Questions d’école pour les Enfants Intellectuellement Précoces

Questions d'école pour les Enfants Intellectuellement PrécocesDans les très nombreux e-mails ou messages via Facebook que je reçois, une bonne partie concernent les questions liées à la scolarité des EIP :)

 

Ce qui est logique, l'école étant dans bien des cas LE grand problème quand cela se passe mal pour un enfant surdoué, pour sa famille ou pour le 2...

 

Voici donc quelques points à retenir :

 

On me demande souvent si une prise en charge spécifique est obligatoire de la part de l'école, du collège ou du lycée lorsque l'enfant est officiellement détecté comme à haut potentiel intellectuel.

La réponse est malheureusement non, aucune "obligation" ! Pas au sens de classes spécifiques en tous cas, ou de dispositif particulier, sans quoi TOUS les établissements seraient contraints de créer de genre de "circuit". Car des enfants HP, il y en a dans toutes les écoles, tous les collèges, tous les lycées ; n'oublions pas qu'ils sont statistiquement (selon le seuil retenu) entre 2 & 5% d'une classe d'âge :roll:

 

S'il y a bien une série de textes officiels en France, censés garantir un accès égalitaire à un certain nombre de moyens potentiellement mis en œuvre pour tous les EIP, où qu'ils vivent sur le territoire, au final le plus gros des aménagements consiste le plus clair du temps en un ou plusieurs saut(s) de classe :-|

 

Il n'existe aucune formation rendue obligatoire par l'Education Nationale pour les enseignants. Ils ont à leur disposition des modules, les fameuses circulaires, & surtout, leur propre curiosité qui pourra les amener à lire, assister à des conférences sur le sujet, toujours de leur propre chef.

 

 

Les Tribulations d'un Petit Zèbre, le livre du blog !

 

 

 

"Dans le privé mon enfant surdoué sera sans doute plus écouté, mieux compris..."

La question entre public & privé est récurrente, pourtant, si tout était si simple, ce serait drôlement sympa pour les familles en difficultés ;)

 

Il me semble important de souligner une fois encore combien la question école publique vs école privée ne veut rien dire dans ce cas précis. Car il est faux d'imaginer que le secteur privé serait plus attentif aux enfants doués !

 

Dans les établissements ordinaires, qu'ils soient publics ou privés sous contrat, les textes s'appliquent exactement de la même manière ! Et donc comme je l'évoquais un peu plus haut sur cette page, pas grand chose d'autre qu'une ou plusieurs accélération(s) ne peut être en réalité proposé aux parents d'enfants HPI.

 

C'est donc, comme toujours, une question de "personnes" & vraiment pas de "secteur". On peut tomber sur un super enseignant, ouvert, bienveillant, positif & dynamique dans l'école publique de quartier, comme sur un enseignant obtus, hostile au surdouement, destructeur dans une école privée prétendument top-qualité. Soyons honnêtes, c'est la roulette russe :oops:

 

Même les "conseils" donnés par d'autres parents ne peuvent garantir que l'on trouvera LA perle rare, car chacun a sa perception des choses, ses attentes, son modèle d'enfant :-P

 

 

Mais alors que sont exactement les écoles spécialisées, me direz-vous ?

Les écoles (primaire, collège ou lycée) dites spécialisées dans l'accueil des enfants surdoués sont dans la très grande majorité des cas des écoles privées effectivement, mais hors contrat avec l'État :!:

 

Il faut savoir que les établissements privés ayant le statut de "sous contrat d'association avec l'État" représentent 98 % des établissements privés, & que ce sont des écoles tout ce qu'il y a de plus ordinaires.
C'est dans ces 2% restant que se situent la plupart des établissements accueillant spécifiquement des enfants HP :up: Parmi ces 2% d'écoles hors contrat, on trouve aussi toutes les méthodes particulières d'enseignement (comme les écoles Montessori, Steiner, etc.), mais aussi les écoles spécialisées dans le bilinguisme ou encore celles spécialisées dans la rééducation des troubles Dys .

 

Si leurs effectifs sont souvent réduits, le nombre d'enfants par classe s'en trouvant allégé, ces établissements ne bénéficiant pas de subventions (puisque hors contrat !), les frais de scolarité sont toujours conséquents, contrairement aux écoles privées sous contrat d'association qui, elles, touchent ces aides de l'État pour subvenir aux frais de fonctionnement, payer les salaires des enseignants, etc.

 

Les établissements hors contrat doivent malgré tout être inscrits auprès du ministère de l'Éducation Nationale, mais ils n'ont pas l'obligation de suivre les programmes officiels (contrairement aux écoles privées sous contrat).
C'est pour cette raison que lorsqu'un enfant est scolarisé dans une école, un collège ou un lycée hors contrat & qu'il doit rejoindre un établissement, public ou privé, sous contrat avec l'État, il doit satisfaire à un examen de connaissances visant à valider son niveau scolaire.

 

Il faut donc bien distinguer :
- les établissements public ou privés sous contrat, qui accueillent tous les enfants dont bien entendu, les EIP. Ils peuvent proposer des classes spécifiques parmi les classes ordinaires, un accueil "éclairé" au sein de classes standards ou, comme dans la plupart des cas, rien de particulier (aux EIP de trouver leur place dans leur classe, & puis c'es tout)
- les établissements privés hors contrat qui proposent une pédagogie particulière (type Montessori, etc.) ou encore qui n'accueillent qu'un profil d'enfants (surdoués, déficients, etc.)

 

 

"Où puis-je trouver un listing des établissements offrant un accueil spécifique aux enfants précoces ?"

 

En 2011, j'avais publié ce billet qui mettait en avant quelques établissements particulièrement orientés EIP. S'il y a bien quelques listings, comme le propose l'association Prekos pour les établissements publics comme privés, sous & hors contrat :up:

 

Il y a aussi le listing Fabert, qui est très bien fait & permet de sélectionner "Accueil / Classe(s) à projet spécifique pour EIP" en terme de recherche. Mais attention, ce listing ne recense que les établissements privés qu'ils aient un statut sous contrat avec l'État ou hors contrat, & qu'ils soient à caractère religieux ou laïcs.

 

 

De nombreuses questions reviennent sur les moyens de se faire entendre quand l'instit' ou la direction de l'école ne sont absolument pas disposés à prendre en compte la souffrance ou l'ennui (ou les 2 ! :( ) d'un petit EIP...

 

Dans ces cas-là, la 1ère chose à faire est toujours d'en parler, sans perdre de temps, avec le référent précocité de votre secteur.

 

Conformément à la circulaire n°2009-168 du 12 novembre 2009, chaque académie dispose aujourd'hui d'un référent académique nommé sur le thème de la précocité intellectuelle & ce référent a pour rôle de protéger les enfants doués & de garantir l'applications des textes existants en France.Il peut donc contraindre un établissement "dissident" à mettre en œuvre un aménagement (décloisonnement, glissement, saut de classe, etc.) pour un enfant HP qui en a besoin :!:

 

Autre possibilité : prendre contact avec l'antenne locale d'une association de parents d'enfants surdoués (les 2 principales sont l'AFEP & l'ANPEIP). Elles peuvent dans certains cas aider au rétablissement du dialogue entre la famille & l'école.

