Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le Wisc (IV)

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le Wisc (IV)Dans les 100aines d'emails que je reçois chaque semaine, 2 sujets reviennent toujours :!:

 

Une bonne partie concerne les soucis relatifs à l'école (reconnaissance du surdouement, aménagements, sauts de classe) & l'autre touche aux fameux tests de QI.

 

En France, seuls 2 types de tests sont reconnus & validés pour mesurer l'efficience intellectuelle (notamment par l'Education Nationale, lorsqu'il faut demander une prise en compte de la précocité intellectuelle de l'enfant) :

o le K-ABC

o les tests de Wechsler

 

Ces derniers sont les plus largement utilisés par les psychologues & ils se déclinent sous 3 formes, en fonction de l'âge du sujet :

- le WPPSI, qui est la forme pré-scolaire du test. Il s'adresse aux enfants de l'âge de 2 ans & 6 mois, à 7 ans & 3 mois

- le WISC, qui concerne les enfants de 6 ans à 16 ans & 11 mois

- le WAIS, qui s'adresse aux jeunes & aux adultes, de 16 ans à 79 ans & 11 mois

 

Ainsi pour les enfants, le WPPSI & le WISC sont utilisés, selon leur âge. Certains enfants, compris dans la fourchette 6 ans / 7 ans & 3 mois, peuvent aussi bien passer le WPPSI que le WISC, mais dans ce cas-là, il est toujours préférable de passer un WISC ! :up:

 

Pourquoi me direz-vous ? Tout simplement car le Wisc est beaucoup plus complet & fin dans l'analyse des atouts comme des difficultés de l'enfant que peut l'être le Wppsi. Il analyse avec précision les différentes composantes de l’intelligence.

 

Autre raison : ce sera LE test exigé par l'Education Nationale & par les écoles spécialisées en cas de demande d'aménagements, de sauts ou glissements de classe, d'intégration de classes EIP, etc.
Pour ces même raisons, lorsque l'enfant n'a passé qu'un Wppsi étant petit, il est toujours fortement conseillé de lui faire passer un Wisc par la suite (pour avoir une photographie la plus précise possible de ses capacités cognitives, & pour avoir de quoi argumenter face à l'école).

 

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le Wisc (IV)

 

C'est la raison pour laquelle je vais aujourd'hui vous parler du WISC, échelle d’intelligence de Wechsler pour enfants & non du WPPSI ! Il est par voie de conséquence LE test de référence pour les enfants ;)

 

Les tests sont révisés grosso-modo tous les 10 ans, & la version actuelle en vigueur en France pour le Wisc est la 4ème édition (d'où le nom Wisc-IV), depuis 2004.
Ce qui signifie que toutes les versions antérieures (Wisc-III, par exemple) ne doivent plus être utilisées en passation depuis cette date.

 

Or en 2013 encore il y a des psychologues qui se permettent de faire passer des bilans en utilisant le Wisc-III (je viens même de voir le cas en janvier 2014 d'une jeune psy faisant des bilans avec le Wppsi-R, c'est à dire dépassé depuis 2002, soit 12 ans !!!) :-|

 

Les Tribulations d'un Petit Zèbre, le livre du blog !

 

 

Il faut bien comprendre qu'un bilan réalisé avec le Wisc-III après 2004 n'a strictement aucune valeur.

 

Peu importent les arguments du psy, peu importent ses moyens, il se doit s'il propose de faire des bilans psychométriques d'avoir la dernière version en date. Surtout quand celle-ci a aujourd'hui plus de 10 ou 12 ans... :-P

 

Renseignements pris auprès de l'ECPA & après recherches complémentaires de mon côté, il n'y a malheureusement rien (aucun cadre juridique, j'entends) qui puisse obliger un psy à utiliser la version actuelle d'un test.
Rien, si ce n'est sa "conscience professionnelle", dixit l'ECPA (cela semble presque ironique !? :-o )

 

Dans la mesure où en France il n'y a pas d'Ordre des psychologues, chacun est libre de faire comme bon lui semble (c'est pourquoi il y a tant de soucis avec les psychologues scolaires bien souvent, en terme de comptes-rendu notamment).

 

Méfiance donc amis lecteurs ! Renseignez-vous bien avant de vous lancer dans un bilan psychologue (qui a non seulement un coût pour la famille, mais aussi un incidence sur l'enfant). Tous les psy ne sont pas dotés d'une éthique professionnelle irréprochable & lorsque certains parents se font avoir avec une version qui n'a plus lieu d'être depuis des années, ils se retrouvent sans moyen de pression, puisque la loi n'impose rien au praticien du point de vue de la version d'un test.

 

Un délai de 2 ans est à respecter entre la passation de 2 tests identiques de même version (entre 2 Wppsi-III, 2 Wisc-IV, 2 Wais-IV) ! :hypno:

 

La répartition des résultats se fait selon une courbe de distribution normale de l'intelligence (également appelée courbe de Gauss).
La moyenne est établie à 100, avec un écart-type de 15 points :)

 

Courbe normale de distribution de l'intelligence (création originale des Tribulations)

Courbe de distribution normale de l'intelligence (création originale des Tribulations)

 

La répartition est la suivante :

 

- 2,5% de la population présente un QI Total ≤ 70 & donc, un retard mental (dont 0,13% présente un QI Total ≤ 55)

 

- 95% de la population présente un QI Total compris entre 70 & 130 (de l'intelligence faible à l'intelligence supérieure, en passant par la norme, norme qui peut être moyenne basse ou moyenne haute)

 

- 2,5% de la population présente un QI Total ≥ 130 & donc un haut potentiel intellectuel (dont 0,13% présente un QI Total ≥ 145, pouvant être qualifié de Très Haut Quotient Intellectuel. Soit à peine plus d'1‰. Ce taux tombe alors à 0,025% pour un score à partir de 150, soit seulement un peu plus d'1 personne sur 5000 !)

 

 

Le Wisc-IV a été étalonné sur 1100 enfants & adolescents. Il se passe sur une durée allant de 60 à 80 minutes en moyenne, pour les subtests principaux ; mais un bilan psychologique ne comprend pas qu'un Wisc, il faut y ajouter des tests de personnalité (type TAT).
On compte bien souvent 3 heures de passation avec un enfant pour avoir le temps de tout faire sereinement :smile:

 

Ce test est bâti sur 10 subtests principaux, & 5 subtests qui ne sont qu'optionnels. En effets ces subtests complémentaires peuvent très bien ne pas être passés par votre petit ; ce sera laissé à l'appréciation du psychologue. Il faut aussi savoir que les substitutions, lorsqu'elles ont lieu, doivent être motivées par une raison précise qui doit être notée sur le compte-rendu.

 

L'apparition de notes additionnelles permettant de détailler davantage le profil de l'enfant, si besoin, par la prise en compte de la vitesse d’exécution pour le subtest "Cubes" (les fameux cubes de Kohs), les stratégies de présentation spatiale pour le subtest "Barrage", la différence entre les performances au subtest "Mémoire des chiffres" à l’endroit ou en ordre inverse, etc. est également quelque chose qui n'apparaissait pas dans le Wisc-III

 

Ces subtests sont notés par notes standard allant de 1 à 19, leur moyenne étant fixée à 10 & leur distribution étant comme suit :

- de 1 à 6 : déficitaire (= inférieur à la norme)

- 7 : faible

- 8 à 12 : compris dans la norme

- 13 : fort

- 14 à 19 : supérieur (on considère cependant que le seuil du surdouement s'exprime dans ces scores de subtest lorsque ≥ 16)

 

L'ordre d’administration des subtests est toujours le même. Il est défini par le manuel de passation du Wisc-IV & chaque subtest commence toujours avec un exemple. Puis l'enfant doit appliquer le principe mis en avant par cet exemple, & évoluera dans le subtest par niveau progressif de complexité des items (les items étant les questions à l'intérieur de chaque subtest) :up:

 

Illustration du Wisc-IV (création originale des Tribulations)

 

Le QI Total (= QIT), également appelé QI global (limité à 160) s’obtient à partir de 4 indices :

◈ l'ICV (Indice de Compréhension Verbale), qui est limité à 155

◈ l'IRP (Indice de Raisonnement Perceptif), qui est limité à 155

◈ l'IMT (Indice de Mémoire de Travail) , qui est limité à 150

◈ l'IVT (Indice de Vitesse de Traitement) , qui est limité à 150

 

 

:idea: il est important de souligner que le QI Total est une note composite, totalement distincte de la somme des notes standard !

 

Une lectrice pensait (légitimement, au vu de la façon dont le psychologue qui a bilanté son fils a rempli la feuille qui lui a été remise) que le QI Total de son garçon était de 167... or il est plafonné sur échelle de Wechsler à 160 & surtout, il ne s'agissait là que de l'addition des notes standard.

 

Les 4 indices du Wisc-IV

 

Il arrive fréquemment que le QI Total ne soit pas interprétable. Pourquoi ?
Et bien parce que le psychologue considère alors les résultats des indices comme étant hétérogènes. C'est à dire que l'écart entre eux est trop élevé pour qu'un QI Total ait un sens & soit représentatif des véritables capacités cognitives de l'enfant.

 

Attention, il est TOUJOURS calculable, mais il n'aura tout simplement pas de sens. En cas d'hétérogénéité, il sera non significatif. Il n'y a donc aucun intérêt à le donner puisqu'il ne reflète pas les véritables capacités cognitives de l'individu :!:

 

A partir d'un écart de 15 points (un écart-type en fait), il est communément admis qu'il y a "hétérogénéité" dans les résultats. Si l'écart est de 0 à 14 points, on parlera alors de résultats "homogènes" & le QIT sera calculé sans problème. Mais surtout, plus important encore, il aura une valeur, un sens :roll:

 

Il faut cependant veiller à ne pas comprendre l'homogénéité comme un impératif d'écart faible entre les 4 indices :-?
On prend principalement en compte l'écart existant entre l'ICV (Compréhension Verbale) & l'IRP (Raisonnement Perceptif). Il est effectivement extrêmement fréquent d'avoir un IVT (Vitesse de Traitement) bien plus faible que les 3 autres indices.

 

De même il n'est pas rare, lorsque certains indices plafonnent (c'est à dire atteignent le seuil maximum mesurable), d'avoir d'énormes écarts entre l'indice le plus haut & l'indice de plus bas des quatre :-o

 

Par exemple, des profils de ce type sont assez fréquents chez les EIP :

ICV 155
IRP 130
IMT 118
IVT 103

 

Dans ce cas précis, les 25 points séparant l'ICV de l'IRP ne permettent bien entendu pas de calculer un QI Total qui puisse être représentatif.

 

L'analyse du psychologue se basera donc sur d'autres points, les résultats à observer pouvant être :

- le niveau global par le biais du QI Total, à la condition donc que les 2 principaux indices soient homogènes (QIT qui, je le répète une fois encore, n'est pas une moyenne arithmétique, mais un score global compensé !!! :-x En d'autres termes, il est une moyenne statistique)
- les niveaux spécifiques par le biais des indices
- les notes standards à chacun des subtests (qu'ils soient obligatoires ou optionnels)
- les points forts & les points faibles de l'enfant (à savoir la répartition des notes standards par rapport à la moyenne du sujet, dans chaque domaine)
- les notes additionnelles
- l’analyse qualitative & clinique (attitude de l'enfant face aux épreuves, face à la difficulté)

 

Dans le cas de résultats hétérogènes (voire très hétérogènes), le psychologue essaiera de comprendre la cause de ces écarts & s'il ne parvient pas à définir ce qui est à l'origine, il conseillera probablement de faire d'autres bilans (comme un bilan orthoptique, psychomoteur, orthophonique afin de faire un tour complet de l'enfant). Ces bilans complémentaires peuvent aussi être requis en cas de suspicion de troubles associés (Dys, TDA / TDA-H, TED, etc.) :oops:

 

Il existe en outre 2 indices que l'on pourrait qualifier d'alternative au QI Total :

o l'IAG (Indice d'Aptitude Générale)

o l'ICC (Indice de Compétence Cognitive)

 

Le psychologue pourra ainsi calculer l'IAG ou l'ICC s'il estime que ceux-ci pourraient apporter quelque chose au bilan :up:

 

Pour l'IAG, il s'agit d'une note composite optionnelle, calculée à partir de la note standard des 3 subtests obligatoires de l'ICV & des 3 trois subtests obligatoires de l'IRP. Sa moyenne est établie à 100 & son écart-type est de 14,99.
Son intérêt : obtenir une note globale moins sensible à la mémoire de travail & à la vitesse de traitement que peut l'être le QI Total. On recommande notamment son calcul pour les enfants souffrant d’atteintes neuropsychologiques affectant la mémoire ou le temps de réponse. L'utilisation de l'IAG permettrait, selon ses partisans (dont fait partie le Pr Jacques Grégoire, docteur en psychologie & responsable de l'adaptation française de cette nouvelle version du Wisc), une estimation plus stable & plus représentative du facteur g, rendant mieux compte du niveau de compétence intellectuelle.

 

Jacques Grégoire précise cependant :

 

Pour constituer une information utile au diagnostic, il est nécessaire que l'IAG représente une mesure suffisamment homogène & différenciée du QI Total. Si ce n'est pas le cas, l'IAG est une mesure de peu d'intérêt.

 

De même, l'ICC se calcule avec les subtests obligatoires de l'IMT & de l'IVT !

 

 

A noter que certains psychologues en France préfèrent exprimer les résultats en rang percentile ! Vous trouverez dans ce billet tout ce qu'il faut pour décrypter cette présentation des scores :up:

 

Autre point qui peut dérouter les parents : de plus en plus de psychologues choisissent de donner les résultats chiffrés dans un intervalle de confiance.

 

Il peut être de 95% comme de 90%, selon le choix du professionnel. Ce qui a le grand défaut à mon sens de compliquer encore un peu plus la lecture du bilan par des non-initiés en les noyant sous de multiples chiffres tout en ne se mouillant pas trop (pour le psy) :-|

 

Ainsi un QI global de 142 qui sera exprimé dans un intervalle de confiance de 95% se présentera de cette façon : QI compris entre 133 & 146. Le même QIT de 142, s'il est présenté dans un intervalle de 90% ira de 134 à 145 :dots:

 

 

 

 

Pour aller plus loin je conseille vous ce livre, extrêmement bien fait, par le Pr Jacques Grégoire : "L'examen clinique de l'intelligence de l'enfant. Fondements et pratique du WISC-IV".

