Ni saut ni glissement bis

Fille ou garçon ? garçon
Age, mois & année de naissance, classe actuelle 7 ans, né en mai 2004, CE1

 

Test de QI :
- réalisé ? oui
- résultat ? 146
- quel test ? WISC IV
- réalisé par qui ? psychologue spécialisée (privé)
- quel était l'âge de l’enfant au moment du test ? 7 ans 2 mois

 

Ecole :
- publique
- pas de saut

 

Motivation :
- des parents : mode interrogation et bouillonnement
- de l’enfant : il connait déjà les copains. C’est tellement difficile d’approcher ses semblables…
- des enseignants/psy scolaire : Motivation des enseigants?? Un enfant qui réussit où il est est un enfant de moins à s’occuper dans la classe…

 

Éventuelles difficultés rencontrées :

- Les enseignants franchement sceptiques à l’annonce de la particularité de Z1. Très souriants et patients (un peu comme dans un asile psychiatrique , voyez?).
Z1 est un très bon élève, rêve beaucoup en classe, d’ailleurs il finit ses exercices après les autres, (quand la cloche a sonné en deux minutes trois secondes). Il aime bien lire, et pas de problème en math, mais il ne fournit pas un travail adéquat: ses réponses sont correctes mais il ne décompose pas son cheminement.
Bilan de l’institutrice: Si vous ne m’aviez pas dit qu’il était précoce, on ne pouvait pas s’en apercevoir…
Bilan de moua: Souris et sois patiente (un peu comme….).
Mais comme l’Education Nationale fera consciensieusement son travail, il sera vu par la psy scolaire dans deux-trois mois… Donc rien ne peut être envisagé pour cette année.

 

Bilan aujourd’hui : Z1 explique qu’il s’ennuie depuis la MS…. Pouquoi il ne l’a pas dit avant? Bien parce que pour lui attendre, ça fait partie intégrante de l’école. Et puis les copains, c’est pas si facile d’en avoir, alors les quitter il a pas envie.

 

Bilan tout court : changement d’école l’année prochaine pour une école privée. (Une école privée ne résoudra en rien les difficultés rencontrées?) Ben j’espère que si: même s’ils sont aussi nombreux par classe, si le programme est le même que dans le public, j’attends un cadre qu’il va apprécier et une attention un intérêt envers Z1. Même s’il doit faire du caté!

 

Avec le recul, qu’est-ce qui aurait pu être amélioré selon vous ? Quelles sont les éventuelles erreurs que vous ne commettriez pas aujourd'hui si vous en aviez la possibilité ?
Je le ferais tester plus tôt, non pas quand je me suis inquiétée de son anxiété. En maternelle, le saut de classe parait plus facile. L’enfant est certainement plus adaptable et construit ses relations sociales. Plus la question se pose tard, plus la décision de saut de classe ou glissement ou autre est difficile.

 

Autres commentaires : Même si les instits ne sont pas à mettre dans le même sac, le poids du groupe est trop important pour exprimer une opinion différente. Il est difficile pour eux de déjuger leur collègues, et préférable d’entretenir de bonnes relations avec ses collaborateurs. La vérité est ailleurs!!!

 

 

:arrow: REVENIR à l'article sur le SAUT de CLASSE

 

 

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

18 commentaires à “Ni saut ni glissement bis”

  1. Zebrounet dit :

    Petit commentaire en réf. au sacrifice lié au catéchisme :smile: :
    être scolarisé ds une école privée n’oblige en AUCUNE MANIERE à une éducation religieuse :)) Tout ceci est nécessairement facultatif & en dehors du temps scolaire. Les écoles privées (malheureusement en France à 99% catholiques… :( ) accueillant des enfants de ttes confessions (ou athées). Le zébrillon (qui est lui aussi de 2004 & est en CE2) a fait tte sa scolarité ds le privé, or nous sommes 100% athées & radicalement opposés à tt gavage religieux. Il n’a jamais mis les pieds à l’éveil religieux & autres « bêtises » à nos yeux :)

  2. gene dit :

    Pour Wilfried , le privé a viré au cauchemar , agression . Par contre il regrette l’enseignement . Revenu en public , il s’ennuie ferme . Pour que les tests soient reconnus , il faut que ce soit l’éducation nationale qui les fassent passer et là c’est pas gagné! bonne soirée

  3. yael dit :

    Bonjour,

    L’Education nationale :
    -ne limite pas les sauts de classe aux zèbres (heureusement !)
    -ne limite donc pas les sauts de classe aux zèbres testés par le psychologue scolaire.
    Ce serait de plus impossible, à cause de l’effet « re-test » : un enfant dépisté en cabinet privé ne pourrait être retesté par le psy scolaire dans la foulée… L’Education nationale peut être ubuesque… mais pas sur ce point :roll:

    http://www.education.gouv.fr/cid49838/mene0900994c.html

    pour le BO de décembre 2009 qui cadre les choses et que les équipes pédagogiques ont l’obligation de respecter. Bien connaître ce texte peut permettre de rééquilibrer un peu le rapport de force, si rapport de force il y a…

    Courage à toutes les familles confrontées à ces difficultés et ces interrogations.