 

Il faut cependant garder à l'esprit que dans les cas les plus durs, lorsque la communication est définitivement rompue ou encore quand la souffrance de l'enfant est trop importante, il n'y a pas d'autre solution à envisager qu'un changement d'établissement immédiat :hypno:

 

Beaucoup de parents craignent de faire une erreur en changeant leur enfant d'école en cours d'année, mais je pense qu'il faut vraiment établir une liste de priorités.
Le plus urgent est toujours que l'enfant "revive" le plus tôt possible, aussi quelques semaines, quelques mois peuvent paraître un petit effort à faire pour nous, adultes, & malheureusement être parfois être ceux de trop pour le petit EIP. Il faut vraiment ne pas sous-estimer les conséquences d'un profond mal-être à l'école :oops:

 

 

"Je suis enseignant, comment me documenter sur les enfants intellectuellement précoces ?"

 

Si je ne devais conseiller qu'un moyen, peu cher, clair & efficace, ce serait sans hésiter la lecture de ce merveilleux livre "Je suis précoce. Mes profs vont bien" d'Elsa Autain-Pléros (elle-même enseignante ! Vous pourrez lire ici ma critique sur ce bouquin) :-D

 

   

 

Mais il y a aussi tout ce qui est sur ce blog, en terme de vidéos par exemple, toutes les ressources mises en ligne par l'Éducation Nationale, mes conseils de lectures. Un autre moyen extrêmement efficace à mon sens de comprendre ce qu'est véritablement le haut potentiel : assister à une conférence, comme celles dont je partage souvent les dates :up:

 

 

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59 commentaires à “Questions d’école pour les Enfants Intellectuellement Précoces”

  1. Elisabeth dit :

    En effet, vous faites bien se souligner qu’un enfant n’est pas forcément mieux loti dans une école privée sous contrat que dans une école publique. Mon enfant était dans le public avec des enseignants très à l’écoute chaque année (mon fils n’avait pas été officiellement détecté mais les enseignants avaient pressenti sa précocité et l’avaient accompagné dans ses difficultés en graphisme, etc.). On m’a convaincue de le mettre l’année suivante dans un établissement privé parisien réputé pour prôner l’excellence, ce que j’ai fait, et au final il se retrouve avec une enseignante obtue, qui refuse de reconnaître sa précocité même devant les résultats des tests QI effectués par une psy très connue qui a publié nombre d’ouvrages sur les enfants surdoués/précoces. Or les résultats sont nettement au dessus de 130, donc sans équivoque. Pour cette enseignante, un tel résultat est « tout à fait dans la moyenne ». Si elle se bornait à ne pas reconnaître les résultats des tests, ce ne serait pas très grave, mais elle démontre une méconnaissance absolue des enfants précoces, et fait tout pour décourager mon enfant (focalisation sur le soin, etc.. Donc mon message est le suivant : réfléchissez bien avant de transférer votre enfant vers un établissement privé. Sa différence ne sera pas forcément mieux prise en compte que dans le public…

    • mamci dit :

      Après contact pris auprès de l’inspection académique dont dépend l’établissement où est scolarisé mon petit fils (1ère S, donc lycée), les référents EIP de l’académie ne s’occupent pas des lycéens…c’est un comble…on laisse donc ses enfants partir à la dérive, et en plus le lycée semble débarquer et tomber des nues sur la problématique des enfants HQI…et ne propose aucune démarche spécifique pour l’aider….(en réunion, le prof principal a passé son temps sur son smartphone….au lieu de s’intéresser à la problématique…)
      inadmissible et écoeurant ….que fait notre fameuse ministre qui se vante de la diminution des décrochages scolaires, à moins que nos zèbres soient des sous élèves ne méritant pas l’attention de l’éducation nationale ! Il y a de quoi se révolter !

  2. jefbee dit :

    il me semble qu’un détail à de l’importance. si dans le public il y a « souvent » un EIP par classe c’est un grand maximum. dans le privé (sous contrat), il peut y en avoir 2/3/4 ou plus dans la même classe. Cela fait une grande différence, l’enfant trouvera instinctivement son alter ego … et ne sera plus seul. merci jfb

    • Ivan dit :

      J’aimerai bien savoir pourquoi selon vous, il y aurait plus d’EIP dans le privé que dans le public… La sélection naturelle peut-être ? Je suis impatient d’avoir votre réponse…

      • jefbee dit :

        il suffit de lire les quelques commentaires de l’article pour s’apercevoir que l’herbe n’est pas forcément plus verte dans le privé. cependant force est de constater que le réflexe des parents et/ou de l’entourage est de sortir son enfant du public. le fait d’avoir plusieurs enfants ensemble améliore bien leurs vies.

        • delphine dit :

          suite à un déménagement nous avons du changer nos filles d’école primaire pour la petite et de collège pour la grande. mon mari avait décidé de les mettre dans des écoles publiques… au mon dieu!!! elles qui ont toujours eu que des écoles privées d’un bon niveau comment allaient elles le vivre??? certe ces écoles n’étaient pas parfaites la grande avait été harcelée et frappée l’année dernière, la petite était concidérée comme « lente » mais gentille par son prof…ce qui nous avait beaucoup préoccupé d’où des consultations chez divers spécialistes… et au final les deux sont THQI…
          ainsi allait donc commercer notre aventure dans le public!!!! :-o si le privé n’est déjà pas parfait mes filles allaient être livrées à elles mêmes!!! re :-o
          et bien non c’est le GRAND BONHEUR les profs géniaux, une écoute de la part des deux directions géniale, des élèves pas parfait mais sympatiques :-P VRaiment MOI et mes PREJUGES à 2 sous c’était NUL je le reconnais j’ai limite honte PARDON :roll:

        • Ivan dit :

          Comme vous l’avez constaté vous même c’est exactement la même chose dans le privé. Et pour avoir testé les deux, j’ai trouvé les enseignants du privé encore plus obtus et incompétents, peut-être à cause de leur public parental majoritairement d’extrême droite ?

          • delphine dit :

            je ne sais pas s’ils sont de droite voir d’extrême droite mais j’ai fait le constat suivant les enfants sont plus ouverts dans le public
            dans la classe de ma fille ainée tous les enfants savent qu’elle sera en seconde l’année prochaine (passage de 4eme à 2nde) et nous n’avons pas eu une réaction négative!!!
            chose qui je le sais ne se passe pas dans le privé ou les enfants doivent pour l ‘essentiel devenir des futurs requins :-? les parents ont espoir de cotoyer des personnes comme « eux » des personnes bien!
            il y a aussi plus de compétition dans le privé même de la part des profs, ils poussent plus les enfants dans la rivalité .
            pour y rentrer aussi, il faut montrer le pédigré de son enfant LOL je l’ai fait !!! et je rigole maintenant!!! mais je pensais vraiment que l’enseignement y serait meilleur :roll:
            mais il se peut aussi que cela ne soit vrai que pour les privés que nous connaissons (cque 5 écoles de rhone alpes c’est tout)
            il n’empêche que mon mari a bien fait de bousculer mes préjugés, ça fait du bien parfois et sincèrement je ne regrette pas. mes filles sont épanouies les profs sont à l’écoute, ils nous ont tous accompagné dans la mise en place du dossier de saut de classe, ils aident ma grande pour être au point pour le brevet, ils n’en font pas non plus un singe savant…. enfin pour résumer c’est vraiment magnifique!!! et l’année prochaine elle ira dans un excellent lycée PUBLIC!!!

