Comment remédier au graphisme maladroit des enfants doués ? (Arielle Adda dans LeJournalDesFemmes, décembre 2013)

La psychologue Arielle AddaL'année 2013 touche à sa fin, mais les chroniques d'Arielle Adda pour le Journal des Femmes sont toujours là, elles ;)

 

Ce mois-ci un sujet de taille pour les EIP : "comment remédier au graphisme maladroit des enfants doués ?"

 

Arielle Adda, grande référence française & spécialiste du haut potentiel intellectuel, est par ailleurs l'auteure de 2 ouvrages de référence que je vous conseille :

 

     

 

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11 commentaires à “Comment remédier au graphisme maladroit des enfants doués ? (Arielle Adda dans LeJournalDesFemmes, décembre 2013)”

  1. Calade dit :

    J’ai lu avec attention l’article, me sentant bien concernée avec mon fils de 7 ans en CE1 mais il ne me semble pas – ou je ne l’ai pas compris – qu’elle réponde à la question…
    Qu’est-ce que je peux faire pour l’aider, lui qui n’a jamais tenu son crayon comme il faut (ni sa fourchette ni sa petite cuilllère d’ailleurs) ?

    • A. Zebrounet dit :

      Nous avions amené notre zébrillon chez une psychomotricienne pour l’aider dans la motricité fine à l’occasion de son 1er saut (du CP, il est passé directement de Grande Section au CE1) ! Ces 6 séances avaient été TS bénéfiques (même s’il n’aime tjrs pas écrire à la main… tt comme moi :!: ) :up:
      -> http://les-tribulations-dun-petit-zebre.com/2011/01/25/motricite-fine-saut-de-classe/ :)

      • Calade dit :

        Comment avez-vous trouvé cette personne compétente ?
        et autre question, combien cela coûte ?
        On me reproche parfois d’en faire trop pour mes enfants. Même mon mari est souvent sceptique à voir toute l’énergie, le temps que j’y passe et l’argent que je dépense en spécialistes divers et variés.
        Je pense que si j’avance l’idée de voir un psychomot… :oops: Autant que je ne me plante pas.
        Un grand merci en tout cas du temps et de l’énergie que vous passez à relayer ces informations bien pratiques, enrichissantes, rassurantes,… dans vos billets.

  2. Fredauboulot dit :

    Je me faisais la même réflexion que Calade pour exactement les mêmes raisons.alors merci pour ta réponse Alexandra! :)
    Cependant, quand vaut-il mieux faire appel à une psychomotricienne qu’à une graphothérapeuthe?

  3. thale dit :

    La brain gym ?

  4. Rainbow dit :

    Mes deux zèbres sont dysgraphiques. L’ainé, un garçon de 10 ans, aujourd’hui en 6ème, est passé par deux psychomotriciens, 2 médecins spécialistes de rééducations motrices pour finir chez une ergothérapeuthe qui lui a enseigné le maniement du clavier informatique. Il a bien fallu trouver une solution au bout de 4 années de  » rééducation » avec des séances hebdomadaires qui lui ont permis d’améliorer un petit peu le geste graphique mais pas suffisamment pour lui permettre de prendre ses cours ou de noter ses devoirs ou répondre aux questions lors des contrôles dans un délais satisfaisant. Noter trois lignes de devoirs à faire lui prend environ 20 à 25 minutes, on comprend mieux pourquoi l’ordinateur a été proposé: il tape désormais aussi vite que ses camarades écrivent.
    Toutefois, si un simple PAI a été suffisant à l’école primaire, pour avoir plus de temps en classe pour ses prises de notes ou ses rendus de devoirs et pour pouvoir se rendre aux heures scolaires chez son ergothérapeuthe ( plus de place le mercredi) il a fallu demander une reconnaissance de handicap auprès de la MDPH après que la principale de son collège l’a exigé auprès de nous. Sans reconnaissance de son handicap, elle ne voulait pas l’accueillir avec son ordinateur en cours et vu les difficultés pour obtenir une reconnaissance de handicap dans certains secteurs sans doute moins bien dotés que d’autres, certains enfants DYS sont malheureusement exclus de toute adaptation pédagogique et sont laissés de côté avec les traditionnels commentaires dégradants sur leur qualité d’écriture. L’avantage d’une reconnaissance du handicap c’est que l’enfant peut toucher l’AEEH ce qui est très utile pour aider à payer les séances d’ergotérpeuthe non remboursées par la sécu au contraire des orthophonistes qui interviennent pour d’autres DYS telle la dyslexie, par exemple, allez comprendre !

    Ma zébrette a été prise en charge plus tôt, nous avions déjà déblayé le terrain avec son granf frère et son graphisme s’améliore, mais le neuropédiatre n’est pas encore certain qu’elle sera capable de rattraper son retard en vitesse et qualité d’écriture. Nous en saurons plus l’an prochain et nous verrons alors si l’ordinateur devient ou non nécessaire, avec évidemment un rendez-vous auprès du médecin scolaire de l’académie….

