L’Instruction En Famille (IEF) avec un enfant surdoué ?

L'Instruction En Famille (IEF) avec un enfant surdoué ?L'Instruction En Famille (qui est couramment appelée IEF) est un choix que font chaque année un certain nombre de familles d'enfant(s) surdoué(s), pour leur(s) EIP :!:

 

Dans d'autres cas, comme une phobie scolaire, une dépression de l'enfant, la déscolarisation n'est même plus un choix des parents mais une nécessité, voire une préconisation du psychologue qui aide l'enfant HPI & sa famille :(

 

Selon les derniers chiffres divulgués au Journal de 20heures de France 2, mardi 30 avril 2014, 18 818 enfants étaient inscrits en famille en 2011.
C'est très peu mais surtout, ce n'est pas vrai 8-O

 

Voici ce que dit le Portail de l'IEF à ce sujet :

 

Selon le gouvernement, période de référence 2010-2011 …
Source : http://www.senat.fr/questions/base/2012/qSEQ120700714.html

« Il en ressort que 18 818 enfants sont inscrits à domicile, dont 13 755 inscrits au Centre national d’enseignement à distance (CNED) en classe à inscription réglementée (inscription après avis favorable du directeur académique des services de l’éducation nationale) et 5 063 enfants sont instruits à domicile en dehors d’une inscription au CNED ; 1 766 enfants sont inscrits dans un organisme d’enseignement à distance (OED) ou au CNED en classe à inscription libre et 3 297 d’entre eux sont inscrits à domicile sans inscription déclarée dans un OED. »

Il n’y a pas 18 818 enfants instruits en famille. Il y en a 3 297 puisque ce sont des enfants dont les parents ont fait une déclaration d’instruction dans la famille. Ce qui n’est pas le cas de tous les autres enfants car ceux-ci sont scolarisés dans un établissement à distance public ou privé et les démarches ne sont donc pas les mêmes en ce qui concerne la scolarisation à domicile et l’instruction à domicile.

- 3 297 enfants en IEF

- 13 755 enfants scolarisés au CNED

- 1 766 enfants scolarisés dans des établissements à distance ou au CNED en libre

 

Ainsi ce ne sont pas 18 818 enfants instruits en famille pour la période 2010 / 2011, mais 3 297 enfants :hypno:

 

Personnellement je n'ai jamais instruit en famille.

 

J'ai songé très fort à une scolarisation à domicile, avec cours par correspondance, lorsque le zébrillon était en Grande Section de maternelle (avant le 1er saut, qui a été celui du CP & a été salvateur) ; année terriblement difficile pour lui, comme pour moi :-|

 

Mais pour être totalement honnête cela aurait été de mon point de vue & concernant ma famille propre (c'est à dire en prenant en compte mon loustic, ses besoins, ses traits de caractère ainsi que ma personnalité), la dernière des solutions envisagées :oh:
Elle l'a été, je m'y étais préparée ; mais je ne l'aurais fait qu'à contre-cœur, sur une très courte période & en réponse à une hostilité de principe, ravageuse de la part d'une instit' peu évoluée qui profitait d'un changement d'école pour verrouiller une situation dramatique pour mon fils.

 

Finalement le 1er saut de classe est arrivé & l'a sauvé :up:

 

Mais je ne porte aucun jugement, ne suis ni "pour" ni "contre" une solution alternative à l'école classique. Je pense que tout est respectable, & surtout que chaque cas est unique (comme avec les sauts de classe !).
Il n'y a pas de recette universelle & magique, je pense qu'il faut, dans tous les cas, s'écouter en tant que parent :smile:

 

Comprendre par là ne pas se laisser dicter une conduite ou un regard par d'autres. Notre instinct est rarement trompeur...

 

Je fais donc appel à vous amis lecteurs pour participer à ce billet en contant votre propre expérience d'IEF :roll:

 

Certains décident d'instruire en famille pour quelques mois, le temps de trouver une nouvelle école qui sera à l'écoute ; d'autres ont construit un véritable projet de vie autour de cette IEF. Quelle que soit votre situation, votre témoignage pourra sans doute intéresser & aider les lecteurs :up:

 

Attention toutefois à ne pas confondre, d'un point de vue légal en France :

 

- l'IEF, qui est une instruction libre, hors des programmes officiels & faisant l'objet d'un contrôle annuel (avec évaluation obligatoire du niveau scolaire de l'enfant) de la part de l'inspecteur académique.
La famille peut instruire (seule l'instruction est obligatoire en France à partir de 6 ans jusqu'à 16 ans, pas la scolarisation !), mais elle ne bénéficie plus des aides financières de l'État (comme l'allocation de rentrée scolaire ou les bourses). L'enfant est considéré comme déscolarisé.
Vous trouverez des explications ici...