          • Eole2a dit :

            Ma fille a été diagnostiqué EIP cette année en novembre…elle s’ennuyait et j’ai demandé une adaptation de son emploi du temps : passage de quelques périodes dans la classe au dessus (ce2). Ceci était techniquement possible la classe de CE2 ayant 24 élèves…refus toute l’année malgré mon insistance…elle est trop émotive, elle ne s’ennuie pas ( elle a passé son année à avoir mal à la tête et à s’endormir en classe…jusqu’au jour où je lui ai dit tu arrêtes ça on va trouvé une autre solution !). Le Medecin de l’inspection académique validait ma position…mais étant dans le privé, la réponse a été : nous sommes seuls… Du coup changement d’école l’année prochaine et passage dans le public ou j’ai eu une directrice d’école beaucoup plus à l’écoute…donc tout dépend du privé en question…

  3. Rocio dit :

    La psychologue scolaire vient de nous apprendre que le décloisonnement n’est PAS LÉGAL et que l’inspecteur du secteur est très à cheval « là-dessus » et fera très attention dorénavant. (nous sommes en Haute-Garonne). SOS !!!

    • A. Zebrounet dit :

      Pas du tt ! :(
      Le décloisonnement est même préconisé dans les documents officiels, comme ici par ex. -> http://www2.ac-lyon.fr/etab/ien/rhone/ash/IMG/pdf/livret_EIP_9-09-2010.pdf

      « Possibilité de suivre certaines disciplines dans une autre classe
      – Ce décloisonnement est intéressant pour certaines matières où l’enfant est particulièrement
      performant. Une organisation entre deux enseignants peut lui permettre de quitter sa classe
      de rattachement à certains moments et d’envisager une accélération du cursus dans de
      meilleures conditions. »

      « Eviter l’isolement et constituer des groupes spécifiques
      – Proposer un parcours différencié à un groupe d’élèves : décloisonnement, approfondissement
      du programme
      – Prévoir des activités variées de délestage
      – Instaurer des contrats personnalisés et/ou des plans de travail »

      Attention, ne jamais croire tt ce qu’affirment les psy scolaires ! S’il y en a de très chouettes, on en voit aussi beaucoup de peu au fait en ce qui concerne le surdouement, les bilans, les prises en charge (j’avais écrit un billet à ce propos -> http://les-tribulations-dun-petit-zebre.com/2012/02/17/detection-des-enfants-surdoues-par-les-psychologues-scolaires/).

      Il y a encore qqs jours, je rassurais une maman, paniquée par les propos ts violents de la psy scolaire concernant son fils, THQI. Cette dernière lui assurait notamment qu’un enfant surdoué se fait de toutes façons vite rattraper par les autres, & que donc, il est intitule d’aménager quoi que ce soit en classe :-x

    • Buffoli dit :

      Je suis enseignante et j’accueille un élève de CP avec mes CE1 en français, bien évidemment cela n’a pas pas été décidé avec ma collègue toutes seules, c’est le résultat d’une décision d’équipe.
      Ceci dit, il est vrai que comme de partout les inspecteurs ont leurs manies et peuvent être obtus. Mais il ne faudrait pas non plus que l’équipe se dérobe en se cachant derrière cette « excuse ».

  4. jomeau dit :

    Merci pour ce billet, pour ma par j’ai enlevé mes enfants du public pour les mettre dans le privé. Au niveau de l’enseignement il n’y a pas grande différence, je dirais que dans cette école il n’ont pas peur des méthodes alternative où de laisser les GS apprendre à lire avec les alphas. Mes enfants s’y sont senti bien car ils ont rencontré des enfants comme eux, avec des parcours chaotiques similaire.

  5. Nathalie dit :

    Bonjour,
    Je suis assez d’accord sur le fait qu’un enfant précoce n’est pas forcément mieux pris en charge dans le privé. Mon fils, THQI, doit faire face à une totale indifférence de son institutrice, et de la direction, voire à une dévalorisation. Toutes deux refusent également le dialogue avec mon mari et moi-même.

    Questions: Comment peut-on obtenir le nom du référent académique et entrer en contact avec lui car nos appels téléphoniques au rectorat restent vains ? Est- ce que ce référent peut intervenir dans le privé sous contrat ? Merci pour vos réponses.

    • A. Zebrounet dit :

      Pour avoir les coordonnées du référent EIP, il suffit d’appeler l’Inspection Académique de votre secteur & ils vous donneront son n° ou vous mettrons directement en relation avec lui (ou elle).

      « Est- ce que ce référent peut intervenir dans le privé sous contrat ? »
      Oui, sans souci :up:
      Ce fut le cas pour nous l’an passé (mon zébrillon a fait tte sa scolarité, pour le moment en tous cas, ds le privé sous contrat) ;)

  6. Sebas dit :

    Bonjour
    Je suis papa d’un zebrounet de 7ans. La rentrée enCp en public et dans une école référencée comme la meilleure de la ville, a été un total échec.
    Une institutrice fermée et bornée, un decloisonnement en Ce1pour les maths uniquement. On a fini par le changer d’école au mois de janvier pour le privé.
    Mon fils ne voulait plus se rendre en classe et avait des idées de mort… aujourd’hui grâce a cette nouvelle école il revit s’ eclate.
    Nous avons une écoute attentive et surtout mon fils a été reconnu par l’équipe éducative comme eip…
    Surtout n’hésitez pas à changer d’école pour le bien être de votre enfant…
    Merci pour ce blog…

  7. Fanny dit :

    Bonjour,
    Ce n’est pas si facile de réussir le changement d’école. Changer pour le « privé » : non. Pour les raisons citées dans l’article. J’ai la chance d’avoir une école à pedagogie différente « pas très loin »….mais les places sont chères…et si vous n’avez pas mis le doigt sur le sujet avant l’entrée au CP…vos chances sont minces d’avoir une place…
    Après 2 tentatives, j’abandonne et je tente cette année une inscription en classe CHAM (horaires aménagés musique). Ecole elementaire publique, 20 eleves par classe, pas de rabachage en classe car moins d’heures de cours, au profit de la musique. Mais encore faut il passer le test d’admission (solfege et instrument) …
    Quelqu’un a-t-il fait cette experience ? comment le vivent vos enfants ?

    • Fanny dit :

      Merci d’avoir remonté cet article, ca me permet de partager mon expérience de changement d’école…
      Pour sa rentrée en CE2, ma fille a donc intégré une école publique mélangeant les classes « traditionnelles » aux classes « musiques », les classes CHAM. 22 élèves dans la classe. 6h de musique (solfege, instrument, chorale, ecoute musicale…) à la place de 6h de français, histoire etc…alors pour ma fille qui s’ennuyait…là elle n’a plus trop le temps…le conservatoire se déplace jusque dans l’école.
      Globalement de beaux projets et une ouverture d’esprit.
      Je n’ai pas abordé ouvertement le fait que ma fille avait des rayures avec la maîtresse. Mais après avoir échangé avec elle, à différentes reprises, je me sens comme Alexandra après les conseils de classe de la semaine dernière : rassurée d’avoir enfin des adultes bienveillants en face de moi et rassurée aussi dans mon choix de changer ma fille de structure.
      Ma fille, elle, est vraiment heureuse, elle s’est intégrée facilement et « a beaucoup changé » depuis cette rentrée.
      Pour ma part, en cette fin de premier trimestre, je suis un peu « a fond » pour l’aider dans ses devoirs de musique (je ne suis pas musicienne). Parce que la musique ça oblige à travailler et fournir des efforts…mais les récompences sont rapides et tres gratifiantes…Alors on bosse…et le nouveau leitmotiv de ma fille c’est « je n’y arrive pas pour le moment mais je vais y arriver », ca change de « je suis nulle ».