 


Cliquez sur la couverture pour ouvrir
les détails de ce livre

 

 

:arrow: ainsi que la conférence privée de l'ASEP Suisse donnée à Lausanne en juin 2013 par la psychologue Arielle Adda qui aborde en détails le Wisc-IV :-D

 

 

Mise à jour du 08 novembre 2014 : j'ajoute cet EXCELLENT ouvrage, signé Eric Turon-Lagot ! Véritable livre-outil incontournable & précieux (que je n'avais pas lu au moment de l'écriture de ce billet) : "WISC-IV : Une mesure des manifestations de l'intelligence chez l'enfant" :up:

 


Cliquez sur la couverture du livre pour ouvrir les détails de
"WISC-IV, une mesure des manifestations de l'intelligence
chez l'enfant. 2ème édition revue & complétée"

 

 

:idea: & vous retrouverez sur cette page ma critique de ce livre sur le "WISC-IV" :)

 

 

 

 


 

 

🚩 je suis l'auteure de ces trois livres parus aux éditions Eyrolles. Deux témoignages que voici :

- "Les Tribulations d'un Petit Zèbre. Épisodes de vie d'une famille à haut potentiel intellectuel", sur la douance ( = précocité intellectuelle, surdouement, zébritude, haut potentiel intellectuel, surefficience mentale ;) )

 

- "Asperger & fière de l'être. Voyage au cœur d'un autisme pas comme les autres", sur le syndrome d'Asperger & le combo Haut Potentiel / Asperger. Un regard unique en France sur les liens entre TSA & haut potentiel intellectuel ❤

 

          
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Et un troisième opus, dans un style très différent, "L'Enfant atypique. Hyperactif, haut potentiel, dys, Asperger... faire de sa différence une force", sorti en juin 2018 :roll:

 


Cliquez sur la couverture pour ouvrir les
détails de "L'Enfant atypique. Hyperactif, haut potentiel,
dys, Asperger... faire de sa différence une force"

 

 

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572 commentaires à “Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le Wisc (IV)”

  1. Bonjour famille à rayures et soho
    Puis-je vous conseiller le livre que je viens d’écrire ? « Des femmes surdouées ? », avec une préface de Arielle Adda. Cela vous intéressera, j’espère ! J’y explique qu’il faut vraiment veiller aux petites filles surdouées et les témoignages que j’ai très précisément sélectionnés vous seront utiles. Ne craignez pas que votre fille saute une classe ! D’après les témoignages, nombreux, ce serait plutôt l’inverse qui est à craindre, l’échec et le mal être à l’adolescence. Je reçois très fréquemment, via mon site, planetesurdoues.fr, des appels de parents dans la peine et le regret de ne pas s’être occupés avant de leur fille. Cela est vrai pour les garçons également.
    Planetesurdoues.fr

  2. famille à rayures dit :

    Bonjour, merci de me le rappeler mais effectivement votre livre était sur ma liste… donc il passe en tête je le commanderai ce soir. J’ai l’impression seulement de réaliser maintenant (alors qu’ arielle adda me l’avait conseillé sur le compte rendu du test ) que ma fille avait besoin que je la soutienne et la rassure face à ce don qu’elle ne maîtrise pas car elle est ne comprend pas qu’il ne corresponde pas à la réalité de l’école. En plus je suis seule avec les trois alors j’essaie de faire le maximum lais des fois j’ai l’impression que ma tête va exploser car ça n’arrête jamais quand c’est pa l’un c’est l’autre et effectivement ma fille avait une telle intelligence sociale qu’elle s’efface systématiquement surtout quand elle me voit déborder. Et je le remarque maintenant que je me colle à elle (je l’entend murmurer en partant : c’est pa la peine tu es trop occupée!!!). Bref je me mets à la lecture du livre dès que possible. Merci

  3. soho dit :

    bonjour
    je ne connaissais pas ce livre. merci je vais regarder et aller sur votre site…..
    je sais que je ne suis pas assez « là » pour ma fille, étant seule, travail lourd, et une plus petite….. je m’en veux régulièrement et le problème c’est qu’aussi, je reconnais qu’elle m’agace vite ……..

  4. merci! j’ai vraiment écrit ce livre pour qu’il soit utile; de la même façon , j’avais créé mon site pour que les parents puissent trouver ce que je n’avais pas trouvé « à mon époque », puisque le net n’existait pas…mais j’ai eu la chance de rencontrer Arielle Adda ! chance que je mesure aujourd’hui. j’ai parfois (souvent) l’impression que les choses n’avancent pas, c’est pour cela qu’il faut témoigner et informer. surtout quand je lis le texte que tu as placé « vous me pensez surdoué… » Très beau texte mais il aurait fallu titrer « dans la tête d’un enfant à haut potentiel en échec et en mauvaise estime de soi »…

  5. Jean-Michel audoual dit :

    Bonjour,

    Puis-je à mon tour vous conseiller le roman que j’ai fait paraître en septembre : Confessions ordinaires d’un enfant précoce. Je suis enseignant auprès d’EIP depuis 13 ans et je vais désormais animer des formations pour des équipes pédagogiques. Mon personnage, Yvan, témoigne de ce qu’il ressent et vit au quotidien. Votre site est un phare qui permet de guider de nombreuses personnes en détresse. C’est aussi une mine d’informations. Merci pour votre travail.

    • poulette dit :

      Je tenais à vous dire que je viens de lire votre livre et que je l’ai trouvé très intéressant !!!

  6. Nicolas dit :

    Bonjour,

    j’ai passé le WISC IV hier mais je m’interroge car la psychologue me l’a fait passer alors que j’ai 17 ans et 1 mois pourtant la limite est à 16 ans et 11 mois et je lui avais dis mais elle m’avait répondu que comme j’étais à l’interstice entre WISC IV et WAIS IV il valait mieux me faire passer le WISC IV et que ce n’était pas grave du tout. Est ce réellement sans importance ?

    • Eric TURON-LAGOT dit :

      Bonjour Nicolas,
      Je réponds tardivement à votre interrogation, mais j’aimerais avoir un double ou un triple pour consulter tout ce qui devrait l’être…
      Ma position, qui n’engage que moi…, serait de vous dire, au contraire : dans le cas d’une suspicion de surdouement, il est préférable d’utiliser l’échelle WAIS pour adultes car, probablement, vous devriez avoir plus d’affinités avec un contexte « adulte » (proposé par la WAIS) plutôt qu’avec un contexte « ado » (proposé par le WISC).
      Maintenant, c’est un point de vue qui peut être discutable.
      Par contre, ce qui ne va pas être discutable pour un étudiant de 16 ans 6 mois, devient compliqué à défendre pour un étudiant de 17 ans comme vous puisque :
      – les tables de conversions n’existent que jusqu’à 16 ans 11 mois pour le WISC (donc pas de notation possible pour 17 ans et 1 mois, sauf à supposer… que c’est pareil)…
      – un jeune de 17 ans à très haut potentiel peut saturer les épreuves et l’on peut ne pas voir son très haut niveau de performance

      En espérant que cette réponse tardive vous éclairera.

  7. Ledpz dit :

    Bonjour,
    je me suis aperçue en parcourant votre blog, que j’ai utilisé sur le mien, LA Courbe de distribution normale de l’intelligence (création originale des Tribulations). Je l’ai trouvé sur internet sur un site (qui n’avait pas cité sa source !). Je l’ai laissé en précisant qu’elle était votre création et j’ai fait un lien vers votre article. Je laisse comme ça, si ça vous convient, mais je l’enlève si vous préférez !

    http://www.lenigmedupetitzebre.fr/enfant-intellectuellement-precoce-eip-c23993807/2

    Ps : j’adooore votre blog !

  8. leti dit :

    bonjour,
    mon fils de 7 ans a passé le test de wisc 4
    la psychologue nous a fait un retour que nous n’avons pas compris,
    elle nous dit que notre enfant est dans la moyenne de son age, cela ne nous aide pas car nous ne sovons pas le comparatif
    ne nous donne pas son taux de QI

    peux etre pouvez vous m’aider a comprendre, nous avons son rang percentile
    comprehension verbale 45
    raisonnement perceptif 47
    memoire de travail 50
    vitesse de traitement 27

    si quelqu’un peux nous traduire et nous donner le QI correspondant, cela nous aiderai a comprendre;

    merci beaucoup pour votre aide

    • A. Zebrounet dit :

      Vous trouverez ttes les infos sur les rangs centiles (ou percentiles) ds ce billet -> http://les-tribulations-dun-petit-zebre.com/2013/01/04/table-de-conversion-percentile-score-de-qi/ :)

      Mais en effet, les scores st homogènes (sauf l’Indice Vitesse de Traitement, tjrs plus faible & dans ce cas précis, vraiment faible). Ils sont aussi dans la moyenne, c’est à dire qu’il n’est pas du tout question de précocité intellectuelle, mais seulement de « tout à fait dans la norme ».

  9. comethik dit :

    Bonjour,
    Je viens de m’apercevoir en relisant les résultats au wisc 4 passé en 2010 par mon fils ( 8 ans à l’époque)que la psy (pourtant réputée) n’avait pas fait passer le test « séquence lettres et chiffres ». A la place, elle lui a fait passer le test « arithmétique ». Le test de QI est-il donc valable?
    D’autre part, l’hétérogénéité est très forte (ICV:146, IRP:124, IMT:103, IVT: 88) et mon fils, très bon jusqu’à présent, commence à rencontrer des difficultés en 6eme avec des notes très hétérogènes . Il dit qu’il veut sauter la 5eme. Je précise qu’il n’a jamais sauté de classe. Je ne suis pas très favorable et surtout je crains que ses notes baissent plus encore. Pouvez vous me conseiller?
    merci d’avance

    • Rayures*5 dit :

      Votre psy a sûrement lu J.C Terrassier , »Les enfants surdoués ». Je vous le conseille, il est bien plus intéressant que les JSF. A le page 74 il dit :
      « Je substitue l’épreuve Arithmétique à l’épreuve Séquence lettres-chiffres pour deux raisons: les EIP sont plus mobilisés par cette épreuve, et cela permet de savoir comment ils mobilisent leur mémoire de travail » (un peu raccourci)
      Mon n°1 a un profil qui ressemble à celui du votre (il a raté l’IVT++ car n’en voyait pas l’intérêt…me l’a avoué depuis…). Il a sauté une classe en primaire et s’en trouve très bien. La psy nous a par ailleurs prévenus qu’il aurait peut-être à sauter une deuxième classe au collège. Comment votre fils gère-t-il l’organisation au collège (changements de salles, rangement cours, etc…)?

      • comethik dit :

        Merci de votre éclairage. C’est vraiment très intéressant et rassurant de savoir que nous ne sommes pas seuls dans cette « galère »
        En ce qui concerne l’organisation au collège, j’en ai un peu parlé dans mon post de 19h06 mais je peux ajouter qqes précisions: mon fils oublie souvent ses affaires, ne sait pas toujours ce que les profs attendent de lui notamment pour les devoirs mais dans l’ensemble,il ne se débrouille pas trop mal.
        Le plus dur avec lui, c’est la motivation pour aller au collège et surtout pour faire ses devoirs. Il les fait à la dernière minute et très superficiellement. Jusqu’au cm2, ça ne posait aucun problème car il pouvait compter sur ses facilités mais en 6ème, les leçons sont plus longues et c’est beaucoup plus fastidieux.

        • Anne dit :

          Bonjour,

          Je nous retrouve, mon fils (13 ans) et moi dans vos propos.

          Nous venons de nous apercevoir, en fin de 5ème, que mon fils était précoce.

          Nous regrettons, et la directrice du collège également, de le savoir trop tard car si il y avait une classe à sauter c’était la 5ème.
          Mais c’est son mal être et son ennui profond qui s’est accentué pendant cette année accompagnés d’un baisse de résultats constante, qui nous ont amenés à passer le test. En primaire tout allait bien, pas besoin de trop se forcer pour avoir de bonnes notes.

          Mais il faut aller de l’avant et la directrice du collège a émis l’idée de regrouper la 4ème et la 3ème sur une seule année.

          Mon fils est plus positif depuis les résultats du test et envisage cette solution avec intérêt.
          Nous allons suivre ça attentivement et nous allons commencer par un stage de méthodologie adaptée (AFEP) .

          A suivre donc en espérant que l’équipe enseignante dans son ensemble sera positive à cette idée.

  10. comethik dit :

    Rebonjour,

    je voulais ajouter aussi que mon fils a eu une période pendant laquelle il ne voulait plus aller au collège ( décembre à février environ) , que ses notes peuvent passer de 2/20 à 18/20 et ce dans la même matière et qu’il faut se fâcher pour qu’il fasse ses devoirs. C’est vraiment compliqué cette année avec lui et on commence à se poser des questions pour la suite de sa scolarité.
    Nous ne savons plus quoi en penser et comment l’aider. Lui, ne pense qu’à une chose: sauter la 5ème pour enfin « apprendre des choses difficiles »( dixit mon fils).

  11. Giulia dit :

    Vous dites que « A noter que qu’il y un délai de 2 ans à respecter entre la passation de 2 tests identiques de même version (entre 2 Wppsi-III, 2 Wisc-IV, 2 Wais-IV) ! »
    Or, la CCAM 34, qui recense le codage et le montant de remboursement des actes, énonce pour les tests neuropsychologiques :
    « Tests neuropsychologiques
    Facturation : diagnostic initial, éventuel examen annuel de contrôle »
    La CCAM impose donc un délai différent pour la passation de ce test. C’est vrai que la CCAM tient compte de l’ensemble des causes de passation de ce test.
    Mais pourquoi alors une telle différence de délai entre ce que vous mentionnez et les règles de la Sécurité Sociale ?

    En outre, la psychologue hospitalière qui m’a fait passer la WAIS m’a suggéré de le repasser (outre l’anxiété qui n’est pas nouvelle, le psychiatre qui me suit s’est rendu compte que j’étais insuffisamment médiquée). Elle ne m’a donné aucun délai précis pour le repasser, et ne m’a jamais parlé de ce délai de 2 ans.
    En outre, j’ai discuté de la possibilité de repasser la WAIS comme suggéré par ma psychologue et ni ma neurologue, ni mon psychiatre, tous deux hospitaliers, ne m’ont parlé de ce délai de 2 ans.
    Je suis donc très surprise de ce délai imposé. Pourriez-vous me dire qui impose ce délai ?

    J’apprécierais beaucoup que cette page soit plus précise quant à ce délai de 2 ans, par exemple dans le cas de troubles associés.
    J’entends que ce billet concerne la détection de la douance en premier chef, mais la douance n’exclut pas non plus la présence de troubles associés, dont les lésions cérébrales objectivées par imagerie médicale (scanner ou IRM).

    Merci d’avance

    • A. Zebrounet dit :

      Bon, premièrement, la passation d’un bilan psychologique (tests psychométriques + tests de personnalité) auprès d’un psychologue n’est PAS remboursée. Il ne s’agit pas d’un acte médical !
      Vous faites réf. à des bilans hospitaliers, qui pourront appuyer, compléter ou écarter d’autres diagnostics (psychiatriques, neurologiques, etc.).

      Le délai de 2 ans est à respecter pour éviter ce que l’on nomme « l’effet mémoire » (aussi appelé « effet de la pratique », ou encore « effet test-retest »), c’est à dire des résultats nécessairement faussés par la mémorisation, même totalement inconsciente (dite de mémoire implicite) des différents items, ainsi que la familiarisation avec les tâches demandées.
      Rien de changé sur le fond (car on ne « devient » pas HPI !), mais sur la forme il y aura une augmentation de fait & donc, le test n’a strictement plus aucune valeur :down:

      Maintenant, rien n’interdit à qq’un de malhonnête (ou de pas net dans sa tête) de passer coup sur coup, ou dans un délai très court 2 Wais-IV par exemple, dans le but de gonfler artificiellement ses scores.
      Mais, c’est d’autant plus stupide & sans intérêt que cela trompe essentiellement l’intéressé.

