Comment être un adulte surdoué… heureux ? (RCF, mars 2014)

Comment être un adulte surdoué... heureux ? (RCF, mars 2014)Demain (le 25 mars 2014) à partir de 09h30, sur RCF (Radios Chrétiennes Francophones) l'émission Le temps de le dire sera consacrée aux adultes à haut potentiel intellectuel & aux moyens pour eux de vivre heureux :-D

 

A cette occasion Stéphanie Gallet recevra la psychologue Monique de Kermadec pendant 90 minutes sur le thème "Comment être un adulte surdoué... heureux ?" :up:

 

Être surdoué est une richesse formidable pour réussir sa vie. Pourquoi tant d'anciens enfants précoces sont-ils en situation d'échec social, professionnel et sentimental? Parlez-en avec Stéphanie Gallet et son invitée.

 

 

Monique de Kermadec est l’auteure des ouvrages suivants :

 

          

 

 

Mise à jour du 25 mars 2014 : & voilà le podcast de l'émission...

 

 

Je tenais également à remercier Isabelle, une fidèle lectrice, pour son attention :)

 

Elle m'a signalé qu'elle avait témoigné ce matin & avait voulu remercier Les Tribulations d'un Petit Zèbre. Mais si son message a eu la chance d'être sélectionné & lu à l'antenne (ce que je n'ai pas entendu en direct, ayant du répondre au téléphone au cours de l'émission :( ), le nom du blog a été tu.

 

Après réécoute du podcast, j'ai effectivement trouvé son témoignage, à 16'37. Je suis très touchée en tous cas & suis toujours très heureuse de savoir que le blog aide les lecteurs à mieux comprendre & mieux vivre le HP ;)

 

J'ai des lecteurs formidables !!! Je tenais à le souligner :hearts:

 

Je vous joins, avec son autorisation, la copie du message envoyé à RCF :up:

 

Bonjour,

J'ai découvert à plus de quarante ans que j'étais surdouée, avec un QI au dela de 145, suite aux test de ma fille.
Cela m'a beaucoup perturbee.

J'ai trouvée une grande aide sur un blogue incontournable sur le haut potentiel intellectuel : http://les-tribulations-dun-petit-zebre.com
L'auteure est elle aussi surdouée et maman de surdoués.

Sans ces informations, et ces témoignages, j'aurais eu plus de mal à comprendre ce que j'étais.
Je tenais à lui rendre hommage !

 

Pour ma part, après écoute intégrale de l'émission (ce que je n'avais pu faire en direct sur la totalité), je regrette que les propos tenus par une auditrice sur les sauts de classe (& l'idée de pousser les enfants, de "course effrénée", de ne pas leur laisser vivre leur vie d'enfant, etc. :evil: ) n'aient pas été un minimum rectifiés par l'invitée.

 

Il me semble qu'il est toujours utile de lutter contre ce type de préjugés & de répéter que non, un saut de classe ne nuit pas à un EIP quand il en a besoin ! Pas plus qu'il ne lui supprime sa vie d'enfant ou ne le rend prétentieux :-?

 

 

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11 commentaires à “Comment être un adulte surdoué… heureux ? (RCF, mars 2014)”

  1. Alors ce sera ton podcast.. cool
    8)

  2. A charlotte dit :

    j’ai déjà entendu ça « je leur vole leur vie d’enfant », « c’est de ma faute « si ils sont HP car je fais beaucoup d’activités avec eux et j’en passe : les préjugés ont la vie durs et ce même dans la sphére familiale mais bon je passe outre , il est difficile pour quelqu’un qui ne vit pas avec des enfants HP (ou qui ne veut surtout pas savoir ) de comprendre , en attendant devant une phobie scolaire le saut de classe a été salutaire dans les 2 cas et nous a quand même changé le quotidien
    je vais écouter cette émission au cas où
    en tout cas merci pour ce blog qui permet : de se dire qu’on est pas tout seul, d’essayer de comprendre et encore bien d’autres choses
    Isabelle, je suis comme toi découverte à 41 ans mais en plus dyspraxique, bon ben j’avoue que ça remet beaucoup de choses en question et qu’il me reste encore beaucoup de chemin à faire , avec un mari HQI et 3 enfants HP (même si la 3éme de 2.5 ans et demi n’a pas été encore testée)
    j’arrête de raconter ma vie et encore un grand merci pour toutes ces infos et tout ce travail pour les relayer