      Alors, on est bien d’accord que chaque zèbre a ses rayures bien à lui et qu’une école peut convenir a certain et pas à d’autre. Il est vrai aussi, qu’une maitresse ne fait pas la règle de toute l’école…je suis peut être tombée sur la perle ! tant mieux pour ma fille pour cette année, profitons en !
      Et puis, il faudra voir où on en est à la fin de l’année. Mais, sur le principe, si les classes CHAM sont une option possible pour vos enfants, considérez la.
      En espérant que mon petit message contribue un peu au sujet….Merci Alexandra pour ce blog qui ne cesse de s’enrichir jour après jour. mon plaisir du matin c’est de regarder combien de billets sont arrivés dans le dossier « zebre » de ma boite mail, même si je ne les lis pas tous, je sais qu’à tout moment, en cas de doute ou de grand moment de solitude je peux venir faire un tour ici où je me sens moins seule.

  8. Bonjour,
    je me permets de réagir à cet article. Effectivement nous constatons là ou nous vivons l’effet roulette russe s’agissant des enseignants pour les EIP. Ma fille (décelée cet été) a connu un CP désastreux, un CE1 et un CE2 fabuleux. Je constate aussi le besoin de tous les parents d’échanger les informations , conseils ou d’échanger sur le sujet. Je me permets dans le même temps de signaler que je travaille actuellement au développement d’une application mobile destinée à celà (s’inscrire pour le lancement : http://declic.co/launching.html).
    Merci pour ce blog qui est parfait.

  9. Olek dit :

    à Fanny CHAM peut etre une bonne stratégie, l’ambiance est plus conviviale.

    Ma fille a fait le college ainsi, c’est un milieu un peu « protégé » bien que dans un collège classique.

    La musique est un excellent « outil » et apporte beacuoup, je ne sais pourquoi…

    Bien cordialement

    • Fanny dit :

      Les tests d’admission sont dans moins d’une semaine. ce passage obligé n’est pas simple à gérer. Combien y a-t-il de place ? quelles sont leurs chances ? elles ont tellement envie d’integrer ces classes…comment gérer la deception après ? comment les remontivees ?
      merci pour votre témoignage qui confirme mon sentiment…

  10. Olek dit :

    Je note aussi qu’il est difficile de se faire comprendre des parents qui ne connaissent pas cette problématique. AInsi que je l’aurai fait moi même des quon indique avoir un enfant « avancé » il y a une forme de suspicion et une gêne, on pense sans le faire expres que le parent projette sur son enfant une idée fausse.
    Tres difficile de toucher du doigt la différence, on assimile ça au syndrome « premier de la classe » alors que c’est très différent.

    • c’est tout-à-fait cela. à tel point que ça en devient tabou (gênant) de le dire aux gens autour de soi. Comme si c’était un problème. les gens font un syllogisme : surdoué = très intelligent = brillant scolairement

  11. Delphine dit :

    Coucou Alexandra

    Une petite rectification : les forfaits payés par l État et par les collectivités locales aux établissements prives sous contrat au titre du contrat d association servent à payer les frais de fonctionnement (loyer, électricités, frais pédagogiques, frais de personnel administratif et éducatif) à équivalence (enfin, cela devrait …) du coût d un élève du public.

    Les enseignants ne sont pas payés par les établissements mais par l État, directement, au même titre que les enseignant du public.
    Enseignants qui sont, rappelons le, nommés par le rectorat dans les établissements prives… Le chef d établissement ayant que peu son mot à dire sur cette nomination… Important de rappeler ce point… Parce qu il explique pourquoi les projets d établissement (et notamment les projets d accueil des EIP pour ce qui nous intéresse) sont si difficiles à monter, et à maintenir…

    • A. Zebrounet dit :

      Oui Delphine, je sais tout ça : ma mère est prof ds le privé (sous contrat ! LOL) :roll:

      C’était une simplification visant à résumer schématiquement, les différences entre « privé sous contrat » (= aidé par l’Etat) / « privé hors contrat » (autonome y compris ds le paiement des salaires des enseignants !) ;)

  12. aurélia dit :

    Bonjour à tous, et merci à la maman Zèbre pour toutes ces mises en ligne d’intérêt. Nous sommes actuellement pile dans ce parcours du combattant souvent décrit à la lettre dans les ouvrages, actuellement bataillant pour un « simple » saut de classe en vue d’un meilleur-être de notre petite. Cela a été finalement fait, dans une confusion et des affrontements d’adultes pour ou contre au sein du groupe scolaire, comme ceci m’a été rapporté par la psychologue. La nouvelle maîtresse ainsi que la probable suivante sont contre, je m’interroge donc sur la pertinence de laisser notre enfant entre leurs mains… Changement d’école ? On récolte les avis sur tel ou tel établissement public ou privé, on a même fait une porte ouverte d’une Sainte quelque chose, on zieute les Montessori ou Steiner mais trop chères, tout en sachant que c’est effectivement une histoire de personne, ce qui rend les choses moins évidente. Le problème étant aussi quand il y a un frère ou une soeur, et que le changement de l’un signifie, pour raisons pratiques, le changement de l’autre. Je me sens dépourvue, mon conjoint étant plutôt pour laisser les choses se faire, et moi pour chercher le meilleur ! Pas simple. Et ce n’est que le début. Mais je me rassure en me disant que même si notre enfant n’aura pas toujours l’idéal, nous serons toujours là pour l’entourer au mieux. Déjà pas mal, non ?

    • delphine dit :

      c’est juste extraordinaire pour vos enfants!!! :up:

      • Sebas dit :

        Bonjour
        Oui tout a fait d’accord mais un enfant qui va mal et ne se sent pas pris en compte entant qu eip peut vite sombrer…
        Comme je l’ai déjà évoqué mon fils de 7 ans voulait mourir et ne plus aller à l’école. …
        Tout dépend du degré du mal être. De plus certains enfants peuvent développer un faux self pour ne pas faire souffrir leur entourage…. je suis conscient de la difficulté. .. beaucoup de courage et d’amour…

    • Flo dit :

      Bjr aurelia,ou en etes vous dans votre parcours pour votre enfant ?qu avez vous décidez:rester dans la meme Ecole avec une prog réticente ou changer d Ecole ?et surtout comment va votre enfant?
      Question d une maman de zébulon de 5 ans et qui commence à comprendre que toute la suite scolaire va sûrement etre bien compliqué !!!

  13. Ether dit :

    Bonjour,

    public ou privé tout est une question d’école et d’instits. ( et d’attente des parents et des enfants aussi)

    Ici changement d’école public -> privé en maternelle suite à des discussions avec pédiatre / orthophoniste et directrice d’école privée. Mon garçon parlait de plus en plus mal et se mettait dans sa bulle en PS ce qui nous a amené à creuser un peu et à diagnostiquer un haut potentiel.

    J’ai trouvé :
    – une écoute et une bienveillance que je n’ai pas vu l’année dernière
    – Plus d’enfants concernés par la précocité parce que les parents savent que leurs enfants y seront plus heureux.
    – Plus d’enfants porteurs handicaps pour les mêmes raisons
    – Un apprentissage des valeurs de respect et de soutien
    – Des parents d’élèves impliqués dans la vie de l’établissement via une association dynamique.
    – Un excellent niveau scolaire

    Je reste persuadée que l’école publique où il était est une excellente école mais je sais aussi pourquoi j’ai changé.

    • aurélia dit :

      Quelle chance d’avoir trouvé ! A Tours, nous n’avons hélas pas encore mis la main sur cette « perle rare », et je ne suis pas certaine qu’elle existe ici.

      • Ether dit :

        Oh oui !!!
        J’espère bien. Je sais que certaines année seront plus difficile que d’autres mais pour l’instant c’est juste une énorme bulle d’oxygène.