  4. Christèle dit :

    Même cas de figure pour notre fils (né en 2004, 146, testé le 3 dèc mais on savait qu’il était précoce depuis l’âge de 4 ans et 1/2) et mêmes sourires patients de la psy scolaire (elle n’a pas fait le test elle-même ni rencontré l’enfant) et du directeur de l’école.
    Solution proposée : pédagogie différenciée avec exercices plus complexes et arrêter la fixation sur l’écriture et le soin. Ils ont même proposé de supprimer les fiches d’orthographe qu’il a en horreur (il faut ranger des mots par ordre alphabétique, par groupes de sons…)… Avec 24 autres gamins dt des élèves scolaires et très bons, je doute que l’instit fasse ce qui est prévu (alors qu’elle n’était pas là lors de cette réunion pour donner son avis) et que son discours aux vacances de Noël était « je ne vois pas en quoi il est plus intelligent que les autres, il est même moins bon.. »
    Hors de question de changer d’école qui est 1/3 temps musical.
    Que de déceptions !

  5. Prune dit :

    Même QI, même âge pour Twin BOy 7 ans depuis le 18 février… nous sommes désemparés… quelle attitude adopter vis à vis des instits… nous sommes devant un mur !

  6. Mylène dit :

    Zac, petit zèbre, qi 126 (seulement…) à 4 ans et 10 mois, parle comme un livre, mais exècre tout ce qui se rapporte au graphisme, veut tout savoir sur l’espace, les planètes, les dinosaures, comment on fait les bb, comment ça vole un avion, pourquoi y’a des tremblements de terre… est par ailleurs très fortement suspecté de tda/h par le docteur laporte (chu périgueux)… mais malgré tout ça, l’équipe pédagogique (Dir de l’école, enseignant, enseignant spé rased, psy scolaire),ainsi que l’inspectrice de circonscription, n’ont aucune conviction sur la précocité de mon fils, considéré comme un élève très moyen et perturbateur… sa maîtresse s’en ai même brutalement prise à lui, physiquement et verbalement… l’inspectrice voudrait que j’oublie cet épisode et décrete qu’à partir du moment où mon fils n’a rien montré en classe de ses « soi disant capacités », c’est qu’il n’en a pas, et que par conséquent, rien ne sera entrepris pour adapter son parcours scolaire, le questionnaire conners ne sera pas rempli non plus concernant son risque de tda/h… pourtant le ministère de l’éducation nationale, prone un parcours adapté pour les eip, et exige que les évaluations conners soient remplies par les enseignants…. je me bat contre des moulins à vents, je ne sais plus quoi faire… si quelqu’un à des pistes, je prends !!!

    • Maelane dit :

      Bonjour,
      Je vis votre situation sur les deux côtés du tableau: instit et maman d’un petit z hyperactif qui s’ennuit à l’école.
      Je vous assure qu’il y a de bons enseignants pour aider les Z, mais trop peu je vous l’accorde.
      Moi même Z, je piste ces eleves rapidement mais tard Dans leur scolarité… J’ ai un CM2… (2 cette année : les parents étaient comme soulagés d’enfin comprendre leur enfant et fiers à la fois, l’un d’eux était une tornade violente qui s’est assagi du jour au lendemain)
      Les enseignants sont formés pour gérer les difficultés et non l’inverse. Un Z a besoin de combler ses manques … Et à trouver sa place. J’ai encore plus de mal à me faire entendre … Les enseignants de mon fils ont juste l’impression que je l’aide à la maison. Exemple : il a eu 100% de réussite à ses évaluations … On lui a dit qu’il avait triché !
      Leur démarche n’est pas la même … Souvent intuitif… Il donne la réponse en deux dixièmes de seconde … Et se rétracte ensuite en se disant non ce n’est pas ça, n’arrivant pas à retrouver le cheminement. Il faut pourtant les encourager, les féliciter et leur montrer qu’ils vont juste plus vite que les autres…
      Tenez bon les petits Z … Il y a sûrement un enseignant qui vous comprendra !… Mais où !!!