      « En outre, la psychologue hospitalière qui m’a fait passer la WAIS m’a suggéré de le repasser (outre l’anxiété qui n’est pas nouvelle, le psychiatre qui me suit s’est rendu compte que j’étais insuffisamment médiquée). Elle ne m’a donné aucun délai précis pour le repasser, et ne m’a jamais parlé de ce délai de 2 ans. »
      On va espérer que ce soit un simple oubli… ;)

      • Giulia dit :

        Merci de votre réponse.

        Je vais vous surprendre, mais la passation de tests de QI + tests personnalité sont bien remboursés par la Sécurité Sociale, au montant de 69,12€ pour les » tests d’évaluation d’aspect psychopathologiques de la personnalité » incluant MMPI, TAT, CAT, Rorschat (source : toujours la CCAM 34, disponible sur ameli.fr).
        Mais si vous voyez un(e) psychologue dans une structure de soin (hôpital, CMP ou centre de rééducation fonctionnelle), ces tests sont remboursés sur prescription médicale (la prescription d’un médecin généraliste suffit).
        Idem si ces tests sont effectués par un psychiatre, même si c’est rare qu’un psychiatre fasse passer de tels tests, même si c’est l’exception plutôt que la règle.
        En revanche, et je vous rejoins sur ce point, ces tests ne sont pas remboursés s’ils sont effectués par un psychologue en cabinet privé.
        C’est également ce que nous a expliqué la caisse de Sécurité Sociale (ainsi qu’un gériatre hospitalier et un avocat). Après, je veux bien chercher les textes normatifs à la source, mais ça me prendra un peu de temps.

        Pour l’effet mémoire, merci du rappel.
        En même temps, la psychologue voulait être certaine que la thérapie pour l’anxiété soit suffisamment installée dans le temps, d’où la non-mention de ce délai.

        Par contre, ni ma neurologue, ni mon psychiatre, ne m’ont parlé de ce délai.
        Je veux bien que ma neurologue ne soit pas spécialisée dans la douance, mais un neurologue utilise les tests de QI dans le cadre de sa spécialité.
        Je me suis permise de lui poser la question et selon elle, un délai d’un an est tout à fait acceptable.
        (ma neurologue ne travaille pas dans le même hôpital que la psychologue qui m’a fait passer les tests)

        Pour l’effet mémoire, je vous rejoins sur le fait que faire passer le même test dans un délai très court (par exemple 1 mois) n’a aucun sens et ne ferait que gonfler artificiellement les résultats à cause de l’effet mémoire que vous mentionnez.

        En revanche, auriez-vous une source qui mentionne explicitement ce délai de 2 ans (recommandations professionnelles, études scientifiques, RCP de la HAS ou internationales etc…) ? J’aimerais également connaitre la gradation de preuve de ce délai, bref, savoir sur quelle base on a choisi ce délai plutôt qu’un an.

        Avec mes remerciements

        • A. Zebrounet dit :

          Non vous ne me surprenez pas, je connais bien le sujet ;)
          Mais en réalité, l’immense majorité de ces bilans st soit à régler entièrement, soit gratuits, tt simplement. Selon qu’ils soient passés auprès :

          – de psychologues libéraux (RIEN n’est remboursé, avec ou sans courrier d’un médecin)
          – de psychologues scolaires (totalement gratuit)
          – de psychologues en CMP / CMPP (totalement gratuit là encore ! Il n’y a pas d’avance à faire, puis à être remboursé…)
          – de psychologues en unités hospitalières pour des diag. de TDA, d’autisme, etc. (là encore, nulle question de « remboursement » à l’assuré, puisque tout est gratuit pour les usagers)

          Ces barèmes ne sont donc jamais appliqués, ds la pratique, à des remboursements d’actes médicaux comme le serait un examen quelconque.

          « Idem si ces tests sont effectués par un psychiatre, même si c’est rare qu’un psychiatre fasse passer de tels tests, même si c’est l’exception plutôt que la règle. »
          Non, JAMAIS un psychiatre ne peut faire passer de bilan psychométriques ! Seul un psyCHOLOGUE (ou neuropsychologue) est habilité à le faire.
          Le psychiatre peut demander un bilan, qui sera alors pratiqué, analysé & interprété par un psychologue ou neuropsychologue :!:

          Il faut que vous compreniez que ds le domaine des bilans, beaucoup de choses sont gardées confidentielles, entre psychologues.

          • Giulia dit :

            Merci pour vos explications.

            Pour les psychiatres, quand je parle d’exceptions, c’est parce que j’ai connu un neuropsychiatre qui fait passer des tests psychométriques (j’ai finalement passé ces tests à l’hôpital pour des questions de délai de rendez-vous).
            C’est pour ça que quand vous dites que seuls les psychologues sont habilités à faire passer des tests psychométriques, et avec tout le respect que j’ai pour vos connaissances, je me permets de vous contredire sur la base de l’article 70 du Code de Déontologie Médicale : « Tout médecin est, en principe, habilité à pratiquer tous les actes de diagnostic, de prévention et de traitement. Mais il ne doit pas, sauf circonstances exceptionnelles, entreprendre ou poursuivre des soins, ni formuler des prescriptions dans des domaines qui dépassent ses connaissances, son expérience et les moyens dont il dispose. »
            Un test (ou une batterie de tests) psychométrique(s) est un acte de diagnostic, tout médecin est habileté à le faire. Un médecin psychiatre est donc légalement habileté à faire passer des tests psychométriques.
            Après, là où je suis d’accord avec vous, c’est que la grande majorité des psychiatres ne font pas passer ces tests pour des raisons de temps et parce que passation comme interprétation nécessitent autant une formation que de l’expérience dont ne disposent pas la majorité des psychiatres.
            Les psychiatres intéressés à se former sur la passation et l’interprétation des tests psychométriques sont des oiseaux très rares.

            Le MMS (Mini-Mental State) ou le MoCA (Montreal Cognitive Assessment) sont des tests psychométriques, administrés même par des médecins généralistes.
            Certes, les tests de personnalité et de QI sont plus longs et plus complexes.
            Mais cet exemple pour dire que si seuls les psychologues étaient habilités à faire passer des tests psychométriques en général, aucun médecin ne ferait passer de MMSE, ni de MoCA.

            Tout ça pour dire que l’administration de tests psychométriques par des psychiatres et des neuropsychiatres, a fortiori par des neurologues, est un cas extrêmement marginal, tandis que les tests psychométriques (QI, Rorschat et TAT) sont administrés par des psychologues dans l’écrasante majorité des cas.
            Dernier point, même si le diplôme de neuropsychiatrie, ou plus exactement, le CES (Certificat d’Études Spécialisées) de neuropsychiatrie a été supprimé en 1968 pour être remplacé par deux diplômes distincts en neurologie et en psychiatrie, il reste encore des neuropsychiatres qui exercent la médecine en France (dont une dans le centre du sommeil qui m’a suivi jusque récemment).

            Même si la passation de tests psychométriques par un médecin est une situation marginale en pratique, je trouve logique de la spécifier avec les précautions qui s’imposent.

            En ce qui concerne mes tests, je les ai passé dans une unité de psychiatrie sectorisée tout ce qu’il y a de plus classique. Il ne s’agissait ni d’un centre de référence pour les troubles des apprentissages, ni d’un Centre de Ressources Autisme.
            Le diagnostic de TDAH avait déjà été posé, mais j’avais de très mauvaises relations avec la psychiatre qui me suivait (par exemple, ladite psychiatre m’avait raconté que la surdité n’a aucun impact sur la socialisation : je ne suis pas médecin, mais de là à prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages…).

            Concernant l’absence de source du délai de 2 ans, j’ai tendance à me méfier des règles arbitrairement édictées par une profession. Dans la grande majorité des cas, les règles arbitrairement édictées par une profession ne reposent sur aucun fondement scientifique. Pour donner un exemple plus somatique que psychologique, le postulat comme quoi la vitamine C empêche de dormir se révèle contredit par les études randomisées, en double aveugle, principe actif contre placebo (source : site tatoufaux.com).
            C’est pour cette raison que je demande systématiquement la source de tel délai, tel règle… Cette volonté de garder confidentiel le pourquoi de telle ou telle règle contribue à me faire craindre leur arbitraire.

            En espérant ne pas vous avoir fait dresser vos cheveux sur la tête ;-)

            • A. Zebrounet dit :

              NON ! Vous faites erreur.
              Je le dis & le redis, seuls les psychologues & neuropsycho sont habilités à la passation & à l’analyse de bilans psychométriques.

              Un psychiatre, de même qu’un médecin généraliste par ex. ou encore un pédiatre, n’a absolument aucune légitimité à le faire :down: Il n’a en outre même pas le droit d’acquérir le matériel : en France, les tests ne sont cédés qu’à la stricte condition de posséder le diplôme de psychologue & d’en envoyer une copie à chaque commande de matériel officiel.

              « Pour garantir le respect et la protection des personnes qui passent les tests, les outils ECPA sont réservés aux seuls praticiens ayant un diplôme donnant le titre de psychologue (loi n°85-772 du 25 juillet 1985 publiée au J.O. du 26 juillet 1985) ou, pour certains tests, aux orthophonistes, aux psychomotriciens, aux ergothérapeutes, aux rééducateurs. »

              Un psychiatre, ou toute personne n’étant pas psychologue, n’a aucune formation ni compétence pour cela. On ne s’improvise pas psychologue, de même qu’un psychologue n’a pas vocation à remplacer un psychiatre. Chacun a des fonctions extrêmement précises, délimitées, encadrées.

              Par ailleurs, citation du manuel de passation Wais-IV : « Compte tenu de la complexité de l’administration d’un test, de l’évaluation et du processus diagnostic, la Wais-IV est réservée à l’usage des psychologues qui maîtrisent parfaitement la pratique de l’administration et de l’interprétation des instruments cliniques standardisés. Ces psychologues doivent également posséder une bonne connaissance et expérience des caractéristiques des personnes qu’ils vont évaluer ».

              Les tests psychométriques sont standardisés, ils doivent donc être passés dans des conditions très strictes & identiques. Le principe étant de comparer le sujet à une norme, tous doivent être placés dans les mêmes conditions de passation.
              Et cela aussi, n’est pas quelque de maîtrisé par les médecins ou les psychiatres, car ces protocoles très rigoureux ne sont pas au programme de leur formation. Ils sont réservés aux psychologues.

              « Concernant l’absence de source du délai de 2 ans, j’ai tendance à me méfier des règles arbitrairement édictées par une profession »
              Mais qui vous dit que c’est « arbitraire » !? 8-O
              Je vous ai répondu que cela faisait partie des éléments protégés, ce qui est bien différent.

              • Giulia dit :

                Merci pour vos sources sur le test de QI. Je me coucherai moins bête.
                En plus, vous satisfaisez mon côté apprentie juriste (qui rend son entourage à moitié fou dès fois).

                « « Concernant l’absence de source du délai de 2 ans, j’ai tendance à me méfier des règles arbitrairement édictées par une profession »
                Mais qui vous dit que c’est « arbitraire » !?
                Je vous ai répondu que cela faisait partie des éléments protégés, ce qui est bien différent. »
                Mon réflexe d’étudiante en droit (qui aspire à devenir avocate), que nos profs nous rabâchent jusqu’à la nausée, est que toute règle qui ne peut pas être sourcée est arbitraire.
                Donc dire qu’une règle provient d’une source protégée, sans mentionner ladite source, a le même effet que de dire « telle règle est imposée par une loi dont la source est protégée ». Or, « une loi dont la source est protégée » ne peut pas être une loi en vigueur en France puisque sa publicité au JO est une condition obligatoire de son entrée en vigueur.
                De la même manière, dire « l’intervalle entre deux tests est imposé par une source protégée des psychologues » fait exactement le même effet que si un avocat écrivait dans ses conclusions : « Je sollicite X euros de dommages-interêts pour mon client au titre du préjudice fonctionnel, mais pour réclamer ce montant, je me fonde sur des sources gardées secrètes par la profession d’avocat ». Le juge répondra que c’est bien gentil tout ça, mais un montant de dommages-interêts fondée sur une source protégée a la même valeur qu’un montant fondé arbitrairement.
                Une règle basée sur une source protégée a autant de valeur qu’une règle arbitraire. C’est la publicité de la règle et de sa source qui protège de l’arbitraire, de ce que le prof de droit public nous rabâche à chaque cours…

  12. Sami dit :

    bonjour,
    j’ai besoin d’aide mon fils âgé de 15 et demi a passé le test wisc il un peu moins de 2 ans via le cmpp ou il est suivi depuis l’age de 3 ans il a obtenu un résultat de 123 QI ET dnc juger non surdoué par le psychologue pourtant il a obtenu des résultats très hétérogène pour l’ivc il se situe dans la courbe très supérieur avec un résulta a + 150, pour l’imt dans la courbe supérieur avec un résultat 145 et pour les 2 autre item il se situe tous juste a la moyenne pour ces deux items le psychologue conclut qui est pénalisé par sa lenteur avec le soucis de trop bien faire. Peut on calculer un QI avec au temps d’ecart entre les différents items. je suis très inquiète car mon fils a tjrs été eu de très bon résultats même si il toujours rencontrer des problèmes de comportement. il a obtenu sont brevets avec mention aujourd’hui il est en seconde et c’est résultat chute considérablement (11.52 de moyenne au 2 eme trimestre il a eu avertissement de travail car ses professeurs estime qu’il a obtenu ses résultat sans travailler.
    il baisse les bras il se sens incompris par ses professeur et se désintéresse de plus en plus. je ne sais plus comment aider mon fils que j’élève seul pourriez m’aider. ps: désolé pour les fautes d’orthographe

    • A. Zebrounet dit :

      Bsoir,

      Honnêtement, je ne vois pas quoi faire pour vous aider ! Seul un psychologue (connaisseur des enfants à hauts QI) pourra vous apporter cette aide en rencontrant votre fils :(

      Je vous conseillerais de vous rapprocher très vite des antennes locales des associations de référence telles l’AFEP ou l’ANPEIP qui pourront vous aiguiller vers un cabinet de psychologues travaillant avec eux & pratiquant de petits prix. Mais la situation nécessite une réelle prise en charge par un psychologue, ce ne sont pas quelques remarques sur Internet qui vous apporteront cette aide nécessaire.

  13. Famille à rayures dit :

    Peut être que tout simplement (je parle par expérience), votre zèbre n’ayant jamais pris l’habitude de travailler dans les classes précédentes car il avait sans rien faire des bonnes notes,se retrouve en échec car il doit s’y mettre sans avoir acquis ni méthode ni goût pour l’effort (scolaire…). Pour l’hétérogénéité des scores il me semble que dans sa conférence Arielle Adda explique assez bien déjà que l’ivt n’est pas du tout parlant et que le moins bon score à irp traduit des pb, je ne sais plus trop quoi… De concentration peut être mais c’est vrai que le stress peut être aussi un inhibiteur. Donc s’il ne va pas bien psychologiquement il serait bon de voir un psy mais s’il s’agit d’un pb de méthode de travail il faut lui apprendre ce qu’il n’a jms appris. Et qu’à dit le psy lui ayant fait passer le test en rendant les résultats? J’avoue qu’à part les analyses d’Arielle Adda peu de psy ne me convainque quant à leurs compte rendus ( j’ai appris cela à mes dépends). Et je confirme que certains enfants se souviennent très bien des test même après 2 ans…

  14. Isabelle dit :

    Bonjour,

    je réponds à Sami.
    Permettez-moi de douter de la compétence du psy qui a testé votre fils.
    Avec un tel score, il est EIP, nul doute !
    Ce n’est pas parce qu’il est pénalisé par sa lenteur qu’il n’est pas surdoué !!!
    Il comprend et mémorise extraordinairement bien.