  14. rayures*5 dit :

    Bonjour,

    Moi j’ai une excellente expérience de l’école publique.
    Dès la maternelle le dialogue s’est instauré avec l’enseignante, à laquelle je n’hésitais pas à faire part de mon désarroi face à mon petit. L’équipe éducative a cheminé avec nous vers le diagnostic et le saut de classe (pourtant peu prisé dans cette école). Ils connaissent maintenant mieux les zèbres, et mes deux autres enfants seront même encore mieux encadrés que le premier (PS et CE1, en attente du test).
    Il est vrai que nous sommes dans une toute petite école rurale et que de ce fait le dialogue est peut-être plus facile Mais je vois beaucoup d’autres parents qui me semble-t-il n’osent pas, ou ne prennent pas la peine, d’aller vers les enseignants pour engager le dialogue en leur montrant bonne volonté, franchise et humilité. N’oublions pas qu’au départ nous sommes les parents de celui/celle qui trouble la classe (souvent je pense!)…Mon zèbre ne trouble plus la classe (il est davantge maintenant une « curiosité ») et nous attaquons le collège l’an prochain, public, avec la même attitude. Les enseignants sont aussi des parents…

    • aurélia dit :

      Oui vous avez raison, le dialogue est primordial, et peut faire s’ouvrir même les plus réticents. Mais ces réticences n’en sont pas moins difficiles. Avant l’ouverture et, dans le meilleur des cas, la compréhension, il peut y avoir bien des batailles. Nous faisons nous-mêmes face à des gens « contre » la considération des surdoués et des aménagements appropriés, par conviction (tous pareils !…) ou par difficultés administratives (ça prend du temps…) et organisationnelles (classes bondées). Et la reconnaissance du diagnostique par l’enseignant est d’autant moins évidente quand l’enfant n’est pas celui qui trouble comme vous dites, mais, au contraire, et ce n’est pas forcément mieux, celui qui est très/trop discret, cache sa différence, se cache tout court même, a une grande capacité d’adaptation qui peut être un atout mais qui peut aussi le faire oublier qui il est vraiment… Mais c’est vrai qu’il n’y a que l’échange qui peut transformer le problème en solution, le tout est d’arriver à l’établir ! Merci pour ces échanges.

    • soho dit :

      bonjour
      et bien vous avez de la chance. mes filles sont aussi dans une école rurale, nous avons eu la chance d’avoir une super directrice de maternelle qui a détecté de suite les différences de ma fille. en revanche, malgré qu’elle ait prévenue l’enseignante du cp, rien n’y a fait, ni l’enseignante, ni la directrice de primaire ne sont à l’écoute ! et pourtant, je les connais, je suis parent délégué, j’ai fait les choses « dans l’ordre » en voyant d’abord l’instit, lui demandant conseil, etc etc …. et tout ce qui l’intéresse c’est de se « débarrasser » de ma fille l’an prochain….

  15. Christine dit :

    Bonjour,
    Je suis la maman d’un enfant Intellectuellement précoce de 9 ans, c’est pas facile ni pour lui ni pour moi ! Il a la faculté de très vite comprendre et trouver la solution, il à du mal à analyser ces solutions ce qui est dur pour lui car il n’aime pas l’échec. Sa scolarité depuis le CP s’est très mal passée, Mon enfant est devenu la « brebis galeuse » de cette école, Toujours actif, ses réponses pertinentes et rapides dès fois sans lever le doigt, ses questions au sujet de la leçon ….. ou au contraire son ennui grandissant en classe ont fait que les instituteurs et institutrices ne le supportaient pas, lui parlant assez durement, et même le punissant en lui donnant des tours de cours pour avoir donné la bonne réponse à la question sans lever le doigt, les regards, le désintéressement des ses instituteurs qui ont fini par se refléter sur les copains de classe ….. Enfin un réel trop plein, Vous dites que les instituteurs peuvent se procurer les modules des fameuses circulaires, Je peux assurer que prendre le temps de les lire n’intéresse pas tous les instits, comme assister à des réunions …. Mon fils n’a hélas pas eu la chance de tomber sur des enseignants remplis de bienveillance ou d’ouverture d’esprit, il a plutôt trouvé des instits hostiles au « surdouement », ses instits disaient qu’il retardait la classe ! Avant que mon enfant ne pense que l’instruction est destructrice, j’ai préféré le déscolariser et assure désormais grâce à l’aide d’une école à distance son instruction. Et cela se passe très bien. C’est tout de même malheureux d’en arriver là ! Mais le bien être de mon enfant et son épanouissement est le plus important. Heureusement qu’il existe des écoles à distance, l’Ecole à la maison est un bon moyen, je bénie la loi Jules Ferry de 1882. Merci à vous pour votre site. :-P

  16. Heros dit :

    Bravo pour votre site !

  17. Heros dit :

    Bonjour,
    Je suis le papa d’un enfant de 8 ans dont le Qi est de 130, Nous avons été avec sa mère obligés de le déscolariser, En effet sa précocité gênait le corps enseignant, mon fils s’ennuyait en classe, ses réponses pertinentes et ses questions incessantes fatiguaient ses enseignants, les heures d’instructions passées à l’école avec ses camarades qui du coup le brimaient, le voyant « différent » auraient du être un plaisir, au contraire c’était devenu « un calvaire ». J’ai su récemment qu’il existe une circulaire n° 2009-168 du 12 novembre 2009 créée pour les enfants précoces ou manifestant des aptitudes particulières à l’école et au collège, ainsi que pour les instituteurs, pourquoi le corps enseignant et les professionnels psychologues qui l’on diagnostiqué ne nous ont pas parlé de celle-ci, sa déscolarisation aurait pu être évitée. Voila tout simplement pour dire que la précocité n’est pas réellement reconnue à l’école et qu’il n’est pas toujours facile ni pour l’enfant, ni pour ses parents. Bien à vous !

  18. MariCath dit :

    Bonjour, merci comme toujours pour ces articles et ces commentaires si intéressants et utiles !
    Je poste ici pour une petite question de partage d’expérience / recherche d’écoles accueillantes pour les EIP en région parisienne (hors Paris a priori).
    Je suis maman de deux petites filles, l’une de 7 ans en CE1, THQI, et la seconde de presque 5 ans, en MS, à qui nous n’avons pas encore fait passer de test mais qui (à mes yeux désormais un peu expérimentés) fonctionne de la même manière. Les écoles et maitresses ont beau se dire réceptives à leur situation, il n’y a aucune adaptation réelle de mise en oeuvre pour mes filles, et la situation ne nous convient plus du tout, le gout pour l’école de la petite ne se créé absolument pas, et la grande développe d’autres difficultés suite à son ennui chronique. Nous souhaitons donc changer d’école…quitte à déménager si nécessaire. Nous cherchons une école (au moins élémentaire+collège) qui prenne en compte la précocité lorsque nécessaire, et par ailleurs idéalement qui soit dans les valeurs de bienveillance et de coopération avec les enfants….
    Certain(e)s d’entres vous ont-ils(elles) connaissance ou l’expérience de tels établissements ?
    Par ailleurs, on m’a parlé de 2 établissements :
    – Le bon Sauveur (Le Vésinet, 78)
    – Ecole internationale Athena Montessori (Bailly, 78)
    Certain(e)s d’entre vous ont-ils(elles) des retours d’expérience sur ces établissements ?
    Merci d’avance de votre aide !