      Merci pour ce joli blog …

    • lorolyne dit :

      Bonsoir Mylène,
      Maman d’un petit z, je me suis retrouver en tout points dans ton témoignage, grosse difficulté en maternelle avec l’équipe enseignante, nous avons beaucoup hésiter a changer d’école et surtout a prendre un enseignement parallèle. Surtout quand la directrice vient nous annoncer que notre enfant à une étiquette et qu’il faudrait peut-être que je pense à recadrer mon enfant car cette étiquette le suivra toute sa vie scolaire (merci Mme la directrice ça fait vraiment plaisir).
      Ce qui nous a retenu c’est que mon enfant ne se plaignait jamais de l’école toujours près à y retourner.
      Cette année en CP maitresse un petit peu plus ouverte mon fils à bénéficier du rased et après longue réflexion nous avons décider de le faire tester. résultat avant- hier QI 153, une psy géniale qui est prête a briffer l’équipe enseignante et a suivre notre fils même plus tard. Je sais que ce ne sera pas toujours aussi facile ,il reste à voir son parcours, en tout cas je te conseil de te placer avec ton enfant. Pour moi je n’aurai pas hésiter a changer si mon fils était en souffrance.
      Je te conseil peut être juste un peu de patience du recul et du courage.
      Pleins de pensées pour ta famille

      • Le Duff dit :

        Je suis enseignante, et dans les commentaires que je viens de lire, je suis quelque peu consternée …. Encore une fois des idées pré-conçues, des lieux communs, du style : le privé apportera une solution à tous nos problèmes, parce que bien évidemment les enseignants du public sont des bons à rien. Et puis encore une fois, l’enseignant(e) de mon enfant est incompétent(e), n’a pas su voir son potentiel ….etc…. Mais enfin, faites confiance aux enseignants, qui travaillent en équipe ! Ce n’est donc pas un enseignant qui prend en grippe votre enfant, c’est l’avis de professionnels§ Mais je sais bien qu’on n’est pas objectif dès lors qu’il s’agit de la chair de sa chair. Et dernière chose, à vous tous dont l’enfant est surdoué et probablement vous-même d’ailleurs…dans ce cas : arrêtez ces nombreuses fautes !! (confusions à/a, problèmes d’accords du participe-passé…)

  7. Bridge dit :

    Bonjour à tous,

    Je souhaite réagir à vos commentaire parfois découragés concernant la mauvaise prise en charge de vos enfants.
    Maman d’une « Z » actuellement en CM1, j’ai été confronté à des enseignants formidables et à une enseignante particulièrement « butée » l’an dernier, refusant de donner un travail complémentaire à mon enfant, évoquant tout ce que vous avez dit précédemment : facilités, oui, mais rien d’extraordinaire, fin du travail souvent après les autres, bavardages qui gênent les autres…

    Nous avons alors agit sur deux plans :
    – d’une part, RDV avec la psychologue scolaire, le directeur, l’enseignant, et la psy extérieure ayant évalué notre enfant. En amont, nous avions vu l’enseignante qui ne voulait rien entendre (notre fille n’avait qu’à « s’ennuyer »), nous avions donc rencontré la psy scolaire, la psy extérieure prête à nous accompagner dans cette démarche, puis le directeur, individuellement.
    Résultats : sous la pression de nous 5, l’enseignante a été obligée de mettre en place des choses pour notre fille
    – d’autre part, nous avons agit auprès de notre enfant, en lui expliquant que d’accord, elle s’ennuyait, mais qu’elle ne montrait pas vraiment qu’elle savait faire les choses, d’autant moins rapidement. Nous lui avons proposé un deal : si elle finissait son travail rapidement, son institutrice allait pouvoir lui donner des exercices supplémentaires (des jeux pour elle).

    Résultats : ces deux axes travaillés simultanément ont permis à ma fille de se retrouver complètement épanouie. Ravie de faire un travail en plus, ravie de le réussir, ravie de ne plus s’ennuyer en classe.
    Cette année, en double niveau, sa maîtresse lui a non seulement permis de faire des exercices de CM2, mais en plus proposé, une fois son travail fini, d’aider ses camarades à comprendre et à faire leurs propres fiches… ma fille se sent responsabilisée.
    A ce jour aucun saut de classe n’est envisagé car trop immature affectivement (trop de perturbations à attendre d’un saut de classe, nous préférons la laisser épanouie dans son niveau), mais grâce à la bonne volonté de l’enseignant, grâce à une forte sensibilisation de l’équipe enseignante, elle est épanouie et heureuse d’aller à l’école.
    Heureuse d’aider sa maîtresse et ses camarades. C’est certain, elle se fait « traiter » d’intello par certains écoliers, mais on l’aide à bien vivre ce « qualificatif » en relativisant.
    Mieux vaut être qualifiée ainsi que s’ennuyer en classe !!