    C’était un psy scolaire ?

  15. zoesteph77 dit :

    bonjour mon fils de 6 ans et demi à passer le test il y a deux mois suite a de nombreux soucis à l’école depuis l’entrée au CP. les résultats sont les suivants : ICV 155 IRP 99 ( cubes 11/19 ; identification des concepts 11/19 ; matrices 8/19) IMT 115 ( Mémoire des chiffres 13/19 ; séquence lettre chiffres 12/19), IVT 106 ( code 10/19 ; symboles 12/19).

    la psychologue nous a dit (ce que j’ai lu dans votre article) que les résultats sont trop hétérogènes pour le calcul d’un QI global. Elle parle de vrai précocité dans le verbal mais pour le reste elle dit que le comportement de mon fils a du fausser une partie des résultats.
    Depuis ce test et après consultants pedo psychiatre nous sommes sur le chemin des diagnostiques de TDA/h (avec petit H) … nous attaquons les bilan chez le psychotricien et chez l’orthophoniste.

    mais je pose la question tout de même d’une précocité, car à l’école mon fils ne fait RIEN … la maitresse ne sait plus trop quoi faire, il lit parfaitement mais elle me dit qu’elle ne comprend pas comment il a fait pour apprendre sachant qu’il n’a rien suivit (étant plus souvent sous la table ou punit chez le directeur et que ce n’est pas moi non plus qui lui ai appris à lire). … la maitresse me dit aussi qu’il parle tres bien qu’il a plein de connaissances bien supérieur à ses camarades (il lit des encyclopédie des atlas …) …. selon les mots de la maitresse « parfois je me dit qu’il n’est pas à sa place ici « ….

    qu’en penser ? faut il continuer a chercher en plus du TDA/H une possible précocité et comment ?

    merci de vos conseils

  16. sami dit :

    bonjour tout d’abord merci pour vos réponse, non ce n’est pas un psy scolaire qui lui a fait passer mais plutôt le psy du cmpp ou il est suivi depuis l’age de 3 ans. je viens de prendre rendez vous avec une psychologue clinicienne qui serait apparemment spécialisé dans le domaine je la vois le 24/05 je vais lui rapporter le compte rendu du bilan du test que mon fils a passer avec le cmpp en espérant qu’elle pourra nous aidé a mieux comprendre et nous dirigé car sa devient de plus en plus dure avec l’école c’était déjà dure au collège mais mon fils continuer a s’accrocher mais la il lâche complétement. Je suis vraiment déçu du système scolaire et de la manière qui traite mon fils. il à une étiquette qui le suit depuis le collège ou le cpe a bien pris soin de passer le relais au lycée. merci pour vos réponse sa fait du bien de ne pas se sentir seul car pour le coup je lui suis vraiment. je vous tiens au courant pour la suite et encore merciiii

  17. nanouta dit :

    Bonjour Sami,
    En lisant votre message, je retrouve les soucis que j’ai avec mon fils actuellement en 1ère s.
    J’ai toujours su qu’il était différent mais cela se passait tranquillement même si sur un même sujet le résultat d’un contrôle pouvait être de 6 à 18/20 selon les jours. Et quelques problèmes de lenteur graphique et d’attention.
    Pas très intéressé par l’école mais répondait aux exigences jusqu’ene en 3e. Premier DS blanc en français : n’a rien à dire sur le sujet. Brevet avec mention, passage en 2nde. Voilà des soucis arrivés, je commence à le faire tester : résultat mitigé avec QIT de 109 mais bilan de la psychologue résultat sous évalué car beaucoup d’anxiété et de lenteur dû à son besoin de perfectionnisme.
    Pas de solution en vue et moyenne en forte baisse. Avant le conseil de classe 3e trimestre, nouveau bilan chez une neuropsychologue avec un diagnostic de troubles des fonctions éxécutives et une forte impulsivité. Elle est persuadée que les résultats sont très sous-évaluées et qu’il est bien EIP. Elle lui a fait refaire certains items en tenant compte de ces troubles des fonctions exécutives et effectivement les résultats sont très supérieurs. Mais le calcul d’un QIT fiable n’est pas envisageable au vu de l’état où il est actuellement.
    Aujourd’hui en 1ère, feuilles blanches à tous les DS dans toutes les matière et n’arrive plus à travailler. Ne voit pas l’intérêt, n’arrive plus à se motiver malgré son objectif devenir programmeur informatique.
    Désarroi total et rdv chez une psychiatre qui pose un diagnostic de TOC de perfectionnisme. Au vu de la gravité de son trouble, un traitement médicamenteux est mis en route depuis 8 semaines. Nous essayons aussi l’hypnose ericksonienne : il lui a demandé d’avoir moins le cerveau en ébullition !! et d’être motivé pour travailler même quand cela ne l’intéresse pas.
    Petit signe, aujourd’hui il s’est acharné pour faire deux exercices de maths. Peut être un premier signe d’un début de progrès
    Malgré tout cela, il est bien à l’école et convient de la nécessité de redoubler, mais dans le même établissement (plutôt élitiste) et sans changer de série.
    En espérant qu’il produise l’année prochaine, sinon ???
    Effectivement, ils n’ont jamais appris à travailler et surfer sur leurs facilités, la chute est rude aujourd’hui. Mais il faut continuer à croire qu’ils vont réagir, sinon c’est le grand désespoir pour nous maman. J’ai appris aussi à relativiser car sinon je rajoutais sans le vouloir de la pression là il se la mette tout seul. Par contre, le soutien du lycée est indispensable, espérons qu’avec de nouveau bilan, ils comprendront le problème. Pour ma part, une conversation entre le professeur principal et la psychologue clinicienne a permis de mettre les choses en place.
    Bon courage.

  18. lechalote dit :

    @Nanouta
    Je suis en train de lire « l’intelligence réconciliée » d’Arielle Adda et Hélène Catroux qui parle de ces problèmes de blocages et donne (entre autres) un certain nombre d’exemples de visualisation pour permettre à l’enfant d’aller chercher la bonne information au bon moment, et de l’aide qu’on peut leur apporter pour trouver du sens dans ce qui leur semble inutile car trop parcellaire par exemple.Elle s’appuie sur de nombreux cas concrets et si vous n’avez pas lu ce livre, je pense qu’il pourra vous apporter de nombreuses pistes de réflexion intéressantes et de l’aide pour aborder le sujet avec votre fils.

  19. nanouta dit :

    Merci pour cette info, je n’ai pas lu cet ouvrage. Seulement « l’enfant surdoué » du même auteur ou déjà j’étais rassuré car elle parlait déjà de ce type de blocage, alors que chaque professionnel que je rencontrais était perplexe par rapport à ces troubles.
    Je ne manquerai pas de le lire sur vos conseils.

  20. Romain dit :

    Mon fils a passé un test de QI, quelqu’un peut il éclairer ma lanterne ? Pour résumer le test : ICV 114 IRP 88 IMT 97 IVT 78 pour un QI t 94. On est clairement pas dans le cas d’un enfant sur doué ni sous, mais où est on?

    • A. Zebrounet dit :

      « On est clairement pas dans le cas d’un enfant sur doué ni sous »
      Non, effectivement ! Ces scores excluent un surdouement, même s’il y a 26 points d’écart entre l’ICV & l’IRP, les 4 indices ont manifestement permis au psychologue le calcul d’un QI Total (lui aussi, dans la norme, puisqu’il est de 94) :up:

       » mais où est on? »
      Dans la norme, ni plus ni moins ;)
      Votre fils est donc tout à fait dans la moyenne. 68% de la population a un QI Total compris entre 85 & 115, 95% en élargissant entre 70 & 130.

      Pour plus d’infos, je vous laisse consulter cette page -> http://les-tribulations-dun-petit-zebre.com/zebre-definition/

      • TURON-LAGOT dit :

        Si je puis me permettre…
        Il y a dans vos propos d’interprétation de scores du WISC une erreur très (trop !) fréquemment faite : vous limitez la qualification de « surdouance » au score ce qui est en partie légitime (sinon à quoi servirait de calculer des scores d’indices …) et vous oubliez (du moins dans les lignes que je viens de lire) qu’il est nécessaire d’être bien formé au dépistage des faux négatifs,n c’est-à-dire des enfants (ou des adultes) qui présentent des scores d’indices qui ne dépassent pas 125 mais qui, pourtant, sont des personnes à haut potentiel intellectuel. Sans doute votre pratique de psychologue vous amène à vous centrer sur les scores (petite erreur), mais en tant que praticienne de ce type de tests vous gagneriez en précision à faire une analyse très fine des réponses produites (j’en parle dans mon livre).
        Autant il ne me semble pas nécessaire de se préoccuper des « faux positifs » (qui ne me semblent pas pouvoir exister), autant les faux-négatifs sont importants à repérer car ils témoignent souvent d’un trouble des apprentissages ou du comportement important à prendre en charge.

        • A. Zebrounet dit :

          « vous oubliez (du moins dans les lignes que je viens de lire) »
          Tt est dit ;) Dans ces lignes-ci…

          Le blog est TRÈS vaste, & je n’oublie pas de le souligner dans de nbreux autres articles :)

  21. SISI dit :

    Bonjour, Je me lance timidement car j’ai une question et ne trouve nul part la réponse .. Notre fille à peine âgée de 8 ans à passé son test de WISC IV aprés une mauvaise rentrée scolaire Très remarqué au CE2. Convoqué par la directrice nous avons étés invités à rencontrer une psychologue et ensuite de passer le test rapidement.
    Les resultats donnés il y a 3 ans : CV: 138 RP: 109 MT: 106 VT: 90 Echelle Totale 118 avec une recommandations de les repasser plus tard au vue du comportement de ma fille . L’année prochaine elle lle rentre en 6 eme je suis inquiète et me demande si je ne devrais pas refaire le test comme il me l a été conseille le jour des resultats .C’est vrai que ce n’est plus la meme petite fille, et savoir , nous a permis de tous grandir et l’harmonie semble être au rendez vous même si régulièrement une plongée dans le monde « du zéro effort » et de la pensée magique refait surface :-) mais nous avons les clefs cela me semble plus facile. Plus facile mais tellement fragile ..J’ai le sentiment que refaire le test nous rassurerais ma fille et moi pour la grande aventure college. Donnez moi vos témoignages et avis afin de décider ma prise de RV . Bien sur je vais contacter la psychologue qui n’a pas revue ma fille depuis le test .

    • TURON-LAGOT dit :

      Sisi,
      Je vois que votre post n’a pas eu de réponse. Je vais essayer d’en faire une. Il y a effectivement un courant de penser et de pratique qui tend à faire croire qu’il faut refaire passer ce type d’évaluation « plus tard », et ce souvent pour des raisons pas toujours très claires…
      Dans ma pratique, il est vrai que j’accède parfois à cette demande, mais j’ai aussi souvent l’occasion de rassurer les parents en indiquant qu’il n’y a absolument pas besoin d’un tel renouvellement.
      Pourquoi ?
      1- du fait que si le bilan a été correctement passé (il est tout de même très compliqué de « rater » la passation de ces échelles, mais bon…), les éléments nécessaires à l’analyse sont donc présents, utilisables. Maintenant, je suis réaliste et je sais qu’un grand nombre de psychologues, y compris des « spécialistes », ne savent absolument pas lire les résultats ni observer ce qui est important durant la passation. Ils se contentent souvent des scores et ne donnent parfois même pas la totalité des résultats…
      2- on ne procède à des re-test que dans le cadre de la recherche ou de pathologies prises en charge et dont on veut mesurer l’évolution.

      Maintenant, si de repasser le bilan peut vous rassurer, n’ayez pas de crainte.
      Juste à savoir que l’on raconte souvent qu’il faut absolument 2 ans entre 2 passations : c’est préférable, mais si le second praticien est informé de cela, il doit pouvoir en tenir compte dans l’analyse qu’il fera.
      N’oubliez jamais que ce n’est uniquement le score qui importe : c’est aussi et surtout l’analyse clinique qui résulte de l’observation de votre enfant durant la passation.

      • Cycy dit :

        Je me permets de rebondir sur votre intervention. J’ai reçu récemment le compte rendu du wisc 4 passé par ma fille : icv 124, irp 124, imt 103, ivt 96, qit 119. La psy m’a expliqué qu’elle avait très bien réussi le test similitude (où elle a eu 19) ainsi que le raisonnement verbal (17), mais qu’avec « seulement » 10 en vocabulaire, l’icv ne lui semblait pas cohérent. Elle conclut le bilan en disant que « le qi total, bien que n’étant pas interprétable, ne permet pas de conclure à une précocité » :?:

        Je l’ai interrogé sur son analyse, son ressenti par rapport à ma fille, mais elle m’a affirmé que le temps de passation du test était très insuffisant pour déterminer s’il y avait précocité ou non, que nous ne pouvions nous baser que sur le test. Etant donné qu’un certain perfectionnisme (noté dans le compte rendu) a pénalisé ma fille sur l’IVT (sa plus mauvaise note est sur le code : 9), et que son ivc n’est pas homogène, il serait nécessaire si on voulait pouvoir trancher dans un sens ou dans un autre de repasser le test d’ici deux ans.

        Voyez-vous dans notre cas une utilité à refaire le test ?

  22. Famille à rayures dit :

    Bonsoir, je donne quelques nouvelles de ma demande saut de ce2 pour ma filles thqi. malgré les recommandations d’Arielle Adda pour ce saut je passerai en commission départementale car le dsdn de l’académie de Créteil était vexé ( d’après le directeur de l’école ) que je sois passée direçtement par l’inspectrice d’académie pour faire la demande ( faite également auprès de la maîtresse la psy scolaire et le directeur). En fait c’est ce que le site de l’académie de Créteil recommandait et maintenant on m’en tient rigueur. Et ma fille dans tout ça? Ben ils s’en foutent ce qui les intéresse c’est juste d’essayer d’asseoir une « autorité  » sur quelques uns et de manière tout à fait arbitraire uniquement pour ménager leur orgueil. Donc bravo encore une fois à notre belle éducation nationale qui là encore prouve son incompétence : alors que dans cette académie les enseignants ont été reçruté çette année avec 4,5 de moyenne générale!!!! Et on sacrifie des petits zèbres!!!! Quant à la maîtresse soit disant maman de zèbres aussi après avoir dit que ma zébrette réussirait en cm1 elle a fait volt face car j’ai osé dire à l’inspectrice d’académie que ma fille s’ennuyait en classe! En même temps c’est pour cela que j’ai fait cette demande de saut ! Et encore au début de l’année elle l’avait collé au mur avec une table car elle bavardait trop et g du lui expliquer que ma fille vivait mal cette situation. Bref cette maîtresse met ses enfants dans le privé plus apte à accueillir les petits zèbres que le public??? .mais s’oppose au saut de ma zébrette! Je pense que dans ma nouvelle longue carrière de maman de zèbres face à l’éducation nationale j’aurais été confrontée à toutes les formes de mauvaise fois et à tout le panel d’arguments anti zèbres dans les écoles !!! Tout ça pour quoi? Par ce qu’ils ne les ont pas détectés. Et le directeur se targuait d’avoir fait des sauts de classe cette Anne a d’autres enfants : j’ai quand même hésité à lui parler de l’enquête que cite terrassier où l’on explique que dans les écoles les enfants détectés sont quasi jamais des enfants précoces! Mais à quoi bon! Je vous tiens au courant pour la suite j’irai en commission forte de plein de références toutes aussi riches sur la place des zèbrettes à l’école et pourquoi il est nécessaire de faire attention à ce qu’elles ressentent. Et pour la petite histoire la maîtresse m’a dit que je ne devrais pas trop écouter mes enfants !!! Ben n’importe quoi si je ne les écoutais pas je n’entendrai pas leurs souffrances ( principalement scolaire hélas!) et laisserait le système scolaire les écraser comme ce qui est arrivé à mon zebibron ( nom emprunté des pokemon dont il est fan et comme son nom l’indique c’est un zèbre)!