    • Corinne dit :

      Je me permets de répondre, même si ce post commence à dater.
      J’aimerais parler de mon expérience au Bon Sauveur au Vesinet…
      Deux de nos enfants y sont allés, bilan de la psychologue à l’appui. Sachez que si votre enfant ne rentre pas dans le moule « bon sauveur », on se débrouillera pour le sortir de l’établissement, soit directement si un problème se pose, soit par des moyens détournés comme par exemple le faire redoubler, sachant que cela ne sert à rien pour un enfant précoce, vous forçant ainsi à quitter vous-même l’établissement. Une grande pression est mise sur les enfants déjà anxieux. Au final on s’attend à ce que votre enfant soit « très scolaire » et la pression quant aux résultats est incessante. Pas de formation spécifique pour les enseignants, je vous l’assure, ou si jamais c’était le cas, pas une formation de qualité. La pression psychologique est intense. L’un de nos enfants, se relevait même la nuit pour vérifier qu’il n’avait rien oublié dans son cartable, les heures de colle tombant… Il a tellement mal vécu son temps là-bas, que nous avons du le déscolariser 2 ans pour l’aider à se poser, à retrouver confiance en lui, oublier le caractère anxiogène de l’école. Nous l’avons rescolariser pour sa rentrée au lycée, dans un établissement public, tranquille, où il s’est épanoui et s’est même retrouvé 1er de sa classe !
      Pour notre deuxième enfant qui voulait y aller parce que son ainé s’y trouvait, moins de problème car plus scolaire dans son tempérament. Mais il y a été malheureux et a demandé à le quitter pour le lycée, même si cela voulait dire quitter tous ses amis, même si ses résultats étaient bons.
      Ne vous attendez pas non plus à un niveau supérieur pour ce qui est des connaissances. Vous seront seulement proposés dès la 6è le latin et le chinois en plus de l’anglais.

      Quant à l’école des cèdres, à l’époque, il était demandé un QI de 145 minimum pour y rentrer… L’art et la manière de faire de la ségrégation ! La directrice m’a répondu qu la raison était que les problèmes se posent au dessus de 145. Faux, les problèmes surviennent en général lorsqu’il y a dyssynchronie au niveau des résultats au test. Nous avons 4 enfants précoces et celui qui a eu le plus de difficultés en classe n’est pas celui qui avait un QI supérieur à 145, mais bien celui qui avait la dyssynchronie la plus importante.
      Evidemment c’est notre expérience personnelle que je vous raconte, mais je pourrais vous parler d’autres cas autour de nous.
      Je pense malheureusement que il est très compliqué de trouver le cadre scolaire adequat, car dans la tête des gens, précocité = surdoué= performances scolaires, mais c’est mal connaitre la précocité….

    • Puskas dit :

      Bonjour,
      Je sais votre message date un peu mais je me permets de répondre tout de même.
      Suite aux difficultés rencontrées par ma filles ainée en CP école publique, j’ai décidé de la scolariser au Lycée International Montessori Athéna pendant deux ans et demi. Sa jeune soeur a été admise en dernière année de maternelle dans la même école en même temps qu’elle.
      L’aînée est HP et dyslexique. La première année s’est passées d’une manière correcte et l’approche Montessori était très bénéfique aux filles sur le plan de la confiance. La seconde année les choses ont commencé à se dégrader… un turn-over impressionnant des profs d’anglais (c’est une école bilingue), des maux de tête de ma fille suite au bruit dans la classe selon ses dires… malgré une certaine réticence nous avons tout de même démarré une nouvelle année dans cette école certainement au nom de l’équilibre que nous souhaitions donner à nos enfants. Cette troisième année a démarré avec un nouveau prof d’anglais plutôt prometteur et 28 élèves dans la classe. Cette pédagogie s’appuie sur l’accompagnement individuel des enfants, avec 28 élèves c’est tout simplement impossible. 3 mois plus tard nous avons appris que le nouvel enseignant d’anglais était encore parti… a été remercié car il maltraitait les enfants :(. Lorsque j’ai interrogé la directrice sur le fait qu’elle a pu laisser nos enfants à un individu pareil pendant aussi longtemps, elle nous a simplement expliqué qu’elle n’était pas responsable… Bref à ce moment là nous avons décidé de mener une petite enquête-que j’avoue, nous aurions dû faire bien avant. Nous avons découvert qu’aucun des enseignants n’avaient de qualification Montessori que des enfants ont été découvert jouant sur le toit de l’école et que les collégiens « trainaient » très souvent dans la ville de Bailly durant les heures de cours. En fin d’année 2014, nous avons donc quitté l’école sans préavis pour éviter les représailles. Depuis nous avons trouvé une merveilleuse école Montessori, NLC 78 à Bailly. Les filles progressent et y sont très heureuses. Elles s’ouvrent au monde avec beaucoup d’assurance.La pédagogie Montessori met l’accent sur le respect de l’individualité de l’enfant, de ses envies et motivations et la qualité de son épanouissement. De ce fait elle est parfaitement adapté pour une HP qui peut au sein du groupe progresser à son rythme.Le tout est de bien choisir son école Montessori :)

  19. Valérie dit :

    Bonjour,
    Pour revenir à la base de cet article, pour moi, le choix ou la possibilité de trouver l’école idéale est un coup de chance (que je n’ai pas encore eu). Public / privé, même combat !
    Résumé : pas de problème en primaire dans le public, mon fils, bon élève, ne se distingue pas plus que cela, peut-être peu d’amis, mais ne vaut-il pas mieux en avoir peu mais des vrais?
    Rentrée en 6ème cauchemardesque. Classe d’un niveau extrêmement faible qui l’a fait s’exclure totalement et l’amener quasiment à la dépression en quelques semaines. La principale du collège (public) a été géniale, nous a vraiment aidé. Une amie me suggère de faire tester mon zèbre (elle le trouve très mature etc…) et « bingo », résultat 150.
    Seul problème, vous avez le doigt sur le « sujet » mais vous faites quoi avec ça?
    et c’est la que les ennuis commencent.
    Notre zèbre finira l’année au collège public, sachant maintenant pourquoi il se sent totalement décalé. Il ira dans le privé l’année suivante, qui, quoi qu’on en dise, n’est pas forcément mieux en termes de prise en charge (vous verrez la suite) mais qui a souvent « l’avantage » de concentrer quelques bons élèves (le privé choisit ses élèves, ne l’oublions pas).
    L’année de 5ème se passe bien. Et puis le décalage revient. S’ajoute (nous comprendrons cette année en 3ème) une angoisse de la séparation qui monte en puissance en cette période de l’adolescence. Somatisation, vertige invalidant, absence massive….
    Bref, nous voilà en 3ème, notre zèbre ne va plus en cours depuis octobre.
    Le collège privé est au abonné absent, à un point qui n’est même pas imaginable. En effet, l’école est obligatoire jusqu’à 16 ans, le collège ne s’inquiète même pas de ce que nous faisons pour répondre à cette obligation (ou pour aider notre fils). Je vous passe le parcours CMP, pédo-psy etc.. (pas le sujet du jour) et j’ai rencontré le directeur d’un Lycée parisien hors contrat.
    ça semble intéressant mais le prix vous ferez renégocier votre prêt immobilier !

    Tout ça pour dire que malheureusement, il n’y a pas de solution miracle, c’est une question de personne, de coup de chance de trouver un/des enseignants quelque que soit le type d’école (public/prive en contrat).
    Ensuite, personnellement, je ne crois pas à la déscolarisation. Il faudra bien revenir dans le monde réel un jour. Se confronter aux autres, trouver un job, se faire des amis… cela peut répondre temporairement mais que se passe-t-il quand votre enfant aura l’âge d’aller à l’université?
    bref, ce n’est que mon opinion, qui ne compte pas, d’autant plus que je n’ai pas de solution aujourd’hui, seulement l’espoir d’en trouver une !
    Bonne chance à tous.