    Si j’ai un conseil, c’est de continuer à vous battre pour que vos enfants soient bien pris en compte. Si l’enseignant ne joue pas le jeu, allez plus haut, faites une réunion avec le directeur. Il existe aujourd’hui des possibilités d’agir que nous n’avions pas il y a quelques années :
    http://www.education.gouv.fr/cid28645/la-scolarisation-des-eleves-intellectuellement-precoces.html
    et http://www.education.gouv.fr/cid49838/mene0900994c.html

    En outre, vous pouvez toujours agir à la maison en lui faisant découvrir d’autres choses et en répondant à son besoin de connaissances…
    Bon courage !

  8. llili dit :

    Quel courage ! moi j’en suis à faire face à une enseignante de CE2 qui ne veut pas accepter que mon fils butte sur les exercices trop faciles. Nous l’avons vu 2 fois en entretien et 2 fois elle a trouvé des excuses pour nous expliquer qu’il n’avait pas le niveau. Il faut dire qu’il cumule une vraie lenteur à l’écrit (suivi en parallèle par une graphotherapeute) et un oral « brillant » (ce sont ses termes).

    Le psy nous a expliqué qu’il valait mieux essayer la douceur pour la convaincre mais j’ai peur qu’à cette vitesse on arrive à Pâques…

    Notre plus grand problème est les insomnies de nuit et mon fils ne veut pas « sauter » en CM1 (il veut rester avec ses copains, il n’aime pas les CM1). Malgré notre explication sur les conséquences de l’ennui sur ses nuits, rien ne bouge.

    Nous craignons qu’elle n’apprécie pas une demande d’intervention du directeur (si toutefois il est plus à l’écoute) et que ce soit encore plus dur en classe où nous ne sommes pas là pour voir…

    Nous essayerons un dernier courrier auprès d’elle.

    Qu’en pensez vous ?

    • Rainbow dit :

      Peut-être devriez-vous alerter le psychologue scolaire de votre secteur. Certains sont étrangement compréhensifs et si tous ne sont pas formés à la zébritude, il entendra peut-être le mal-être de votre fils et le prendra au sérieux. Moi je le tenterais. S’il est aussi obtus que la maîtresse, il faudra le changer d’école, j’ai eu les 2 cas dans le parcours scolaire de mon fils…… :(

  9. kwo dit :

    Bonjour, je suis moi même enseignante en MS GS et maman d’ un petit zèbre de 6ans et demi. Il a été récemment testé par la psy scolaire. Nous sommes en attente du bilan mais elle m’a rapidement expliqué au la précocité était confirmée. Il a suivi une année dans un excellent groupe de Cp d’un double niveau CP CE1 et je suis très embêtée car la psychomotricienne ( qui le suis depuis ses 4 ans (dyssinchronie) puis toc) nous a relancés quant au saut de classe. Elle pense qu’il est est en sous régime depuis trop longtemps et que cela favorise l’anxiété. Mon fils ne jure que par ces copains mais le risque, c’est de devenir paresseux, le cerveau étant en stand by quasi permanent, il risque de ne réussit que ce pour quoi il a des facilités.
    A l’école, je suis moi aussi victime du manque de formation de mes collègues. J’y vais en douceur en apportant des docs professionnels et en donnant des sources de lecture ( l’enseignant q toujours besoin de preuves et de sources