    • TURON-LAGOT dit :

      Bonjour Famille à rayures,
      Je lis votre post et suis très étonné de la démarche que l’on vous a fait suivre…
      Information primordiale : le saut de classe, en primaire, n’est absolument pas soumis à l’approbation de l’Inspecteur du premier degré… Je ne sais qui vous a fait passer par ce circuit, mais en le faisant vous preniez un gros risque. La personne qui vous aura renseignée ne connait visiblement pas le système de l’intérieur.
      Pour un saut de classe, il faut préparer le terrain (c’est un peu de travail, mais je prépare souvent les familles que je reçois à cet exercice de style) et c’est uniquement l’équipe éducative (Directeur d’établissement, équipe enseignante et psychologue scolaire qui statuent) ; l’Inspecteur n’est saisi qu’en cas de désaccord, jamais en première demande.
      Pour un peu plus de conseils, j’ai trouvé ce lien :
      http://www.lalettredesparents.com/s/ldp/1142007018407040-3.html

      Ne désespérez pas : le saut de classe ou l’accélération peuvent avoir lieu plus tard (même au collège).

  23. Isabelle dit :

    Courage, allez jusqu’au bout.
    Je ne connais que trop bien votre combat… C’est un grand classique…on s’en fout de ce qu’ils pensent, défoncez toutes les portes jusqu’à la dernière ! Quelle mauvaise foi ! :(
    Bizarre, l’inspecteur est normalement au dessus de la DASDEN.
    Battez-vous, courage ! Faites le pour votre fille !
    C’est épuisant mais la lumière sera au bout avec une fillette qui pourra exprimer son très haut potentiel.
    J’ai eu presque le même combat que vous et j’ai gagné. Maintenant, ils sont tous fiers d’avoir enseigné à mon THQI de fils et ils s’imputent sa réussite…
    COURAGE !

  24. Famille à rayures dit :

    Merci pour vos encouragements. J’ai bien écrit à l’inspectrice d’académie qui a donné le dossier au dadsen qui s’est vexé apparemment que je ne sois pas passer directement par lui. Bref n’importe quoi! Je crains surtout que si la commission s’oppose au saut, ma fille soit déçue, perde confiance et surtout se dévalorise. Car déjà elle ne se reconnaît pas dans les autres élèves de la classe ni ne s’épanouit avec le travail scolaire. Ça ne ferait qu.ajouter encore un élément négatif à ce qu’elle vit déjà mal. Si l’on prend les faits ma fille doit sauter une voire deux classe mais la commission est subjective et vu les préjugés et la méconnaissance des enseignants sur les enfants précoces alors je redoute ceux des autres. Je serai surtout très triste que ma fille subisse cet échec alors qu’elle n’en serait pas responsable mais seulement victime.

    • Rainbow dit :

      Il existe normalement un référent à la précocité dans toutes les académies. Il faut fouiller sur le net et l’on parvient à obtenir un nom, un numéro de téléphone ou un e.mail ( par exemple pour l’academie de Toulouse: Elèves intellectuellement précoces – Académie de Toulouse
      http://www.ac-toulouse.fr/cid66058/enfants-intellectuellement-precoces.html
      Bernardi, Conseiller Pédagogique) ou 05 61 17 70 29 (F. Detchart, IEN-ASH, Référent académique EIP). Contact : eleves.precoces@ac-toulouse.fr … )
      Munis d’un dossier prouvant la précocité (passation de tests) le référent ne peut qu’en tenir compte d’autant qu’il s’appuira sur le rapport Delaubier qui fait force de loi,(même si l’on doit le brandir tel un sabre laser libérateur) http://media.education.gouv.fr/file/01/1/4011.pdf
      Ne pas hésiter non plus à contacter l’antenne ANPEIP ou l’AFEP de votre secteur, car ils connaissent les bons contacts et peuvent vous appuyer auprès d’eux moyennant une adhésion qui sert à la cause….

  25. Famille à rayures dit :

    Merci pour l’info je vais encore chercher mais il y a deux ans il n’y en n’avait pas dans l’académie de Créteil donc je vais analyser leur site pour dénicher le réfèrent…

  26. KIKI dit :

    Bonjour ,j ai 14 ans j ai fait un bilan psy car je me sentais pas bien intégrer dans mon collège est c est toujours le cas en sachant que mon meilleur pote est surdoué et que il m as dit que souvent les surdoué sont amis avec d autre surdoué je me suis dit que j étais surdoué quand j ai fait le bilan les résultats ont montre que j étais extrêmement anxieux mais que j étais dans la moyenne est la question que je me pose c est est ce qu on peut refaire un test de qi car au font de moi j ai l impression d avoir pas utiliser toute mes faculté cognitives .

    • A. Zebrounet dit :

      Bjour,

      Et bien comme je le souligne dans ce billet, & le rappelais à « Giulia » dans les commentaires un peu plus haut le 12 mai dernier : un délai de 2 ans est à respecter pour éviter ce que l’on nomme « l’effet mémoire » (aussi appelé « effet de la pratique », ou encore « effet test-retest »), c’est à dire des résultats nécessairement faussés par la mémorisation, même totalement inconsciente (dite de mémoire implicite) des différents items, ainsi que la familiarisation avec les tâches demandées. Rien de changé sur le fond (car on ne « devient » pas HPI !), mais sur la forme il y aura une augmentation de fait & donc, le test n’a strictement plus aucune valeur :!:

      Donc pour répondre clairement à ta question, non on ne doit pas repasser un bilan (avec le même test !) sans respecter un temps d’attente de 2 années :)

      Alexandra

      • Kiki dit :

        Sa veux dire que dans 2 ans je peux le repasser et la il y aura une valeur

        • A. Zebrounet dit :

          Oui ! cela veut dire que tu ne pourras repasser le WISC-IV que dans 2 ans.
          Ou encore, si la nouvelle version du test (le WISC-V) sort avant ce délai de 2 années, là tu pourras le passer sans souci (le délai n’est à respecter que pour le même test, ds la même version) :up:

          Les tests sont ré-étalonnés tous les 10 ans environ, or le WISC-IV date de 2004… & la 5ème version est en préparation, mais de là à savoir qd il sera en vigueur en France…
          Pour plus d’infos sur la construction d’un test -> http://les-tribulations-dun-petit-zebre.com/2013/12/29/comment-est-construit-un-test-de-qi/ ;)

          • KiKi dit :

            A votre avis en 2015 est il sera en vigueur en Europe car je demenage au royaumes unis

            • A. Zebrounet dit :

              C’est possible… mais en tous cas, il te faudra impérativement passer ce nveau bilan ds ta langue maternelle ! (pas en langue anglaise si tu es francophone de naissance) :up:

              • Morgane dit :

                En tout cas à mon sens, un bon bilan doit impérativement passer par un bon entretient en début de séance, une passation seule n’a aucune valeur (je fais des études de psycho, je parle donc en connaissance de cause). Par exemple la surdouance ne se qualifie pas que par des tests et des résultats, on observe souvent des angoisses de mort vers 4 ans, les 1ères phrases construites apparaissent vers 12 mois, ce sont des enfants qui font preuve assez tôt de sarcasme et qui manient souvent bien l’humour noir etc.
                Attention aussi car certains psy (en ce qui concerne la surdouance) surévaluent les performances des enfants. Je dirais pour conclure qu’un bilan sans entretient préalable ne vaux pas grand chose, même si ne vous découragez pas quand même, il y a plus de bon psy aptes à faire passer des bilan qu’il n’y parait !

                • KiKi dit :

                  En tout cas personnellement je me sentais mal avec le psy car j ete extrêmement angoissé du début a la fin mais par contre j ai eu un rendez vous avec un autre psy est 2 semaine plus tard j ai passe le bilan

              • KiKi dit :

                J ai une question a poses a zerbrounet la photo de la boite du wisc en haut de la page est elle universelle car la boite du psy ou j ai passer le test n était pas du tout comme ça

                • TURON-LAGOT dit :

                  Bonjour Kiki,
                  Oui, la boite et le matériel sont identiques à ce qui est sur la photo. J’ose espérer que tu n’a pas passer le bilan avec un matériel rangé dans une boite en carton marron…
                  Pour ce qui est des délais, il n’est pas exact de dire que l’on doive attendre 2 ans. Ce qui est, à mon sens, plus embêtant, c’est l’idée de devoir repasser ce type de bilan. Si tu te sens des affinités intellectuelles avec des personnes à haut potentiel, on doit pouvoir t’expliquer pourquoi. Maintenant, comme je le dis depuis des années…, le psychologue doit être vraiment spécialiste (et pas « spécialiste »…) pour faire la différence entre un enfant au fonctionnement normal et un enfant à haut potentiel qui présente des difficultés spécifiques.

                  Pour le WISC V, il sera commercialisé en Amérique du Nord en septembre 2014 et probablement début 2016 en France. Il y aura des différences dans les exercices et le protocole, mais si tu souhaite le passer d’ici là, assure toi bien que le psy est vraiment à l’aise avec l’outil…

                  • kiki dit :

                    Oui elle était marron et mon meilleur et un surdoué est il m as aussi dit que les specialiste sont mieux que les psy car ils sont plus de capacité comme tu l as dit et malheureusement je vis maintenant au royaume unis j espere que je trouverai un specialiste français en connais tu en ? .

  27. Famille à rayures dit :

    Bonsoir, suite et fin de la demande de saut du ce2 pour ma fille Thqi… J’ai suivi les instructions du site de l’académie de Créteil qui disait qu’il fallait formuler cette demande aux enseignants, directeur et inspecteur d’académie… Attitude des plus inattendue de la part de l’inspectrice d’académie mme Rohée… Alors que j’ai fait une demande de saut de classe pour une élève qui s’ennuie profondément mais qui essaye de fondre dans la classe tout en étant en tête de classe ( et qui a le taux d’absentéisme certainement le plus fort de toute l’académie du Val de Marne tellement sa fuite de ce lieu hostile qu’est devenue l’école augmente)!!! La réponse envoie du dossier en commission pour osé avoir une enfant « précoce »! En réponse à une demande d’aide ( encadrée par la loi et vendue par de si belles promesses non tenues sur le site de l’académie de Créteil) mme Rohée inspectrice d’académie qui pour notre ville à validé des horaires pour la réforme qui ne permettent aucune mise en place d’activité périscolaire mais un simple rallongement des recréations ( donc à contresens du but de la réforme initialement mise en place), bref pour avoir osé dénoncé l’inaction d’une enseignante face à l’ennui de son élève, pour avoir demandé si pour le bien de ma fille qui aimerait bien comme tous les petits français aller à l’école tous les jours et non pas une fois par semaine un saut de classe, il y a eu punition. Le plus grave c’est de comprendre que finalement malgré la loi des personnes hautes placées font la pluie et le beau temps au lieu de faire leur boulot. Je jearlémeme pas de la commission ou parents et enseignants étaient muselés par le représentant académique qui ne s’est même pas présenté ni même son acolyte??? Qui virait en 5 min les personnes venues défendre leurs enfants face à des demandes de redoublement . Bref qui disait que la commission était neutre alors que le parti était clairement pris et le discours agressif. Les questions fusaient et l’on m’empêchait de répondre. Il a fallu que lu sieurs fois je calme leur ardeur et leur demane de me laisser répondre à leurs questions. Bref si votre enfant est précoce, thqi et qu’il s’ennuie l’inspectrice d’académie et tous ses sbires considèrent pour vous punir d’être plus brillant et d’avoir des facilités, il ne faut pas vous aider. Ils n’ont aucunement tenu compte des recommandations d’Arielle Adda. Bref l’ennuie et être premier n’est pas une raison suffisante pour sauter une classe!!! Ils m’ont précisé qu’il favorisait les sauts de classe des élèves non précoce mais brillant!!!!! Mais là j’hallucine alors j’aurai du dire qu’elle n’était pas précoce. Quelle mauvaise volonté mme l’inspectrice d’académie de Créteil!!! Aïe aïe aïe que faire ? Déscolariser totalement ma fille continuer à la laisser aller à l’école une fois par semaine. Mais ce qui me rassure c’est que cela ne choque personne, ni le directeur d’école ni la maîtresse ni l’inspection d’académie… Pourtant l’école n’est elle pas obligatoire? Peut être seulement pour les élèves normaux.et après on veut leur enseigner le respect entre le sexes mais déjà que l’éducation nationale et l’académie dec retail respecte les enfants et les lois françaises. Je renverrai donc une lettre à mme Rohée pour qu’elle me dise ce qu’elle compte faire pour les enfants précoces qui décrochent et ne vont plus en classe par principe nos impôts ne la payent ils pas pour qu’elle applique les lois de l’éducation nationale??? Si et non pas qu’elle n’en fasse qu’à sa tête!!! Si elle en a une?