  3. Dumbo dit :

    C’est le problème avec ce genre d’émission – et ça doit d’ailleurs être très frustrant pour l’intervenant – on ne peut pas correctement tout bien expliquer ni rectifier le tir à chaque fois.
    Je crois qu’ici l’intervenante a fait une confusion saut de classe sur-investissement de l’enfant. De toute évidence un saut de classe doit être étudié au cas par cas, on ne peut pas généraliser. Moi j’ai sauté la GS par erreur, et je me suis toujours félicitée d’avoir un « joker », que j’ai d’ailleurs utilisé en redoublant ma première quand ma précocité avait disparu ! (depuis j’ai réinterprété la chose, mais passons ^_^). Mais j’étais grande en taille ; je connais un homme de taille moyenne, qui était petit pendant l’enfance et qui a vécu son saut de classe comme un supplice ( toujours le premier et le plus petit) et s’est juré de ne jamais fait subir ça à ses enfants…
    D’où mon ressenti final : l’important, et ce que je voulait de toute évidence dire la maman qui intervenait, c’est qu’il faut faire les choix pour l’enfant et non pas pour soi. Ne pas lui interdire quelque chose qui nous a déplu, ni lui imposer quelque chose dont on a toujours rêvé. Et qu’il y a une différence entre favoriser un éveil multiple (sport, musique, activités extra-scolaires diverses) pour un enfant demandeur, avide et énergique et pousser son enfant à l’excellence en louant ses résultats, le poussant toujours à exceller justement, à être le meilleur, lui donnant finalement l’obligation de toujours plus, toujours mieux, non pas par plaisir, mais pour ne pas décevoir, s’épuisant dans cette course en avant.
    Le message essentiel était que l’enfant surdoué n’était pas un adulte miniature, mais bien un enfant, avec le droit à l’insouciance le plus longtemps possible et ça nous sommes tous d’accord !

    Merci Alexandra pour ce nouveau lien, j’aime beaucoup écouter Mme de Kermadec, dont j’apprécie la précision, la douceur et la pertinence (entre autres :roll: )

    • Juliette dit :

      bonsoir
      je n’ai pas encore écouté l’émission mais je voulais réagir au commentaire de dumbo. à savoir « quand ma précocité avait disparu ! ». alors la il me sembalit qu’il était établi que la « précocité » ne disparait pas avec l’age. être hpi c’est un état qu’on garde toute sa vie. Vu mon qi actuel, genre thqi ( à 46 ans, testée depuis 2 mois), si c’était le cas, je devais alors exploser tous les compteurs pdt mon enfance et adolescence…..
      merci de votre retour, j’ai peut être mal interprété ce commentaire?

      • Dumbo dit :

        Bonjour Juliette !

        Pour répondre à votre question, eh bien oui et non, j’aurais dû mettre des guillemets, en fait !
        Ce que je voulais faire comprendre, c’est qu’il y a encore très peu de temps, je croyais encore que la précocité disparaissait avec le temps, que c’était juste une vague « avance » par rapport aux autres enfants ; de plus je n’avais aucune idée que précocité et haut potentiel étaient deux termes pour désigner la même chose et j’étais également convaincue que les « surdoués » étaient rarissimes, doués absolument pour tout (maths et physique par exemple !) qu’ils ressentaient moins d’émotions ou du moins certainement pas plus, etc.
        J’ai donc été sidérée de comprendre combien mes idées étaient fausses et du même coup d’apprendre que j’étais sans aucun doute concernée, aussi ahurissant que ça m’ait semblé alors (pas testée encore, je m’occupe de mes enfants en premier, plus urgent !).