  10. Lolie dit :

    Bonjour,
    Je me suis permis de prendre part à la « conversation » pour, non pas donner de conseil, mais juste une petite observation…
    Je suis également enseignante (en élémentaire) et maman de deux petits zèbres, ce qui m’a fortement demandé de m’interroger sur ma pratique en classe face aux enfants différents (quelque soit la différence finalement). Pour ce qui est des passages anticipés ou des maintiens, les parents ont toujours le dernier mot. Cela ne veut pas pour autant dire qu’ils ont forcément raison (ou tort…). Il faut juste comprendre qu’en tant que parent, on a un regard complètement différent sur notre enfant par rapport à sa maîtresse/ son maître (même si elle/ il le connait très bien). Passage anticipé et maintien ne sont qu’un pari sur l’avenir, nous avons à faire à des enfants donc à du vivant (si si, parfois, c’est pas mal de le rappeler ;-) Il est important de prendre des avis et de se dire que l’on connait bien notre enfant (notre élève lorsqu’on est la « maîtresse ») mais il ne faut pas perdre de vue qu’on ne saura jamais de façon certaine ce qui attend l’enfant. Ce qui signifie également que personne n’est responsable en cas de résultat décevant. J’aime aussi penser que l’école doit être un peu dédramatisée et qu’il est possible de « tester » (notamment avec des aménagements en classe, l’intégration dans un double-niveau s’il existe, intégration dans une autre classe à tout moment de l’année avec la possibilité de revenir au point de départ si finalement on s’y sentait mieux…), l’essentiel étant de respecter le rythme de l’enfant (ce qui devrait être valable pour TOUS les élèves…) Il n’y a pas de règle, pas de formule qui fonctionne à tous les coups…
    L’école n’est pas une fin en soit, mais c’est un tremplin pour la vie, l’important est de rendre l’impulsion la plus efficace possible et dans les meilleures conditions. Nos enfants ont pris leur élan d’une manière différente de certains de leurs camarades, il suffit de les orienter pour qu’ils se propulsent au mieux, même si cela parait peu « académique »!

  11. Bliss dit :

    Le petit Roi qui ne voulait pas grandir

    Il était une fois dans un royaume merveilleux un petit roi qui s’épanouissait, entouré de ses proches qui le nourissaient d’amour. Il avait une magnifique couronne dont il était très fier et qui lui allait à ravir. Tout son petit monde était très fier de lui. Ici régnaient amour, gentillesse, extase devant tout ce qu’il découvrait chaque jour.

    Plus le petit Roi grandissait, plus il explorait de nouvelles choses, toutes plus belles les unes que les autres.

    Mais un jour, à l’orée de ses douze ans, l’Oracle décida qu’il était grand temps que le petit Roi gouverne son propre Royaume, qui s’étendait bien plus loin que l’horizon qu’il avait l’habitude de voir, pays jusqu’alors inexploré.

    Le petit Roi pour cela devait accomplir quelques épreuves mais cela ne l’inquiétait nullement vu que jusque là, il avait toujours tout bien réussi.

    Il devait déjà pour un temps accepter que sa couronne lui serre un peu la tête vu que l’or ne s’étendait pas aussi vite que la tête des humains.
    Soit, le petit Roi accepta cette épreuve car il savait bien que ça ne durerait pas si longtemps que ça.
    Son crâne devint donc plus grand et la couronne lui serrait la tête, mais il l’acceptait tant bien que mal.

    La deuxième épreuve était qu’il ait un corps qui pousse d’un coup, sans douceur, que cela s’accompagnerait de multiples transformations…pas forcément évidentes.
    La période de mutation était semée de changements « hasardeux »
    Cela prendrait du temps avant que le petit Roi retrouve une certaine harmonie dans son corps.
    Les membres poussaient par accoups, ça donnait des choses « bizarres » qu’il n’avait pas l’habitude de connaître. Etait-ce vraiment son corps ? Il lui semblait parfois qu’il habitait le corps d’un inconnu !
    Ok pour les poils, ok pour le nez qui pousse, ok pour les membres filiformes dont il n’arrivait pas toujours à faire fonctionner de façon gracieuse.
    Tout lui semblait disproportionné…mais pour pallier à tout ce qui était si long dans son corps, il décida de laisser aussi pousser ses cheveux. Ainsi, ça cacherait un peu, ou en tous cas, semblerait plus harmonieux au vu de sa nouvelle morphologie.

    Bon, alors, le petit Roi, au vu des premières épreuves, a demandé à l’Oracle quand est-ce qu’il pourrait enfin voir le reste de son Royaume, qu’il avait hâte de gouverner…car là-bas, tout semblait si facile et fabuleux.
    Il aurait le droit de conduire, de dépenser son argent, de faire ce qu’il aime sans demander systématiquement la permission de ses proches qui le préparaient dans son apprentissage de « Grand Roi du Grand Royaume » mais qui étaient parfois bien lourds avec leurs mises en garde et leurs conseils, et leurs contraintes et leurs règles, et leurs expériences et leurs limites !!!