  28. Famille à rayures dit :

    Et comble de l’ironie ils mettent mon fils avec la même nullité de maîtresse l’année prochaine!!! Elle qui déteste les enfants précoces!!!! Bref comme pour le petit Zébrillon quand d’un côté la situation semble se tasser un peu, d’un autre côté la mal veillante envers les hqi et toutes les peurs qu’ils véhiculent, ressurgissent… Merci l’éducation nationale encore une preuve qu’après égalité en France il n’y a plus fraternité mais égalité dans la médiocrité…

  29. Tanleb dit :

    c’est un combat long et fastidieux….!
    l’Anpeip, aide à trouver des référents par Adadémie …..et puis j’ai trouvé un bel ouvrage sur le net, qui a ENFIN débloqué quelques verrous, portes…. ‘L’enfant intellectuellement précoce à l’école, Mieux le connaitre pour mieux le scolariser » Groupe départemental « enfants intellectuellement précoces » 2009-2010…. : intro ::
    «  »Ce livret a pour finalité d’améliorer la prise en compte des Enfants Intellectuellement Précoces à
    l’école primaire. Si la question n’est pas nouvelle pour les enseignants, la circulaire N°2009-168
    du 12-11-2009 (B.O. du 3-12-2009) en rappelle l’importance. Celle-ci comporte des références
    théoriques, des comparaisons avec d’autres pays et surtout des préconisations pédagogiques.
    L’accueil et la scolarisation de certains Enfants Intellectuellement Précoces peut en effet
    engendrer des difficultés, parfois source de souffrances tant pour les élèves que pour leurs
    parents et pour les enseignants.
    Ce livret vise à sensibiliser les enseignants et à leur apporter des éléments favorisant une
    meilleure prise en compte de tous les aspects de cette problématique. De cette façon, ces élèves
    seront mieux identifiés et recevront ainsi, à l’école, un accueil et un enseignement mieux
    adaptés.
    Réalisé par un groupe de travail départemental pluri-catégoriel (personnels d’établissement
    médico-social, représentants d‘associations, personnels de l’éducation nationale), il entend faire
    évoluer des représentations, sources de malentendus et parfois de tensions, préjudiciables à
    tous. Il a pour ambition de susciter un questionnement et d’apporter des éléments de réponse à
    dimension théorique ou pragmatique. Il ne prétend pas à l’exhaustivité et ne pourra donc
    répondre à toutes les questions que se posera un enseignant accueillant un Enfant
    Intellectuellement Précoce dans sa classe. C’est par une information auprès des partenaires
    professionnels ou associatifs, qui ont affirmé leur volonté de coopération, et dans le cadre d’un
    échange constructif avec les parents qu’ils trouveront les meilleures réponses à apporter à ces
    élèves. Il suffit parfois d’aménagements simples pour répondre à leurs besoins.
    Conçu pour être un outil facilement » »……………

    ont participé à la conception de ce document :
    Chantal AVICE, association AAREIP
    – Stéphane BESSIERES, conseiller pédagogique
    – Martine CAYRIER MOLL, association AFEP
    – Chloé COFFY, professeur des écoles de l’enseignement privé
    – Véronique COULOMB, directrice d’école élémentaire
    – Sylvie COUSTIER, conseillère pédagogique
    – Marianne DANET, association ANPEIP
    – Sylvie DURAND, médecin scolaire
    – Jean Maurice GAUTHIER, conseiller pédagogique
    – Anne GUIGNARD PERRET, médecin scolaire
    – Patricia LENEUTRE, conseillère pédagogique chargée de l’ASH
    – Chantal LEROUX, inspectrice de l’Education Nationale
    – Philippe MORTEL, directeur adjoint OVE
    – Laëtitia PATRIARCA, directrice d’école maternelle
    – Raymond PERRICHON, psychologue scolaire
    – Françoise RITTER, inspectrice de l’Education Nationale chargée de l’ASH

    le document fait 15 pages, je ne peux donc pas le publier ici.
    mais il a été rédigé par L’éducation nationale, mais pas que, les enseignants le « prennent  » bien lorsqu’on le leur donne !
    je ne sais pas pour vous mais personnellement dès que quelques choses leur vient des parents c’est « à jeter » : de quoi se mêlent ils !
    bonne continuation et MERCI pour ce site toujours intéressant !

  30. Comethi dit :

    Bonjour,

    J’essaie de comprendre les résultats du test de QI de mon fils en cherchant des infos sur le web mais je n’y comprends pas grand chose.
    Le QI total de mon fils est de 124 alors que la moyenne des notes standard est de 12,8 ce qui correspond sur certains tableau de conversion trouvés sur internet à un QI plutôt de 115!
    Quelqu’un pourrait-il m’expliquer comment est calculé le QI total et me dire si la psy a pu faire une erreur?
    Merci d’avance pour vos explications

    • A. Zebrounet dit :

      Bjour,

      Non, le psy n’a fait aucune erreur -> le QI total n’est PAS une moyenne arithmétique !
      Pq chercher des tableaux de conversions ? Pq vouloir « vérifier » les données chiffrées transmises par le psy ??? :-?

      Un bilan psychométrique n’est pas une moyenne scolaire, chaque indice compte. De même que le comportement face à chaque épreuve compte. Si le psy est sérieux & connaisseur (& on va partir de l’idée qu’il l’est !), il serait plus intéressant pour vous, à mon humble avis, de lui faire expliquer ce bilan (si ce n’est pas encore fait).

      Expliquer = parler, contextualiser, donner des éléments clés sur votre fils, & vous permettre de lui poser ttes les questions qui vous trottent ds la tête :up:

      • Comethi dit :

        Merci de votre réponse.
        En fait, je n’ai pas voulu recontacter la psy car le test est un peu ancien . Mon fils l’a passé en 2012 et je me « repenche » dessus seulement maintenant car il rencontre des difficultés d’adaptation scolaire depuis peu. Il vient de faire des bilans d’orthoptie et d’orthophonie et il apparaît qu’il aurait des troubles dyslexiques et grapho-moteurs. Ses résultats aux test vitesse de traitement et mémoire sont moyens voire faibles ( 106/88) alors qu’il obtient 146 en verbal et 124 en performance .
        Il est suivi par le cente medico psy de notre quartier pour des problèmes de confiance en lui et un début de rejet scolaire . La psychiatre qui le suit me dit qu’il n’est pas plus intelligent, qu’il est dans la moyenne et que la moyenne et que son désintérêt scolaire ne vient pas de ça. Voilà pourquoi je me suis questionné sur les résultats et la correspondance notes standard et calcul QI total.

        • A. Zebrounet dit :

          Je comprends. Néanmoins, à mon sens :
          – ne faites pas trop confiance aux dires de ce psychiatre…
          – ne faites pas DU TT confiance au CMP ( :!: ) pour le suivi d’un enfant à haut potentiel intellectuel… leur « compréhension » de ces questions est svt désastreuse :(
          – recontacter la psy qui a fait passer ce bilan car elle reste la personne la mieux placée pour vos l’expliquer & répondre à vos questions :)

          Il est d’ailleurs fréquent que des psy refusent de « reprendre » le bilan fait par un collègue, & préfèrent refaire passer un nveau test. Car un bilan est avant tout une observation de la personne qui le passe, pas simplement un score ou un chiffre.

          Pour l’IVT (indice Vitesse de Traitement), il est parfaitement normal qu’il soit plus bas. Je vous conseile l’écoute attentive de cette conférence, donnée par la psychologue Arielle Adda sur Lausanne : http://les-tribulations-dun-petit-zebre.com/2013/06/27/conference-arielle-adda-au-chuv-de-lausanne-sur-invitation-de-lasep-juin-2013/
          Maintenant, un ICV à 146 n’est pas compatible avec ce qu’on appelle une intelligence normale…

          A combien est l’IMT (indice Mémoire de Travail) ?

          • Comethi dit :

            Voici ses résultats:

            ICV: 146/ IRP: 124/ IMT: 103 et IVT: 88
            ( mémoire des chiffres: 10/ arithm: 11 / code: 7 et symboles : 9 :-? )

            • Grosbulot dit :

              Ce serait intéressant de connaitre les scores de votre enfant à Cube. Les scores à symbole et code laissent envisager quelques difficultés visuo-praxiques et visuo-spatiales. A t’il par exemple consulté une orthoptiste au cours de sa scolarité ?
              De façon générale, il n’est jamais simple, ni pour un enfant, ni pour un adulte de gérer le sens des écarts. « Pourquoi est-il si facile pour moi de comprendre et si difficile de le montrer par écrit normé ? » Il est frustrant de ne pas parvenir de partager avec les autres cette compréhension.
              Cela demande un travail d’ellaboration et de mise en sens.
              De se donner des buts également et de faire l’expérience de ses zones de compétences à travers des réalisations culturelles, sportives, scientifiques; parfois dans le challenge (selon sa personnalité)
              Cordialement

          • Comethi dit :

            Merci en tout cas pour vos conseils. J’ai commencé à écouter cette conférence qui a l’air vraiment très intéressante..Je vais prendre le temps de l’écouter entièrement.
            Me conseillez vous de prendre contact avec une association de précoces et laquelle ?
            cdt

            • TURON-LAGOT dit :

              Si je puis me permettre…
              Je lis décidément beaucoup de choses sur ce post…
              Si je rejoins les propos de Florette (;-) ) sur les CMP…, les résultats de votre enfant sont sans aucune ambiguïté : il présente un très haut potentiel intellectuel(je vous passe les raisons techniques qui me permettent d’être aussi affirmatif).
              Un bilan de 2012 n’est pas vieux (il n’y a d’ailleurs pas de « vieux bilans »…) et la psychologue qui l’a fait passer a dû forcément vous dire que votre enfant présentait un trouble du langage (malgré un ICV supérieur à 140… beaucoup de psy de savent vraiment pas faire l’analyse clinique du WISC et cela me désole !) et un trouble visuel…
              Pour info je rappelle (si vous le souhaitez, c’est détaillé dans mon livre…) : le WISC est une échelle d’efficience intellectuelle, mais elle permet de mettre en évidence :
              – des troubles du langage oral
              – des troubles de la lecture (et pas que par l’indice de Vitesse de traitement !)
              – des troubles de l’attention
              – des troubles de la mémoire auditive de travail
              – des troubles praxiques
              – des difficultés de planification

              Si les praticiens limitent leur pratique aux seuls calculs de scores… ce n’est pas très professionnel.

  31. JS dit :

    Bonjour et avant-tout merci pour la mine qu’est votre site, je pense que nous sommes nombreux à avoir été aidé par vos écrits.
    J’ai récupéré hier les résultats WISC IV de mon fils de neuf ans, ils sont (très!) hétérogènes :
    ICV 155
    IRP 79
    IMT 103
    IVT 93

    Il a été diagnostiqué dyspraxique il y a quelques mois, a de grandes difficultés à rester concentré et à gèrer ses émotions, surtout négatives, stress, angoisse, colère, contrariétés.

    Quelles seraient vos recommandations ? Des lectures à recommander ? A quoi doit on s’attendre pour les années à venir ?

    Merci pour tout

    • Rainbow dit :

      Les notes de mes deux enfants aux tests étaient assez équivalentes à celle du votre :) .Trés hétérogènes avec forte dyxpraxie qui les a grandement handicapés dans l’apprentissage et la maitrise de l’écriture :( .Nous avons donc fait faire un bilan grapho moteur chez un neuropédiatre ( attention il faut chercher, ça ne se trouve pas à tous les coins de rue, une association de parents de dyspraxiques telle que « dyspraxie france dys » ou bien une association de parents d’enfants précoces telle que l’ANPEP pourront vous renseigner sur le plus proche de chez vous :-o ). Les enfants sont tous les deux équipés d’ordinateurs en classe pour remplacer le stylo et il faut pour cela faire faire un PAI ( plan d’accueil individualisé ) par le médecin scolaire, au même titre que si votre enfant était diabétique par exemple, c’est de son ressort :up: . Vous lui portez tous vos bilans dont celui fait par un neuropédiatre et pas seulement ceux de l’ergothérapeute, du psychomotricen ou de l’orthophoniste car ils ne sont pas médecins et leur diagnostics n’en a pas la valeur. Il faut IMPÉRATIVEMENT présenter des bilans MEDICAUX et appuyer ceux-ci par les observations de tous les techniciens dys que vous aurez rencontrés. Le medecin scolaire décidera alors d’aménagements spécifiques pour votre enfant : moins voire pas d’écrits, des exercices à trous, des mots à coller, réciter plutôt que rendre par écrit ( d’autant que la mémoire n’est souvent pas un problème), tiers temps supplémentaire pour rendre leur devoirs notés, prise de temps sur le temps scolaire pour se rendre chez l’ergothérapeute ( bien meilleur que le psychomotricien et plus adapté que l’orthophoniste en cas de dyspraxie) ect… :up: ;)

      En sixième cela devient plus compliqué administrativement :( : on vous demandera une reconnaissance de handicap par la MDPH afin que votre enfant puisse venir en cours avec son ordi ou son AVS ( auxiliaire de vie scolaire ) et un ordinateur spécifique lui sera attribué par l’éducation nationale ( attention il faut parfois deux ans pour l’obtenir dans certaines académies ! :-x ). Le passage des examens sera aussi adapté mais il semble que sans reconnaissance MDPH cela n’e soit pas possible( peut-être qqun sait-il qqchse là dessus?), en tous les cas cela sous-entend: interminables longueurs administratives, pertes de documents, dix fois envoyés et neuf fois perdus afin qu’il ne manque jamais quelque chose :-x , maintenant je relie les dossiers des enfants avec des spirales avec, en préambule, l’objet de ma demande ou de mon courrier, et en annexes, tous les bilans ou papiers nécessaires avec pagination et sommaire ;) :up: ! La reconnaissance de handicap ne fait cependant pas tout auprès de l’éducation nationale. Administrativment, vous êtes en règle, ensuite à vous de vous débrouiller avec les profs si ceux- ci sont hermétiques à l’ordinateur et ne voient pas comment prendre encompte les besoins scolaires de votre enfant. Pas de panique toutefois, dans le public, de plus en plus de profs sont habitués à de tels élèves car il y a plus de dys en tout genre en classe que de précoces reconnus :round: . Pour nous cette année cela s’est bien passé et notre garçon a fini dans le trio de tête de sa sixième avec un an d’avance malgré sa dysgraphie et grace à l’emploi de l’ordinateur. Notre fille va faire deux années en une seule au primaire et se rendra sur son temps scolaire chez l’ergothérapeuthe qui lui enseigne le clavier de l’ordinateur. :up:
      Évidemment cela ne règle pas tout : il reste à prendre en compte la précocité et ce n’est pas toujours facile. :oops:
      Et puis, chaque année est un éternel recommencement. Même si notre enfant est connu comme le loup blanc dans son collège, on sait bien qu’il y aura toujours un prof refractaire, qui aura du mal à adpater son cours car il ne travaille pas sur ordi chez lui ect… :evil:
      Il faut donc :
      -s’armer de patience et prendre son courage à bras le corps chaque année ;)
      -demander des conseils et ADHÉRER aux associations ( c’est pour la bonne cause et ça fait avancer le scmilblik petit à petit, certaines fournissent parfois du matériel informatique pour les enfnants quand les délais avec la MDPH ou l’EN sont trop longs) :up:
      -être très organisé et presque méthodique dans les démarches adminstratives: respecter les délais, anticiper les retards ( ne pas s’y prendre au dernier moment, pensez au examens pour lesquels il vaut mieux être en règle dès l’année précédante afin de ne pas tomber de haut l’année du brevet ou du bac au cas ou il manquerait un document ou autre), relancer sans cesse, allez jusqu’au tribunal du contentieux si la MDPH rejette votre appel :-x ( car miracle, dès que la MDPH reçoit un courrier de convocation du tribunal du contentieux, votre demande est réexaminée et comme elle est légitime, elle ne peut plus être rejettée ;) ) situation classique et ubuesque dans le var département arriéré par excellence sur toutes ces questions ( les varois dys en savent quelque chose :smile: ) mais les associations dys rapportent que les choses sont plus faciles et plus rapides dans la grande majorité des autres départements. :up:
      – argumenter, expliquer, faire comprendre encore et toujours à tous les niveaux : enseignants, administrations. :roll:
      -laissez tomber un thérapeuthe psychomotricien ou autre si la situation ne s’améliore pas rapidement ( quelques mois ) et de façon visible car cela veut dire qu’il est au max de ses possibilités et que l’on a atteint un « palier » ou un plafond au dela duquel toute amélioration ne sera qu’illusoire ( et chère pour vous car la majorité des thérapeuthes ne sont pas remboursés à part l’orthophoniste) :cry: :down:
      -trouver une autre solution quand le psychomotricen ou autre ne marche pas ( ordinateur ou AVS par exemple)
      -accepter que la dys est un réel hnadicap au quotidien: la preuve si votre enfant ne parvient pas à écrire, quel avenir pour lui à l’école? Comment fera t-il des études ? :idea: :?: :!:
      -laissez tomber les centre médicaux pédagogiques ou CMP :down: :down: :down: qui ne sont pas du tout adaptés et formés à ce genre de choses bien que cela paraissent totalement illogique j’en conviens. :dots:
      – et surtout : garder du temps pour soi et pour les enfants pour décompresser :love:

      • JS dit :

        Merci beaucoup pour cette longue réponse et pour le temps que vous prenez !
        Les processus sont un peu suspendus pour les vacances, mais il a déjà commencé à travailler avec un psychomotricien (avec de bons résultats. Notamment l’affirmation de sa latéralisation à gauche alors qu’il a jusque là plutôt été « forcé » à se définir comme droitier), nous avons rencontré un neuro pédiatre, et à la rentrée nous commençons un suivi orthoptique et, après bien des difficultés, nous avons obtenu un rendez vous avec un pedo psychiatre. Je ne manquerais de vous informer et de commenter de ci de là vos articles !