        C’est dans l’excellent livre de Cécile Bost, « Différence et souffrance de l’adulte surdoué, que je vous recommande à tous, que j’ai trouvé je crois cette notion, si juste : l’adulte surdoué qui apprend sa douance sur le tard devra revoir tout son passé à travers un filtre. C’est exactement ça ! A l’époque, vers 12-13 ans, j’ai en effet cru que ma précocité (pour moi le terme précoce ne voulait absolument par dire surdoué, c’était plutôt selon moi un trait de personnalité de l’enfant) disparaissait, puisque je me suis mis à avoir du mal à l’école, à ne pas savoir comment travailler, à me demander ce que je pourrais bien faire ensuite puisque je n’excellais en rien, etc.
        Donc pour résumer, vous avez raison, l’enfant précoce (ou plutôt à haut potentiel, comme la plupart des personnes concernées je n’aime pas du tout ce terme de surdoué) ne disparaît pas, il laisse place à un adulte à haut potentiel, tout simplement.

        Et d’après tout ce que j’ai pu lire ces dernières semaines, le niveau de haut potentiel est lui aussi stable, déterminé génétiquement depuis la naissance de la personne. En revanche son expression, par les tests de Qi, peut varier, si la personne est stressée, malade, manque de confiance en soi et se bloque complètement, si elle a des troubles associés non pris en compte (troubles en « dys » en particulier, dyspraxie, dyslexie) etc. On retrouve souvent l’idée que le QI n’est rien en soi, seulement le’expression, le symptôme du haut potentiel et je trouve cette notion fondamentale.

        Bref, si ce n’est déjà pas fait je vous conseille chaudement le livre de Cécile Bost, elle-même « surdouée » et qui l’a vécu comme vous et moi, Juliette (découverte faite sur le tard, à la quarantaine) ; moi j’ai abordé ce livre après avoir fait un tour de la question du côté des psychologues (en particulier avec le livre de Monique Kermadec, que j’apprécie beaucoup plus que celui de Jeanne Siaud-Facchin, pour des raisons de ressenti personnel, pas de qualités intrinsèques) et je l’ai trouvé passionnant, avec cette vue « de l’intérieur »… Un peu déprimant aussi, car les témoignages cités sont ceux-ci d’adultes ayant beaucoup souffert – alors que grâce au ciel une vie de tourments n’est pas une fatalité pour les personnes à haut potentiel !! Mais surtout infiniment juste et très utile pour faire un point personnel.

        Oups, je me suis encore rendue coupable de digression… :roll:
        Bonne journée à tous et longue vie à ce blog dynamique ! :)

        • Juliette dit :

          Merci pour ce message….et ces conseils de lecture. Pour l’instant période de digestion, pas facile en fait car bcp de chose à revisiter. d’autant qu’il faut aussi revoir les enfants autrement. Peut être trop récent (moins de 2 mois) mais avec une impressions que ma deuxième naissance c’est le jour du test. alors j’imagine qu’il faut un peu de temps pour grandir….
          Bonne journée à tous et merci à tous pour vos messages.

  4. Hérisson dit :

    Merci pour ce podcast, c’était très sympa, ça fait du bien d’entendre des expériences de zèbres que je ne connais pas, ça me rappelle qu’on est tout un troupeau disséminé partout partout

  5. natacha dit :

    Je viens d’écouter l’émission et je crois avoir les réponses aux questions qui me submergent depuis que mon fils a été diagnostiqué précoce ! Je fais le test dans un mois, mais je me reconnais tellement dans tout ce que je lis et tout ce que j’entends que je suis presque sûre ! Merci à votre blog et vos témoignages ils m’aident beaucoup !

  6. Maud dit :

    Top merci beaucoup !!!!

  7. Balthazard dit :

    J’ai moi-même découvert et fait les tests il y a un an et j’ai découvert donc à 40 ans ma précocité.
    J’avoue avoir ressenti un choc énorme et surtout une profonde remise en question sur moi-même et ma vie professionnelle…Je n’ai toujours pas trouvé les réponses à mes questions et ne sait pas quoi faire.
    Il est vrai que ce blog m’aide énormément et je voudrais remercier chaleureusement la personne qui le tient.
    Il faut que je trouve le temps d’écouter l’émission qui a sans doute été fort intéressante.

  8. Juliette dit :

    Ah flute, 1 an….. bref, peut être que y aura jamais de réponses aux questions. juste a revisiter le passé pour pardonner (a soi et les autres, bon, ca dépend peut être des cas…), s’accepter comme cela avec tous les doutes propres de l’hpi. pas attendre un changement miraculeux car faut pas oublier que les autres restent comme avant….
    bonne soirée



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