    L’Oracle, grand Sage, lui a demandé d’être patient. Patient ? Alors que tout va si vite sur son corps, dans sa tête, dans sa vie ?! Le petit Roi- dont la couronne à ce moment là le serra visiblement davantage et le faisait souffrir comme si des ronces pénétraient dans son crâne – trouva que c’était bien la pire épreuve qu’on pouvait lui soumettre ; celle d’être patient.

    Le petit Roi à la couronne trop serrée se mit alors très en colère.
    « J’en ai marre, dit-il, j’en ai marre de devoir faire autant d’efforts alors que je ne peux même pas voir le reste de mon royaume ! »

    L’Oracle, très conciliant et bienveillant reconnut que c’était effectivement très difficile.
    Devant l’obstination de son jeune disciple, il décida de l’emmener voir de l’autre côté de l’horizon mais, précisa-t-il, cela restait très exceptionnel. Mais tout comme pouvait l’être son jeune apprenti.

    Le Sage donc l’emmena voir un peu de quoi il retournait dans l’ « après-horizon »…
    Mais l’orée de l’après-horizon était un peu moche et sale. Carrément sordide.
    L’Oracle avait pourtant prévenu le petit Roi. Et s’était ansi justifié qu’on ne montre que rarement l’après horizon…
    Le petit Roi a regardé longuement, sans rien dire, ce qui lui semblait être l’enfer par rapport à tout ce qu’il avait connu jusque là.
    L’orée de l’après-horizon était moche terne et rempli d’injustices, de mots grossiers, de guerres et de terrorisme, ce monde là était si laid. Comment pourrait-on avoir envie de régner en maître dans un monde aussi glauque ?

    A ce moment là, le petit Roi, dont les yeux jusque là pétillaient de curiosité, se sont éteints.
    Son cerveau et sa sensibilité si grande se sont mis en berne.
    Il regarda l’Oracle tristement et dit « je ne veux plus grandir. »

    L’Oracle, avec un regard de compassion et d’empathie, lui caressa l’épaule « je t’avais dit d’être patient. Je te redis ce mot encore une fois. Sois PATIENT. »

    « je préfère être mort que d’être patient, dit le petit Roi, ça ne sert à rien de grandir, de subir autant d’épreuves douloureuses, si c’est pour régner sur un Royaume aussi pourri. »

    L’Oacle reprécisa que seul un grand Roi pouvait faire fi des épreuves et aller au delà de l’orée du « grand horizon » mais le petit Roi était si déçu qu’il fit marche arrière et pleura.
    Il pleura pendant des jours et des jours, des semaines et des semaines, des mois et des mois.
    Dans son royaume de cocon, du coup, plus rien n’allait. Les proches qui distribuaient de l’amour avaient leurs alambics bouchés et pleuraient tout autant.

    De Patient, il allait le devenir « patient » mais cela n’avait plus la même définition.
    A défaut d’être patient vraiment, de voir les choses autrement, il serait le « patient » des docteurs qui aideraient ses proches à tout faire pour que sa couronne ne le serre pas autant, à tout faire pour qu’il voit les choses autrement, autre que l’orée si moche…

    L’Oracle n’avait sans doute pas adapté la visée qu’aurait « le petit Roi » pour en faire un grand Roi. Mais cela n’était pas du à ses souverains. Qui souffraient tout autant et qui se demandaient comment déboucher les alambics d’amour pour aider le petit Roi…

    Le petit Roi depuis ce jour avait bouché toutes les pompes. Il ne voulait plus rien recevoir. Il ne voulait plus rien connaître. Tout ce qu’il aimait semblait si inutile.
    Il avait encore sa couronne qui le serrait, ça faisait de plus en plus mal.
    Et ses membres qui grandissaient, sans avoir de mode d’emploi. Sans qu’il ne les contrôle….

    Le « petit Roi » n’avait pas du tout envie d’être un grand roi dans un royaume pourri. Il devenait « patient »…mais ce n’était pas ce qu’avait préconisé l’oracle. La patience, c’est autre chose.

    Le « petit Roi » a sa « petite » couronne en ronces.
    Il ne trouve aucun soutien. Juste un peu d’amour mais ça le conforte dans l’idée qu’il n’a pas envie de sortir du cocon de royaume, là où la couronne est adaptée, là où c’est tout beau…

    Comment va pouvoir regner le petit roi sur son grand royaume ? Comment va-t-il devenir le Gand Roi du Grand Royaume, et dépasser enfin l’orée, tout moche…en transformer la tristesse en pouvoir ?…e surtout voir autrement, plus loin, avec son cerveau, si tant est que la couronne ne serre pas autant ?