        • Rainbow dit :

          Merci de vos remerciements, c’est vrai que cela prend du temps, mais tant de parents sont déroutés autour de moi et viennenet directement me demander conseil, tant au collège qu’à l’école primaire, que j’ai en plus pris l’habitude via ce blog que j’ai qualifié d’utilité publique dans ‘d’autres posts tellement il est bien documenté, de faire part de nos parcours à nous dans lesquels je pense que d’autres doivent se reconnaître. Merci à Zébrounet de nous avoir donné cette possibilité d’échanges au quotiden. Cela n’existe pas de part les « instances officielles » et c’est bien malheureux. C’est à l’image de ce qui ne va pas bien dans notre pays: les choses se font, mais par des initiatives privées et ne sont pas accessibles à tous sans le bouche à oreille et internet….
          J’attendrai de vos nouvelles avec intéret. J’hallucine que l’on contrarie ENCORE la latéralisation d’un enfant de nos jours à l’école quand on sait désormais et depuis au moins trente ans :!: à quel point cela peut être préjudiciable. :-x

          Quant au temps, et bien, c’est le nerf de la guerre: il faut en dégager pour s’occuper des précoces et des dys, car le temps joue plutôt en faveur des adminstrations qu’en faveur de nos enfants et de nous, les parents. Comme vous le dites, tout est « suspendu » pendant les vacances….enfin à part ce blog ! ;)

          • TURON-LAGOT dit :

            Juste petite précision :
            les bilans grapho moteurs ne se font pas exclusivement chez un neuropédiatre mais aussi chez un psychomotricien ou un ergothérapeute (en fonction de la compétence du praticien).

            • rainbow dit :

              Oui cela est vrai, ce genre de bilan s’effectue aussi chez les ergo et psychomot mais n’ont pas valeur de diagnostic OFFICIEL pour la MDPH. Dans notre cas, nous avons présenté les bilans effectués chez ces praticiens à un neuropédiatre qui les a pris en compte, qui a refait sa propre passation et qui nous a délivré le fameux « certificat » de dysgraphie. Comme ce neuropédiatre était « inconnu » de la MDPH locale (Le neuro était à Marseille donc BdR et la MDPH dans le Var) nous avons du nous rapprochez d’un médecin « Résodys » (reconnu ou « agréé » par la MDPH du Var) qui a immédiatement confirmé le diagnostic de son confrère. La médecine c’est une chose, l’administration une toute autre chose. Un fait médicalement reconnu depuis 30 ans peut totalement être nié par l’administration, il n’y a qu’à voir à quel point on patauge dans certaines académies et auprès de certaines MDPH…. :-x

  32. Bob dit :

    CA serait chouette si vous pouviez faire une analyse de ce type sur le K-ABC-II…

  33. olivier dit :

    Je suis surpris de certains propos forts catégoriques sur les tests.
    Tout d’abord, il n’est pas interdit de repasser un test même avant deux ans mais, tout simplement, il est déconseillé de le faire avant deux ans pour éviter des biais de rappel.
    Mais même là, un enfant peu se rappeler de certaines passations.
    De plus, si un doute subsiste rien n’empêche d’utiliser une autre test avant ce délai, par exemple le K.ABC II.
    Enfin, le WISC III n’a pas été invalidé le jour de la parution du WISC IV, la dernière version est préférée
    par les commissions telles que la CDAPH en France. Pour aller vite, le WISC III serait aujourd’hui plus « facile » que la version quatre en étant moins en corrélation avec la population actuelle, les cotations seraient donc un peu biaisées.
    Cependant, et en particulier pour les hypothèses de diagnostics EIP, les chiffres obtenus lors d’une passation ne font pas le diagnostic, et effectivement les différents scores d’échelles sont souvent bien plus éclairants que le QIT qui n’est qu’une moyenne des différents scores.
    C’est donc l’analyse qui est faite d’un test qui est la plus importantes.
    Personnellement, pour avoir participé à diverses commissions de décision, je préfère avoir accès à un bilan avec une analyse maitrisée sur un test « périmé », qu’une copie du livret d’analyse d’un test tout neuf.
    C’est le bilan que fait le psychologue qui importe, le QI n’est qu’un élément de l’analyse.

    Je tiens également à vous informer, qu’à la demande du ministère de l’éducation en France, des cellules EIP sont mises en place et doivent être présentes sur les sites internet des inspections départementales.
    Par exemple, en Lorraine EIP54, en Dordogne EIP24.
    Ces cellules, plus ou moins actives je dois le reconnaitre, sont des équipes dirigées par des inspecteurs (IEN) composées le plus souvent de membres des collèges lycées et école primaire (directeur, proviseur, co-psy, psy scolaire…).
    Elles sont en lien avec des associations de parents d’élève telles que l’ANFEP et l’ANPEIP.
    Elles peuvent intervenir dans un rôle de médiation(pas d’arbitre) lorsque que la communication entre parents et enseignants est trop compliquée.
    Elles peuvent aussi orienter les parents qui se sentent perdus et informer des procédures lorsque des désaccords sont importants afin d’aller chercher un arbitrage si nécessaire auprès des services de la DASDEN (qui se situe au dessus d’un inspecteur (IEN) dans la hiérarchie de l’EN).

    • Rainbow dit :

      Je suis bien placée pour savoir que l’ANPEiP s’engage dans ce type d’initiative et c’est tant mieux !
      Pour autant, ces cellules sont très disparates pour ne pas dire inexistantes dans de nombreux départements et les choses se font comme toujours ou presque, sous forme bénévole. L’éducation nationale devrait former des personnels pour ce genre de choses. Les former et les payer! Il faudrait créer des postes ! Mais cela va bien sûr à l’encontre des économies que l’on réalise sur le dos des collectivités locales ( cf la réforme des rythmes scolaires et tout ce qui incombe désormais au municipalités ) et au mépris des enfants, précoces ou non, dys ou pas, riches ou de milieu défavorisés. Et encore, on devrait s’estimer heureux de n’avoir pas d’enfant lourdement handicapé autiste pas exemple, car, tragiquement, rien n’est prévu pour eux que ce soit à l’école ou après pour leur vie d’adulte. Il n’y a qu’à voir les appels au secours de parents désespérés que l’on lit dans la presse ses derniers temps. Et RIEN ne bouge pourtant à vitesse utile. À ce rythme là, il faudra plusieurs générations ou l’école n’existera plus AVANT que certaines choses ne soient RÉÈLLEMENT prises en compte au plan national et pas de bric et de broc, d’un peu de poudre aux yeux et d’annonces non suivies de faits et de sytème débrouille.

      Quand aux tests, il n’ont plus de valeur si une nouvelle version existe. La science et la recherche ne se font pas à reculons. Les choses changent, évoluent et ne sont pas immuables. Un tests étalonné il y a 25 ans ne signifie plus grand chose aujourd’hui. Réalisez TOUT ce qui a changé en 25 ans, et vous en serez convaincus. Certes, Mickey et Blanche neige étaient déja là, mais pas internet, ni les ordinateurs et téléphones portables et d’un point de vue culturel ou contextuel oui, cela peut changer la valeur d’un test c’est évident. Alors bien sur que le résultat d’un ancien test, validé au moment ou le test avait cours reste valable, mais la passation actuelle avec un ancien test sera forcément faussée plus on avancera dans le temps et de moins en moins pertinent. Je pense que les psychologues avec un minimum de conscience professionnelle feront l’acquisition des nouveaux tests…

      • TURON-LAGOT dit :

        Dans la mesure où un outil est réactualisé il n’est plus utilisable essentiellement du fait que certains exercices sont très dépendants de la culture ambiante (d’autres moins), cette culture évoluant.
        Le WISC n’est pas une version de WORD dont on pourra, sans doute en 2017, toujours utiliser la version 2007…
        Le code de déontologie (notamment dans ses principes 2 et 4) laisse tout de même peu de place au doute : il est de l’obligation du praticien de travailler avec des outils actualisés, c’est-à-dire valides sur le plan technique. Surtout qu’entre WISC III et WISC IV il y a eu un changement de conception de l’intelligence très important.

        Pour ce qui est de la mise en place de cellule au sein des académies et des départements… la loi existe mais est laborieusement mise en oeuvre… J’avoue que pour être sollicité pour y participer, ça n’a pas été facile du tout !

        • juliette dit :

          Bonsoir
          Je me permets de réagir à ce commentaire. J’entends très bien ce qui est dit que les évolutions des tests! la comparaison avec Word m’a plu. Mais alors si « il y a eu un changement de conception de l’intelligence très important » entre le WISC III par rapport au WISC IV, un surdoué du WISC III est il encore surdoué avec le WISC IV?
          Merci de votre retour

          • rainbow dit :

            Je ne suis pas psy, mais sans m’avancer beaucoup, je pense que l’on peut dire que si quelqu’un était considéré comme surdoué il y a 50 ans, il l’est toujours aujourd’hui à moins d’une maladie dégénérative. ;)
            Les tests et la représentation sociale et culturelle que l’on se fait de l’intelligence ont évolués avec l’évolution de la société, des connaissances, des évoluions culturelles aussi comme l’a dit TURON-LAGOT mais pas l’intelligence proprement dite. Nous ne franchissons pas une marche « évolutive » avec un nouveau WISC cela prend infiniment plus de temps ! 8-O
            Je pense que Jules César, Léonard de Vinci ou Einstein seraient toujours aussi intelligents de nos jours…. :roll:

            • juliette dit :

              Merci pour l’avis qui m’interpelle. je continue mon chemin…..
              Bonne soirée

              • TURON-LAGOT dit :

                Exactement Rainbow,
                Même si ces choses peuvent paraître complexe de prime abord, disons que ces échelles sont « le meilleur moyen de mesurer… », c’est-à-dire qu’à une époque donnée c’est l’outil le mieux adapté à l’objectif.
                Même si cela peut sembler paradoxale, une personne évaluée il y a 50 ans comme étant surdouée l’est encore aujourd’hui. Les personnes qui ont une grande habitude de ces échelles comprennent sans doute plus facilement le décalage qui existe entre ce qui est mesuré et les outils qui mesurent… C’est ce qui explique que les personnes peu familières avec ces outils (y compris des psychologues…) peuvent penser que d’une version à l’autre on a des distorsions (ce qui est inévitable mais contrôlé autant que faire ce peut) : ces écarts entre les outils ou les versions sont complexes, certes, mais leur maîtrise permet de mieux ne pas se perdre dans des conjonctures illusoires ou de fausses conclusions.
                Aucun doute, donc, Juliette…

  34. Nicolas dit :

    Bonjour,

    j’ai passé un WISC 4 invalide car j’avais 2 mois de trop. Je l’ai passé en Avril et je m’apprête à passer la WAIS 4 dans le 9 jours. La psychologue qui va me faire passer le test ets spécialisée au sujet de la douance et m’a assurée que cela ne posait aucun problème que je passe une WAIS, 3 mois après avoir passé un WISC vu que ce sont deux tests distincts et je remarque que sur cette page vous avez indiqué un délai conseillé de 2 ans seulement entre deux mêmes tests. Mais, sur certain forum on me parle d’un « effet mémoire » mais entre deux tests différents, ici le WISC 4 et la WAIS 4 ?! Y a t-il vraiment un soucis ?

    • A. Zebrounet dit :

      L’effet mémoire, dt je parle ds l’article, ne vaut qu’en cas de passation d’un même test, ds sa même version !
      Par ex. Wais-IV / Wais-IV, & jamais Wisc(peu importe la version / Wais(peu importe la version) ;)

      • TURON-LAGOT dit :

        Si je puis…
        Au contraire, Zebrounette, le WISC IV ayant été réalisé sur la base des aménagements de la WAIS, le test – retest inclue toutes les échelles de Wechsler. Il ne faut pas oublier que ce n’est pas uniquement l’apprentissage (très souvent mentionné…) qui est à l’origine de cette proposition de délai : c’est aussi l’effet de nouveauté qui est nécessaire puisque les populations qui ont servi à l’étalonnage n’avaient jamais été en contact avec le matériel avant… Il est important d’observer aussi durant la passation comment se comporte le consultant avec des supports inconnus, comment il s’y adapte.