  20. Nuances dit :

    Conseil de nombreux spécialistes à cette question du public/privé : c’est essentiellement le niveau global de l’école qui est important : plus les élèves sont de « bons eleves », plus la curiosité intellectuelle est « partagée, plus le niveau moyen de la classe est élevé, moins l’élève EIP est isolé et différent. Quand dans une classe poser des questions, compléter et approfondir, Explorer, lire, connaître etc est la »norme » plus l’élève EIP est nourri et se sent bien.
    Connaître le niveau de l’école est souvent de ce point de vue un premier indicateur même si cela ne fait pas tout et que l’ouverture et la compréhension des enseignants sont essentielles.

    Un bon indicateur : lors d’un changement d’école, lors de l’entretien avec le responsable d’établissement ou l’enseignant : les questions posées informent souvent du degré de connaissance et prise en compte des particularités.

    Pour avoir fait un changement d’école pour mon fils pourtant issu d’une école reconnue de bon niveau vers une école de meilleur niveau … Participer en classe, avoir un vocabulaire étendu, connaître les réponses aux questions complexes, poser des questions d’approfondissement, faire des liens avec d’autres domaines etc était juste « la norme » et plutôt valorisé alors que précédemment il était regardé comme un eleve « bizarre » par les autres élèves au point de se censurer pour ne pas se démarquer.

    Dans l’école où il est arrivé, ce sont parfois les enseignants qui attirent l’attention des parents, recommandent de la graphothérapie ou de l’orthophonie.

    Ce n’est donc ni public ni privé mais en grande partie le niveau de l’école et des eleves de l’établissement fréquenté qui est structurant.

    • Mariam dit :

      Bonjour, il y a des chances que notre fils intègre l’école Saint Gabriel – Saint Laurent qui se trouve en Vendée.
      Connaissez vous cet établissement ?
      Plus précisément l’´établissement se trouve en Vendée a Saint Laurent sur Sèvre .
      Merci d’avance .

      • Memepasmal! dit :

        Bonjour,votre post m’a interpellé,car nous meme tentons tous ce qui est possible pour passer l’info,hp/dys.

        Mais l’hypocrisie reigne quant à la reconnaissance de mettre en place des aménagements ,chacun campe sur ses préjugés.
        Mais ravie de lire qu’une ouverture d’esprit se profil à l’horizon ,bravo à vous

  21. Anne-Sophie dit :

    Bonjour à tous

    Je cherche des témoignages de parents ayant scolarisé leur enfant en Montessori. Mon fils est pour l’instant scolarisé dans une école publique en CP, et, clairement, il ne s’y sent pas bien et incompris.
    Qu’avez vous pensé de l’enseignement Montessori ? cela a-t-il aidé votre enfant, s’est il senti mieux ?
    Je suis preneuses d’autres idées (région de Rennes) si vous avez des tuyaux concernant des écoles un peu plus adaptées aux particularités de chacun…

    Merci beaucoup de vos réponses, je ne trouve rien là dessus ailleurs sur le net !

  22. Dumartin dit :

    Bonjour, nous avons eu la confirmation de la précocité de notre fils en mai 2016. Il passe en CM2 à la prochaine rentrée. Nous nous sommes beaucoup documentés sur le sujet ,bien évidemment. Ma grosse peur s’avère être la rentrée en 6eme en 2017…. J’ai donc pris rdv avec la proviseur de son futur collège afin de lui soumettre une réunion d’informations sur les EIP avec les enseignants. Réunion animée par la psy spécialisée dans ce domaine. Réponse favorable et la réunion aura vraisemblablement lieu durant le premier Trimestre!
    Comme quoi…. on peut tout tenter pour nos enfants,

  23. Val dit :

    je voulais transmettre mon expérience, si jamais elle pouvait servir à quelques uns d’entre vous.

    Mon fils EIP a maintenant 14 ans. dont 13 ans de souffrance à l’école et de « guerre ».

    Il a toujours été dans le public et globalement instits et prof connaissent vraiment mal le problème.
    Il a eu la chance de tomber sur une instit. lucide en CE2, qui l’a fait passé en CM1 en cours d’année, captant des signes d’ennui. Au collège, ce fût une vrai bataille pour lui permettre de taper sur ordi… mais on y est arrivé, et il avait des résultats moyens plus.
    Et il a finit par trouver tout seul sa voix: en 4e, il m’informe qu’il a fait des recherches et qu’il veut entrer en seconde OIB. Je ne connais pas cette filière, c’est option internationale au bac, avec 12h d’anglais , littérature anglaise, histoire en anglais…. il travaille tout seul pour se perfectionner en anglais, et nous lui offrons un summer camp aux états unis l’été de sa 4e. Il revient bilingue. Parallèlement , je tente une inscription en 3e internationale dans le collège qui fait après OIB au lycée. Car le concours d’entrée est très dur, ils en prennent 22 sur 160, pour la plupart de vrais bilingues, et le collège international les prépare automatiquement. Par chance, il est pris en 3e internationale, et là c’est la révélation. La difficulté et la complexité de la section lui réussit tout à fait, il a les félicitations à tous les trimestres et est totalement épanoui.
    C’est la 1ère fois en 13 ans. Cette section représente pour lui un véritable aménagement scolaire.
    Nouvelle bataille pour poursuivre en OIB en seconde car il est en liste complémentaire après le concours, mais finalement il bénéficie de quelques désistements et est pris en 2e OIB l’année prochaine. C’est une filière dans laquelle il y a probablement de nombreux EIP. Tous ont eu le brevet avec mention B ou TB, et c’est dans le public.

    Il y a dans chaque académie une liste des sections OIB.

    Voilà mon expérience, en espérant qu’elle pourra vous servir.

    Bon courage

  24. Frédérique dit :

    Bonjour,
    Je me permets de partager notre expérience : notre aîné vient de passer 5 ans au Bon Sauveur dont 2 au collège dans la classe « précoces » et notre cadet vient de passer 5 ans (maternelles jusqu’au CE1) dans une école Montessori des Yvelines.
    Je rejoint totalement l’avis de Corinne : l’établissement du Bon Sauveur est totalement inadapté aux enfants à haut potentiel, cela relève même d’une certaine malhonnêteté d’inviter Olivier Revol en 2016 alors que tous les enfants et pas seulement les enfants à haut potentiel subissent un système injuste au sein duquel la parole des élèves n’a pas de valeur.
    Ceux qui rentrent dans le cadre se mettent une pression d’enfer et ceux qui n’y rentrent pas sont systématiquement cassés.
    L’unique projet développé par la classe »precoce » est de réunir plus de 30 enfants à haut potentiel ensemble. Il est vrai qu’un certain nombre d’entre eux y trouvent du bénéfice car ils ont souffert au primaire de relations sociales très compliquées. Je ne pense ni qu’il soit question d’approfondissement, ni d’enrichissement, ni d’un profond intérêt des équipes pédagogiques dans leur ensemble pour ce sujet complexe et il me semble très ardu d’enseigner avec une classe aussi chargée, le nombre d’élèves dépassant facilement les 35 dans les autres classes.
    De plus, ces élèves sont stigmatisés auprès des autres élèves et il leur est quasiment impossible de nouer des relations avec des élèves d’autres classes, sauf si comme mon fils, ils étaient déjà là au primaire.
    Notre parcours au sein du BS fut très chaotique et nous avons été très déçu par cette classe que nous attendions depuis notre arrivée en CP.
    Il y a évidemment quelques enseignants qui se sont personnellement intéressés à cette problématique et qui sont bienveillants mais la plupart n’y entendent pas grande chose et ont déjà trop à faire avec leurs classes surchargées et le programme.
    Notre fils ne rentrait pas dans le cadre et les méthodes du BS l’ont renforcé négativement dans son comportement. De plus, il n’a plus aujourd’hui aucun intérêt pour un quelconque apprentissage scolaire ! Un comble pour une classe spécialisée !
    Non content de nous demander de lui faire faire un bilan neuro-psychologique sans doute indispensable mais très coûteux, l’équipe pédagogique de 6ème à refusé de mettre en œuvre le PAI préconisé pour ses troubles du langage écrit de type dyslexie-dysorthographie sous prétexte que notre fils aurait limité ses efforts gràce a l’aide qui lui aurait été apportée…
    En 5ème, l’équipe pédagogique qui a accepté le PAI en l’appliquant de manière très partiel (à la carte) a déclaré son impuissance vis-à-vis de notre fils, sa prof de français se bornant, lors de notre seule entretien, de me dire d' »aller consulter ».
    J’ai en effet proposé à mon fils d’aller discuter avec une psychologue qu’il avait déjà rencontré lors de son saut de classe et son verdict a été très rapide : notre fils est bien dans sa peau, ce que je savais quand même un peu, surtout depuis que j’avais lu l’excellent livre d’Olivier Revol « J’ai un ado…mais je me soigne ».
    Et en effet, c’est ce que je fais depuis que j’ai découvert le haut potentiel il y a 8 ans lorsque mon fils aîné était en moyenne section ! Méditation de pleine conscience, parentalité positive, acceptation inconditionnelle de moi-même et de mes enfants comme ils sont…Chemin semé d’embûches mais qui me permet d’aborder avec une grande confiance la vie de mes enfants et la mienne aussi.