    NDLR : (maman qui s’exprime au vu de cette histoire) : Je suis celle qui dessere ta couronne afin qu’elle te fasse moins mal. J’écoute aussi l’Oracle. Je reconnais aussi tes difficultés, tes efforts, tes souffrances.
    Et je suis (du verbe suivre et du verbe être) tes difficultés.
    Je viens demain. J’ai besoin de dates, d’échéances, d’objectif. Ton papa aussi. Et les autres membres du « royaume » également.
    C’est principalement toi qui gouverne tout. Sois en certain. A demain.

    Le petit Roi qui ne voulait pas grandir

    Il était une fois dans un royaume merveilleux un petit roi qui s’épanouissait, entouré de ses proches qui le nourissaient d’amour. Il avait une magnifique couronne dont il était très fier et qui lui allait à ravir. Tout son petit monde était très fier de lui. Ici régnaient amour, gentillesse, extase devant tout ce qu’il découvrait chaque jour.

    Plus le petit Roi grandissait, plus il explorait de nouvelles choses, toutes plus belles les unes que les autres.

    Mais un jour, à l’orée de ses douze ans, l’Oracle décida qu’il était grand temps que le petit Roi gouverne son propre Royaume, qui s’étendait bien plus loin que l’horizon qu’il avait l’habitude de voir, pays jusqu’alors inexploré.

    Le petit Roi pour cela devait accomplir quelques épreuves mais cela ne l’inquiétait nullement vu que jusque là, il avait toujours tout bien réussi.

    Il devait déjà pour un temps accepter que sa couronne lui serre un peu la tête vu que l’or ne s’étendait pas aussi vite que la tête des humains.
    Soit, le petit Roi accepta cette épreuve car il savait bien que ça ne durerait pas si longtemps que ça.
    Son crâne devint donc plus grand et la couronne lui serrait la tête, mais il l’acceptait tant bien que mal.

    La deuxième épreuve était qu’il ait un corps qui pousse d’un coup, sans douceur, que cela s’accompagnerait de multiples transformations…pas forcément évidentes.
    La période de mutation était semée de changements « hasardeux »
    Cela prendrait du temps avant que le petit Roi retrouve une certaine harmonie dans son corps.
    Les membres poussaient par accoups, ça donnait des choses « bizarres » qu’il n’avait pas l’habitude de connaître. Etait-ce vraiment son corps ? Il lui semblait parfois qu’il habitait le corps d’un inconnu !
    Ok pour les poils, ok pour le nez qui pousse, ok pour les membres filiformes dont il n’arrivait pas toujours à faire fonctionner de façon gracieuse.
    Tout lui semblait disproportionné…mais pour pallier à tout ce qui était si long dans son corps, il décida de laisser aussi pousser ses cheveux. Ainsi, ça cacherait un peu, ou en tous cas, semblerait plus harmonieux au vu de sa nouvelle morphologie.

    Bon, alors, le petit Roi, au vu des premières épreuves, a demandé à l’Oracle quand est-ce qu’il pourrait enfin voir le reste de son Royaume, qu’il avait hâte de gouverner…car là-bas, tout semblait si facile et fabuleux.
    Il aurait le droit de conduire, de dépenser son argent, de faire ce qu’il aime sans demander systématiquement la permission de ses proches qui le préparaient dans son apprentissage de « Grand Roi du Grand Royaume » mais qui étaient parfois bien lourds avec leurs mises en garde et leurs conseils, et leurs contraintes et leurs règles, et leurs expériences et leurs limites !!!

    L’Oracle, grand Sage, lui a demandé d’être patient. Patient ? Alors que tout va si vite sur son corps, dans sa tête, dans sa vie ?! Le petit Roi- dont la couronne à ce moment là le serra visiblement davantage et le faisait souffrir comme si des ronces pénétraient dans son crâne – trouva que c’était bien la pire épreuve qu’on pouvait lui soumettre ; celle d’être patient.

    Le petit Roi à la couronne trop serrée se mit alors très en colère.
    « J’en ai marre, dit-il, j’en ai marre de devoir faire autant d’efforts alors que je ne peux même pas voir le reste de mon royaume ! »

    L’Oracle, très conciliant et bienveillant reconnut que c’était effectivement très difficile.
    Devant l’obstination de son jeune disciple, il décida de l’emmener voir de l’autre côté de l’horizon mais, précisa-t-il, cela restait très exceptionnel. Mais tout comme pouvait l’être son jeune apprenti.