    • Soline dit :

      Bonjour,
      Mon fils aîné est aussi dysgraphique. Les années de séances de psychomotricité ont amélioré son geste mais bien insuffisamment pour sa scolarité. Il a des séances pour apprendre a taper à l’ordinateur, payantes bien-sûr. Il est, encore comme vous à la MDPH. Mais elle refuse de participer aux frais ou de donner l’AEEH, car il n’a que 20% de handicap.Elle exige 50% de handicap. Le vôtre a-t-il d’autres handicaps pour avoir droit à l’AEEH ?

  5. yael dit :

    Je suis plus que réservée sur cet article de madame Adda. Très agacée, en fait

    C’est AVANT l’entrée en maternelle qu’on a commencé à redouter des soucis de crayon sur notre 2e. Le problème n’est pas apparu à la maternelle, il s’y est juste développé. Il avait un vrai obstacle physique (orthoptie pour apprendre à lire, impossible avant, on se doute que pour écrire et dessiner, c’était compliqué aussi). Imaginez que l’on n’ait traité que l’angoisse…

    Ensuite, le conseil de graphothérapie est bien gentil mais il est cher. Chez nous le budget final (pour n°1) a tourné aux alentours de 800€. Nous avons sérieusement raboté les vacances. Toutes les familles n’ont pas cette possibilité.

    Enfin, comment fait-on lorsque la graphothérapie chèrement payée a considérablement amélioré les choses… mais ne suffit pas ? On ne passe pas à l’ordinateur pour éviter de stigmatiser l’enfant condamné à finir parmi les « pauvres handicapés » ? On le laisse tenter de réussir, en réalité échouer, avec des leçons incomplètes et des devoirs inachevés ? Moyen-moyen pour cette estime de soi si chère à madame Adda.

    On verra une autre fois pour commenter le « pauvres » handicapés et le décalage complet du regard sur les outils technologiques.

    • Rainbow dit :

      Je ne comprends pas bien votre prise de position: un dysgraphique est de fait handicapé à au moins 50 pourcents, notamment à l’école où il passe au moins la moitié de son temps à calligraphier. Ce n’est pas l’école qui induit le handicap, il existe dès la naissance, et parfois, on parvient à le contourner ou à le réduire mais jamais totalement à le faire disparaître. C’est comme pour les gens qui chantent faux: ils auront beau prendre tous les cours de chant de la terre, ils chanteront toujours faux. Sauf que chanter faux n’hypothèque pas toutes vos études.
      Il est vrai que la dysgraphie et le moyen de la compenser coûte cher, nous en sommes à 1500 euros en une année et nous aussi, nous avons du dire au revoir à nos vacances, mais que faire d’autre? Laisser notre enfants se faire lapider par un sytème scolaire qui ne prend pas en compte les différences? Le condamner irrémédiablement à l’échec scolaire alors qu’il ne rève que d’études supérieures scientifiques? Demander une AVS pour quelques heures par semaines alors qu’il peut très bien se débrouiller tout seul avec un ordinateur? Exiger de lui de tout d’écrire pendant des années alors qu’après le BAC plus personne n’a besoin d’écrire à la main et que l’ordinateur devient la norme dans les études? Il ne viendrait à l’idée de personne de demander à un unijambiste de courir le 100 m. Dans le cas de mon fils, ce serait comme lui demander d’y aller en marchant sur les mains….

      • Herwee dit :

        …Je pense voir ou veut en venir yael… a mon avis le billet s’adresse aux hpi non dysgraphiques, car il y a des enfants avec réel prob graphiques et d’autres chez qui le fonctionnement tel que décrit est le probleme. Aînée dyspraxique mais sans problème de graphisme (ni douleur, ni lenteur, ni maladresse, bref rien de l’ordre dysgraphie). Pour elle je suis donc tout à fait d’accord avec cet article. Cadet dysgraphie (et autres spécialités). Par rapport a lui, je trouve blessant qu’il n’y ait pas de précisions dans l’article, car ce n’est encore rien de payer, de ne pas partir en vacances, de lutter pour les adaptations scolaires… le pire etant de lire la culpabilisationde caser son enfant dans le rang des pauvres handicapés, vu qu’il y a déjà eu un effort d’acceptation et, ici, tout un parcours où l’enfant a souffert d’être poussé comme sa soeur alors qu’il n’est pas équipé. .. J’ai passé ce cap, mais si Mme Adda pouvait compléter ses billets avec la particularité « +dys » certains enfants auraient des parents moins parasités de ce genre d’agacements… le systeme actuel implique qu’on passe par la case handicap, quon le veuille ou non. ..



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