  35. lyre dit :

    bonjour
    mon fils de 6 ans a passé le Wisc IV recemment est a obtenu ces « notes »
    QIT (QI total) 120 S
    ICV (indice de compréhension verbale) 116
    IRP (indice de raisonnement perceptif) 121
    IMT (indice de mémoire de travail) 106
    IVT (indice de vitesse de traitement) 115

    La psychologue a dit qu il n avait pas ete au max de ses capacites, et qu il avait « baclé » la moitié du test.

    mon fils est il precoce ? surdoué ?
    la psychologue conseillait de le mettre en CP/CE1, voir de faire les deux années en une.
    qu en pensez vous ?
    j avoue que nous sommes un peu perdu :/

  36. kiki dit :

    Bonjour j ai passer le test en octobre 2013 avec un equipement rangée dans une boite marron cartonne est ce le test est fausser et connaissais vous un specialiste sur la Douance a Londres
    Désolé pour l orthographe

  37. clochette dit :

    Bonjour,

    Je tombe sur votre blog très bien fait et d’une aide précieuse, mon fils a passé le WISC.IV à l’âge de 11 ans et 1 mois depuis il a une scolarité atypique qui se complique avec l’entrée en 4ème ….
    ICV 92
    IRP 111
    IMT 103
    IVT 130
    QIT 110
    Pourriez vous m’aidez à l’interpréter?
    Par avance merci

  38. Daniela D'Alessio dit :

    Bonjour,
    je suis la maman d’un garçon de 8 ans qui a recemment passé un wisc iv pour une possible et ensuite avérée dysorthographie.
    Ses résultats:
    QIT 125
    ICV 134
    IRP 139
    IMT 103
    IVT 85 dont chiffres 6 et symbols 9

    Il s’agit d’un enfant très curieux, avec un humour très prononcé, qui pose des questions tout le temps. Parfois épuisant.
    En tant que maman, il ne me parait pas surdoué, jueste intelligent. Je précise que j’étais très précoce (je lisais à 3 ans) mais je me souviens que j’avais du mal à ecrire.
    Je me demande s’il n’aurait pas un développement dyssinchrone. La neuropsychiatre m’a parlé d’une petite lenteur dans la motricité fine, mais en concret personne ne me dit comment on pourrait l’aider à améliorer.
    On a même parlé de lui faire sauter une classe, mais on est totalement contre. Il est bien intégré.
    On nous dit que avec cet écart il pourrait devenir frustré car son cerveau va beaucoup plus vit que sa capacité d’écrire.
    En plus c’est en enfant bilingue, qui va bientôt ecrire dans sa deuxième langue à l’école…ce qui ne va pas faciliter le choses.
    Est ce que vous pouvez me donner quelques conseils?
    Merci
    Daniela

  39. Muaberov dit :

    Bonjour, à tous,  » coup de calgon chez les muaberov »
    je suis un peu perdu avec mon fils de 6 ans 1/2. Il a passé un wisk 4 + les test d’attention ( nepsi ? ) à 6 ans et 1semaine.
    Dans la conclusion du bilan final , La neuropsychologue ecrit  » que sur le plan oral, il preuve de résultats à un niveau superieur par rapport aux enfants de son age. Les capacités de conceptualisation sont excellentes. Il obtient des resulats equivalent à un enfant de 9 ans. … Beucoup d’héterogénéité dans tous les indices et meme dans les differentes categories et un IVT tres bas .il est assez lent.Lenteur majorée par son perfectionnisme et sa crainte de l’echec.
    Il sait lire.
    Elle conseille soutient psycho ( qu’on cherche encore …) et orthoptique , il est en reeducation pour un pbl visuospaciale
    D’autre part, lorsque j’ai commencer à me documenté sur la précocité intellectuelle, j’ai eu soudain l’impression qu’il y avait enfin des explications aux comportements de mon fils. Je lisais les descriptifs et qlq caracteristiques et ouhaou , je me disais et me dis encore  » mais c sa description ?  » . .Je retrouve bcp d’élement de précocité chez lui ( presque tout ), et non pas l’inverse : je n’ai pas collé à mon fils la description que j’ai trouvé ( comme on me l’a déja dit ) Bref, j’avais enfin trouvé ce qu’il a … Enfin presque…..
    J’ai donc voulu adhérer à une certaine association de parents d’enfant precoce pour pouvoir avoir un tite soupape et exprimé ce que nous vivons à la maison , me sentir moins seule, et je suis aller à une réunion, je suis revenu enchanté. Et bien ! Je viens de me faire jeter ( c’est le mot ) .  » nous avons le regert de vous informer du rejet de votre demande…. sur le compte rendu il n’est pas fait état de précocité, surdouement ou haut potentiel, revoyez la neuropsychologue pour qu’elle atteste … » hun? Mais je croyais que si les resultats étaient trop hétérogènes on pouvait pas mentionné ce terme… Et là tout s’ecroule, oui oui je manque bcp deconfiance en moi!!!

    Si quelqu’un peut répondre à mes questions : c quoi alors quand un enfant de 6 ans qui optient des résultats dans un items ( indice ) d’un enfant de 9 ans ? Etje vois dans les conversatons que qlq un a parlé de faux négatif . Est ce qu’il est possible que ces resultats étaient tirés vers le bas par sa peur de l’echec et son pbl orthoptique ?
    Je suis desemparé, je cherche de l’aide et toutes les portes se ferment ….

    Aujourd’hui il est rentré au cp dans une classe de cp_ce1 et a des pbl de comportements en classe et avec les autres camarade, il fait du bruit , bouscule , provoque le maitre, joue avec ces lunettes . Le maitre dit  » il a tout grabouillé une fiche de travail et quand on etudie ( par exemple les syllabes ) il ecoute 5 min et il decroche . Et moi je dis : oui , il sais lire depuis mars , Dans ma tête : IL S’ENNUIE ! Bon sens y’a personne qui va m’ecouter !!!
    Objectif fin cp ( vue en reunion en debut d’année avec le maitre )heu hum ! Ils sont deja atteint ( sauf ecriture )
    si je demande qu’´il suive le ce1 on va me rire au nez, avec des résultat com ça.

    Pour info : icv : 124, irp: 119, imt : 112 , ivt =66. Qi non calculable et interprtable
    Merci d’avance pour les réponses à mes questions
    Désolé pour le roman j’ai essayé de faire court!!!

  40. alexandra dit :

    bonjour mon fils de 6 ans a passer le test wisc iv très recament et les résultat icv 116 irp 121 imt 112 ivt 103 qi 119 +ids 15 points j’avoue que je ne comprend pas grand chose et il précoces et il dans la norme je ne c’est pas faut savoir que c’est le pédiatre qui nous a conseiller de faire c’est test suite a des soucis scolaire merci de votre réponse

  41. Ossiane dit :

    Bonsoir
    j’aurais voulu avoir votre avis; mon fils de 15 ans (depuis juillet) doit passer des tests , plus précisément le wais 4 , n’est ‘ il pas trop jeune pour ce test ? Il doit ce rendre dans un centre pour hp…Ne devrait ‘ il pas passer le wisc 4 ?

    Merci de bien vouloir me répondre.

    Bien à vous

  42. Lila dit :

    Bonjour,

    Petite info, au passage, à la lecture (par ailleurs très intéressante) de votre article: il n »y a certes pas d’Ordre des Psychologues en France…
    …mais il existe la CNCDP: la Commission Nationale Consultative de Déontologie des Psychologues. Commission qu’il est possible de saisir…
    Pour plus d’information: http://cncdp.fr

  43. kiki dit :

    Bonjour de combien de point d écart est requis pour faire un test optionnel
    Merci

  44. émeraude dit :

    Bonjour,
    J’ai un peu peur que l’on ne me réponde pas, mais bon …
    J’ai passé un test de QI (la wisc 4 donc) qui m’a « diagnostiqué » comme étant à HPI; cependant dans le compte-rendu figure une (énorme!!) petite erreur.
    Il s’agit d’un « détail » au premier abord. La COP a écrit par erreur que j’ai passé le test 3 ans avant la vraie date de passation. Par conséquent, il est écrit que j’avais 3 ans de moins que mon vrai âge
    Pensez-vous que mon test soit invalidé par cette erreur?
    Merci

    • lechalote dit :

      Aucune chance, l’âge « ne fait rien à l’affaire », sauf pour les tests dédiés aux enfants et ceux aux adultes. Et puis, ce n’est pas un diplôme qu’on montre , par qui pourrait-il être invalidé?!
      HPI, c’est pas simple à digérer…me trompe-je? Et si c’était une erreur? Et si j’étais un imposteur? Hé non, aucune chance! :-) Maintenant ce que les autres en feront quand vous leur en parlerez…ne regardera qu’eux.
      Bon courage et belle route avec cette nouvelle donne!

      • émeraude dit :

        Cependant, nos performances intellectuelles sont évaluées en fonction des personnes de notre âge. L’épreuve du WISC peut être passé de 6 à 16 ans, mais il doit bien exister des tranches d’âge différentes à l’intérieur même du WISC.
        De plus ma COP, à la suite de cette erreur que j’ai remarqué, doit finalement revoir les résultats (à la baisse bien sûr)…

  45. Elise dit :

    Merci merci merci pour ce blog particulierement bien construit!!!!!
    On se sent moins seuls!!

  46. Laeti dit :

    Bonjour,
    Merci beaucoup pour ce blog! Je suis une maman en plein désarroi! J’ai un enfant de 8 ans qui présente plusieurs signes (mais pas tous!) de surdouement. Il est hypersensible et très (trop?) empathiques envers les autres, d’une grande curiosité sur beaucoup de sujets et ses remarques sont très pertinentes. Il est très bon en maths et s’intéresse beaucoup aux domaines scientifiques, mais son langage est souvent mal construit et il « traîne » un défaut de prononciation qui tarde à se résoudre malgré l’orthophonie. Jusqu’à cette année, tout allait bien en classe mais en CE2, la maîtresse m’a alerté sur le fait qu’il soit toujours en retrait et en position « off ». Il semble plongé dans ses pensées et n’intervient jamais en classe bien qu’il connaisse les réponses et ait de bons résultats à l’écrit. Pour l’aider dans sa prononciation, je l’ai emmené voir un ostéopathe chaudement conseillé par l’orthophoniste. Ma surprise a été grande quand il m’a affirmé avec émotion et une grande certitude que mon fils était surdoué et malheureux à l’école parce qu’il avait besoin d’âtre compris et nourri intellectuellement.Mon fils s’est senti très soulagé et heureux de cette visite. Je lui ai fait passer un test de QI chez une psychologue et là, retournement de situation : les résultats sont absolument normaux : pas de précocité. Mais la psychologue a noté qu’il semblait souvent savoir la réponse mais se retenait de la dire (par manque de confiance, ou autre chose?). Bref je ne sais plus trop ou j’en suis! Qui croire, mon instinct et l’ostéopathe ou le test de QI? Que faire? Laisser tomber ou persister?
    Je veux bien un peu d’aide!
    Merci d’avance et à bientôt j’espère

  47. Bonjour Laeti,

    à vous lire il semble avoir une piste à explorer, celle d’un trouble en « dys » associé à une « précocité ». Le test passé par le psychologue présentait-il des résultats homogènes ? Parfois le professionnel fait la moyenne entre les différents sub-tests alors que les chiffres sont trop différents : on peut aboutir, en particulier si l’enfant ne présente pas un très haut potentiel, et s’il est assez inhibé, à une moyenne de 100, 110 et conclure à une « normalité » alors que sa pensée fonctionne bien selon le mode des personnes surdouées, ou zèbres, ou à haut potentiel, etc.
    Si c’est le cas je pense qu’il serait intéressant de trouver un neuro-psychologue, quelqu’un de spécialisé dans les troubles en dys chez les « surdoués », difficiles à diagnostiquer car l’un cache l’autre (l’intelligence de l’enfant lui permet de contourner la difficultés à force d’efforts et de ruses, et le handicap empêche l’intelligence d’être flagrante) : dyslexie, mais aussi dysorthographie, dyscalculie, dyxpraxie, troubles de l’attention (sournois quand l’hyperactivité n’est pas associée !) dysorthographie, troubles particulièrement fréquents dans la population à haut potentiel et… fréquemment présents en nombre chez une même personne !

    Voilà mon idée. Je ne suis pas une spécialiste, mais je me suis posée exactement la même question alors…
    Bon courage à vous et à votre petit :)

    • Celine dit :

      Bonjour. Mon fils de 11 ans vient d’être testé.
      ICV 143
      IRP 96
      IMT 97
      IVT 83
      QUE 110

      Est ce que vous pourriez m’éclairer il souffre de phobie scolaire

      Merci

      • Bonjour Céline,

        je ne sais pas si la question s’adressait directement à moi ou non, mais je vous réponds tout de même.
        L’interprétation des résultats du test est du domaine d’un spécialiste, même si la distorsion entre l’ICV et les autres indices me parait très évocateur :qu’en a conclu le psychologue ayant fait passé le teste à votre enfant ?
        Le seul conseil que je peux vous donner, un conseil de mère, c’est de vous faire confiance. Si vous pensez que le psychologue (et ceci quels que soient ses qualités professionnelle et son sérieux) n’a pas pris pleine mesure de votre enfant, est passé à côté de quelque chose, votre instinct n’est pas à négliger. Vous connaissez votre enfant mieux que quiconque. Je connais des enfants qui souffrent / ont souffert de phobie scolaire, ce n’est pas un caprice, mais bien le signe d’un problème profond à élucider et à régler au mieux et au plus vite.
        Il faut alors chercher ailleurs, changer d’interlocuteur. Commencez peut-être par regarder si le CHU dont vous dépendez à une section Neuro-Psychologie ?
        Bon courage, c’est un parcours difficile à moins d’avoir la chance de tomber sur la personne qui saura tout de suite démêler l’écheveau. :-?

  48. Laeti dit :

    Bonjour Dumbo

    Merci pour votre réponse et désolée d’avoir tant tardé à vous répondre. Non au contraire, les résultats étaient assez homogènes : 94 partout sauf en compréhension verbale (104) ce qui est étonnant puisque c’est précisément dans ce domaine qu’il a le plus de faiblesse! Je pense que dans ces items il a dû faire particulièrement de son mieux parce qu’il sait que c’est plus difficile pour lui. Et que donc, il n’a pas fait vraiment de son mieux dans les autres exercices! Mais, bon, peu importe! Comme il ne savait plus trop que penser, je lui ai juste dit que le principal était qu’il était intelligent, suffisamment pour faire le métier qu’il souhaiterait et faire de belles choses dans sa vie. En classe, il va mieux et participe d’avantage. Il parait moins en retrait. Tant mieux, c’est tout ce que je souhaite.
    Je retiens néanmoins, la piste éventuelle du neuro qui ma parait être une bonne idée.
    Merci beaucoup en tout cas, et bon courage à Céline!

    • Bonjour Laeti :)

      Ne vous inquiétez pas pour la réponse, ce n’est pas très facile à suivre, le blog est victime de son succès, nous l’utilisons comme un forum !
      L’estime de soi est en effet importante, et la personnalité, le goût de l’effort, la persévérance sont les meilleurs outils pour réussir, quand le soutien familial est là, quelques soient ses aptitudes de départ. L’école (et la vie !) ne sont faciles pour personne, et en particulier pour les plus sensibles d’entre nous. Ce qu’il faut, c’est de bons amis, et ça ce n’est pas toujours à trouver, le facteur chance est réel…

      :)

  49. sandy dit :

    Bonjour, mon fils a 6 ans, est en cp et vient d’être testé. La psychologue a calculé son QIT (132) même si l’écart est important entre ICV(110) et IRP (138) pour le reste, on a IMT (124) et IVT (127) , tout ceci avec un intervalle de confiance de 95%. Elle nous a précisé qu’il était rare que le QI performance soit supérieur au QI verbal. J’aimerais savoir s’il peut suivre un niveau supérieur car il ne fournit aucun effort et ne veut pas en faire. Il nous dit qu’il ne veut plus aller à l’école, que ça sert à rien à moins qu’on lui apprenne des choses. Il faut ajouter que ça se passe très mal avec la maitresse, la psychologue la trouve même « agressive ».
    je vous remercie par avance de vos réponses et de vos conseils car je me sens désemparée face à une telle situation.

  50. Lucie dit :

    bonjour, nous venons de diagnostique mon petit zèbre de 8 ans,
    le plus difficile chez lui c’est son hypersensibilité et son incompréhension à l’injustice, il se met vite en colère, et ce n’est pas facile à gérer .



:) :-D 8) :oops: :( :-o LOL :-| :-x :-P :-? :roll: :smile: more »

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