    Le Sage donc l’emmena voir un peu de quoi il retournait dans l’ « après-horizon »…
    Mais l’orée de l’après-horizon était un peu moche et sale. Carrément sordide.
    L’Oracle avait pourtant prévenu le petit Roi. Et s’était ansi justifié qu’on ne montre que rarement l’après horizon…
    Le petit Roi a regardé longuement, sans rien dire, ce qui lui semblait être l’enfer par rapport à tout ce qu’il avait connu jusque là.
    L’orée de l’après-horizon était moche terne et rempli d’injustices, de mots grossiers, de guerres et de terrorisme, ce monde là était si laid. Comment pourrait-on avoir envie de régner en maître dans un monde aussi glauque ?

    A ce moment là, le petit Roi, dont les yeux jusque là pétillaient de curiosité, se sont éteints.
    Son cerveau et sa sensibilité si grande se sont mis en berne.
    Il regarda l’Oracle tristement et dit « je ne veux plus grandir. »

    L’Oracle, avec un regard de compassion et d’empathie, lui caressa l’épaule « je t’avais dit d’être patient. Je te redis ce mot encore une fois. Sois PATIENT. »

    « je préfère être mort que d’être patient, dit le petit Roi, ça ne sert à rien de grandir, de subir autant d’épreuves douloureuses, si c’est pour régner sur un Royaume aussi pourri. »

    L’Oacle reprécisa que seul un grand Roi pouvait faire fi des épreuves et aller au delà de l’orée du « grand horizon » mais le petit Roi était si déçu qu’il fit marche arrière et pleura.
    Il pleura pendant des jours et des jours, des semaines et des semaines, des mois et des mois.
    Dans son royaume de cocon, du coup, plus rien n’allait. Les proches qui distribuaient de l’amour avaient leurs alambics bouchés et pleuraient tout autant.

    De Patient, il allait le devenir « patient » mais cela n’avait plus la même définition.
    A défaut d’être patient vraiment, de voir les choses autrement, il serait le « patient » des docteurs qui aideraient ses proches à tout faire pour que sa couronne ne le serre pas autant, à tout faire pour qu’il voit les choses autrement, autre que l’orée si moche…

    L’Oracle n’avait sans doute pas adapté la visée qu’aurait « le petit Roi » pour en faire un grand Roi. Mais cela n’était pas du à ses souverains. Qui souffraient tout autant et qui se demandaient comment déboucher les alambics d’amour pour aider le petit Roi…

    Le petit Roi depuis ce jour avait bouché toutes les pompes. Il ne voulait plus rien recevoir. Il ne voulait plus rien connaître. Tout ce qu’il aimait semblait si inutile.
    Il avait encore sa couronne qui le serrait, ça faisait de plus en plus mal.
    Et ses membres qui grandissaient, sans avoir de mode d’emploi. Sans qu’il ne les contrôle….

    Le « petit Roi » n’avait pas du tout envie d’être un grand roi dans un royaume pourri. Il devenait « patient »…mais ce n’était pas ce qu’avait préconisé l’oracle. La patience, c’est autre chose.

    Le « petit Roi » a sa « petite » couronne en ronces.
    Il ne trouve aucun soutien. Juste un peu d’amour mais ça le conforte dans l’idée qu’il n’a pas envie de sortir du cocon de royaume, là où la couronne est adaptée, là où c’est tout beau…

    Comment va pouvoir regner le petit roi sur son grand royaume ? Comment va-t-il devenir le Gand Roi du Grand Royaume, et dépasser enfin l’orée, tout moche…en transformer la tristesse en pouvoir ?…e surtout voir autrement, plus loin, avec son cerveau, si tant est que la couronne ne serre pas autant ?

    NDLR : (maman qui s’exprime au vu de cette histoire) : Je suis celle qui dessere ta couronne afin qu’elle te fasse moins mal. J’écoute aussi l’Oracle. Je reconnais aussi tes difficultés, tes efforts, tes souffrances.
    Et je suis (du verbe suivre et du verbe être) tes difficultés.
    Je viens demain. J’ai besoin de dates, d’échéances, d’objectif. Ton papa aussi. Et les autres membres du « royaume » également.
    C’est principalement toi qui gouverne tout. Sois en certain. A demain.

  12. Bliss dit :

    Un jour ou l’autre, je te promets mon petit coeur EIP, que nous a faire de cette histoire une BELLE HISTOIRE.



:) :-D 8) :oops: :( :-o LOL :-| :-x :-P :-? :roll: :smile: more »

Commenter cet article