests Cognitifs (QI) et Affectifs (l’un ne valant pas grand chose sans l’autre, surtout en cas dysharmonie des résultats)
          2.Mise en place d’un suivi psychologique et intégration à l’Escale Ponceau : plusieurs centres existent sur toute la Belgique, permettant l’accueil des enfants déscolarisés en vue d’une réintégration progressive (au rythme de l’enfant) en milieu scolaire.
          NB :importance de prendre un pédopsy d’un hôpital pour avoir accès à l’Escale Ponceau
          3. Suivi obligatoire par psychologue (et toutes autres thérapies utiles à l’enfant)
          4. Réintégration de l’enfant en milieu scolaire, avec accompagnement durant tout le temps de la réintégration. (nous n’en sommes pas encore là, hélas pour vous en dire plus)

          Et c’est vrai, c’est un vrai parcours du combattant quand on n’y connait rien, tant dans la recherche d’aide pour une prise en charge efficace que dans l’organisation que cela engendre.
          Et je ne parle pas du coût financier, les remboursements étant limités chez nous à 6 (ou 10?) séances psy, alors qu’un suivi hebdomadaire est préconisé durant plusieurs mois…

          J’espère que d’autres pourront compléter cette info en fonction de leur région.

  2. Anna dit :

    Bonjour,

    Ma fille de 14 ans a décroché l’an passé, plongeon soudain, seul l’infirmier scolaire m’a mise sur la piste de la précocité. Vu son état elle a passé les tests en plusieurs fois avec un psy spécialiste de la précocité au féminin, parce que les files se confirment à ce qu’on attend d’elle et ne veulent pas décevoir, au point de refuser ou gâcher leurs tests. Ce spécialiste saura déjouer tout cela et la mettre en confiance. Ensuite la prise en charge sera selon sa réaction son évolution sa personnalité. Pour ma fille cela a été d’intégrer »de faire une pause avec des professeurs bénévoles à la maison le temps de souffler, de passer les tests d’avoir ses premières séances de psy mais aussi de relaxation de somathérapeute et tout ce qui pouvait la destressser, puis d’aller en colo spécial surdoué pour être parmi ses pairs, et enfin d’intégrer « zébra alternative » à Marseille créé par Jeanne Siaud-Frachin où elle est partiellement parmi ses pairs pour apprendre à se connaître et à s’outiller, partiellement en études. En un an on est passé du pire (grave dépression et presqu’anorexie mentale), au beaucoup beaucoup mieux, sans hôpitaux ni médicaments, cela a donné des résultats positifs même s’il reste du chemin à parcourir le temps d’apprendre à se gérer dans sa particularité. En tant que parents il a fallu trouvé de la cohérence, apprendre et se rassurer en rencontrant beaucoup de parents grâce aux associations spécialisées , lire s’informer par tous les moyens et même se faire aider par un psy spécialisé pour soi, se relaxer et relativiser nous mêmes parce qu’on est leur 1er modèle et environnement, se montrer ouvert bienveillant confiant et plein d’amour. Ça a marché, pourvu que ce témoignage ait pu vous aider!

  3. Florian dit :

    Bonjour,

    Un test de QI passé à 9 ans indique un ICV de 138 et un ICP de 91.
    La dyssynchronie est donc énorme.

    Le QI total a quand même été calculé à 117 même si cela ne me semble pas très pertinent.

    Est il possible, selon vous, de parler de zebritude dans ce cas ?

    • Mayacool dit :

      Bonjour,

      Il me semble que Oui, la zebritude reprenant tous les enfants HP…
      Le mieux serait de prendre le temps de lire tous les commentaires de ce site.
      Vous verrez que vous retrouverez votre enfant parmi de nombreux témoignages (pas dans tous car il existent plusieurs catégories d’enfant HP)
      Cette lecture vous permettra de mieux appréhender le sujet, de le relativiser et de trouver des solutions (lectures, centres d’aide aux parents, centres de prises en charge, …ainsi que de très bons livres édités traitant du sujet).

      Courage

  4. Gregoire dit :

    Bonjour
    Ce qui compte c est la pensée en arborescence qui rend la scolarité tradionnelle compliquée ?c est ça qu il faut déterminer pour confirmer la »zebritude



:) :-D 8) :oops: :( :-o LOL :-| :-x :-P :-? :roll: :smile: more »

Commenter cet article