    Pour ce qui est de Montessori, mon cadet qui a 8 ans aujourd’hui avait commencé au Bon Sauveur en petite section. 32 élèves me paraissaient énormes et je l’ai en effet retiré au bout de 5 mois : mon fils courrait pour aller à l’école à la rentrée et au bout de 10 jours, il ne voulait plus y aller. J’ai pris la décision de quitter cette école quand sur ses dessins, j’ai vu des mentions « Tu n’as pas compris les consignes » alors qu’il avait 3 ans et demi.
    La pédagogie Montessori lui a été très bénéfique car elle donne du sens à tout ce qui est fait, et que l’enfant est en mouvement et va à son rythme. Il faut bien s’assurer que les éducatrices sont formées à cette pédagogie. Et nous partons d’ailleurs cette année car les enseignantes du primaire ne sont pas formées.
    Nous allons tenter l’aventure du public car à la faveur d’un déménagement, nous aurons une école primaire en face de chez nous et je pense en effet qu’à 8 ans, notre fils cadet a besoin de se faire des copains autour de chez lui.
    J’ai découvert il y a peu de temps le concept des écoles Sudbury dont deux écoles ont été créés l’année dernière à Paris (École dynamique avec la conférence TedX « Pourquoi j’ai créé une école où les enfants font ce qu’ils veulent » et Sudbury Valley School de Paris), ainsi que John Holt et « Les apprentissages autogérés ».
    Et ces découvertes renforcent ma confiance en mes enfants et en la vie !

  25. Julie dit :

    Suite a 2 annees d instits obtus j avais demandé l’aide du referent eip et j avais réclamé ( le mot est faible: « pleuré » conviendrait mieux) une equipe educative pour mon grand… Demandee en juin 2015, elle eut lieu en mars 2016…….. Et la referente eip s’est excusee 3jours avant: apres avoir fait deplacer la date pour elle par 2 fois, elle annulait a nouveau! Mais elle m a gentiment conseillé de demander ( moi meme!!!!) a la presidente de l’afep du departement de la remplacer(!!!)

    Ce qui fut fait et je remercie cette dame qui s’est mobilisee, a pris des renseignements a dzir 100 km depuis la grande ville jusqu a mon petit patelin pour defendre mon garcon et expliquer son fonctionnement… Metci l’afep

    Je n ai par contre toujpurs pas confiance en l’Educ Nat… Allez savoir pourquoi

  26. Patricia AFEP dit :

    Bonjour
    Je suis bénévole AFEP (Association Française pour les Enfants Précoces) sur le département 95 (Val d’oise).
    Oui c’est la période où de nombreuses personnes nous appellent pour avoir des réponses car après la découverte de la précocité chez leurs enfants, se pose la question du type de scolarité à venir avec une nouvelle enseignante.
    À savoir que sur le 95, il y a une grande avancée et je vous conseille de lire les documents à télécharger sur ce lien ci dessous même si vous n’êtes pas du val d’oise. Cela pourra vous servir de base sur d’autres départements.
    Cordialement.
    http://www.ac-versailles.fr/public/jcms/p1_248195/enfants-intellectuellement-precoces?hlText=enfants%20precoces

  27. Dejardin-Bonnet dit :

    Bonjour,
    Juste pour info, une expérimentation concernant la prise en charge des enfants EIP de mon établissement public se met en place pour la rentrée : inscription au projet d’école pour une prise en charge adaptée dans chaque classe concernée et un atelier « spécifique » deux midis par semaine avec le groupe complet regroupé. c’est un projet qui sera mené et évalué en fin d’année scolaire et qui pourra être pérennisé si les résultats en terme de bien-être et de scolarité sont positifs…
    Une belle aventure j’espère.
    Merci à votre blog pour toutes les infos.

  28. Annabelle dit :

    Merci pour cet article que je découvre seulement maintenant. Ma fille a d’abord été inscrite dans le public, où l’on nous a déconseillé un saut de classe, au motif qu’elle était déjà fragile et que cela la fragiliserait davantage, puis dans le privé, où l’école a préconisé un saut de classe (de la moyenne à la grande section). Cela a été une réussite et ma fille a semblé plus épanouie dans la classe supérieure. Depuis le début de l’année, elle est en C.P. et c’est de nouveau la cata… Elle pleure à chaudes larmes chaque matin, s’énerve chaque soir avant le coucher en répétant qu’elle veut changer d’école… Elle est terrorisée par sa maîtresse, qui semble-t-il, n’est pas d’une douceur folle et peu au fait de l’hypersensibilité de nos petits EIP. Bref, public, privé, aucune solution n’est parfaite. Personnellement, j’en suis à me demander s’il ne serait pas préférable, dans l’intérêt de mon enfant, de lui faire la classe à la maison, voire de créer une école dédiée aux HP dans ma ville où il n’en existe pas. Il me semble que l’enseignement traditionnel n’est pas du tout adapté aux caractéristiques des EIP et qu’il broie leurs capacités au lieu de les développer.
    Merci en tous cas à Alexandra pour ce blog. On se sent moins seuls :)

  29. Bocage dit :

    N ‘existe-t-il pas une black-list des établissements réfractaires à une prise en compte des eip ? Cela nous aurait évité bien des désagréments et une situation actuellement inextricable… et peut-être que la mauvaise publicité ferait bouger les choses…

  30. Berni Morelle dit :

    Bonjour Alexandra. Merci pour ton article, il est très intéressant. Mais j’ai une question pour toi : puis-je faire intervenir le médecin référent EIP de mon secteur dans une école privée. Juste avant notre départ de l’ancienne école (publique), nous avions pris contact avec elle. Il se trouve que c’était peine perdue dans cette école. Après un an de répit dans sa nouvelle école (progrès au niveau comportement, épanouissement apparent, bienveillance, AVS adorée), nous avons l’impression que notre fille régresse à nouveau, et peut-être cela est-il dû à une problème non détecté, peut-être à une relâche de la part de l’école. Et la nouvelle AVS ne semble pas se rendre « utile ». Je ne sais pas vers qui me tourner et envisage de recontacter le référent EIP. Est-ce possible ?



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