 

- la scolarisation à la maison qui reste une scolarisation, se faisant via des cours par correspondance tels que le CNED (Centre National d'Enseignement à Distance, organisme public dépendant du Ministère de l'Éducation Nationale), les cours Hattemer, Sainte-Anne, etc.
L'enfant reste scolarisé & la famille bénéficie des mêmes droits & aides que si l'enfant était scolarisé dans une école physique, sous ou hors contrat.

 

L'Instruction En Famille (IEF) avec un enfant surdoué ?

 

 

Et voici quelques références de livres sur le sujet :

 

   

 

   

 

 

Si vous voulez participer, reprenez le formulaire ci-dessous, complétez-le & envoyez-le moi sur zebrounet @ gmail.com.

 

J'ajouterai les participations au fur & à mesure :)

 

Fille / garçon ?

Age de l'enfant & classe fréquentée au moment de la déscolarisation :

Age actuel :

Durée de la déscolarisation & pays dans lequel vous résidez :

L'enfant avait-il déjà bénéficié d'un saut, d'un glissement ou d'aménagements quelconques proposés aux EIP ?

Test de QI :
- réalisé au moment de la déscolarisation ? oui / non
- après déscolarisation ? oui / non
- résultat ? dans la norme (non précoce)  / EIP (enfant intellectuellement précoce)  / THQI (au delà de 145 sur l'échelle de Weschler)
- quel test ?
- réalisé par qui ? (psy libéral / psy scolaire / CMP / unité hospitalière)
- quel était l'âge de l’enfant au moment du test ?

Type d'établissement :
- privé (préciser sous contrat / hors contrat) / publique ?

Déscolarisation à l'initiation de qui ?
- parents ?
- enfant ?
- psy ?

Quelle fut la position de l'établissement ?

Motifs de la déscolarisation :
- vécu des parents :
- vécu de l’enfant :
- point de vue du psy ou de l'équipe (CMP, etc.) :

Avez-vous un projet précis déjà établi ? (IEF jusqu'au collège par exemple ? / Jusqu'au lycée ? / Rien de tout ça ? / etc.)

Qui instruit l'enfant ? (mère, père, les deux, grand-parent, professeur privé, etc. ?)

Comment s'organisent vos journées ?

Suivez-vous le programme officiel ? oui / non
Vous pouvez détailler si vous le souhaitez

L'IEF a-t-il permis une accélération ? oui / non
Si oui, de combien d'années ?

Comment se déroulent les contrôles annuels par l'Inspecteur Académique ?
- de votre point de vue
- du point de vue de l'enfant
- avis éventuel du psy

Bilan aujourd’hui : globalement positif / négatif ?
- pour l'enfant ?
- pour vous ?

Avec le recul, qu’est-ce qui aurait pu être amélioré selon vous ? Quelles sont les éventuelles erreurs que vous ne commettriez pas aujourd'hui si vous en aviez la possibilité ?

Autres commentaires :

 

 

Voici donc les témoignages :round: :

 

3 enfants en IEF ! Bilan TRÈS positif, pour tout le monde

Petit fille THQI en IEF, jamais scolarisée

Instruction En Famille... partielle, avec enfant THQI scolarisé

2 garçons dont un THQI & son frère, pas encore bilanté, en IEF

2 EIP en Instruction En Famille depuis 2 ans & ½

Petite EIP en IEF, jamais scolarisée

 

 

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29 commentaires à “L’Instruction En Famille (IEF) avec un enfant surdoué ?”

  1. Madalaine dit :

    Bonjour , Je suis heureuse de voir enfin traitée IEF + Enfants à Haut Potentiel sur ce blog très lu….

    J’ai toujours été étonnée que ce soit si passé sous silence.

    Le questionnaire ne me tente pas trop . je verrai par la suite si… :-)

    Ma fille a 14 ans et a quitté l’école un peu avant ses 7 ans . Je ne la savais pas douée je trouvais ça normal . C’est ensuite que j’ai découvert que nous étions différentes , moi depuis petite et elle aussi !! ^_^

    N’alllant plus à l’école les tests ne se sont pas révélés utiles.

    J’ai bcp lu sur le sujet ça m’a bien éclairé.

    Elle aussi depuis un ou deux ans ça l’a bien enrichie pour se comprendre .

    Elle ne sait pas trop si être testée lui apporterait un « plus » elle se sait différente connait ses atouts comme ses failles.

    L’ief est une solution géniale pour nous en tout cas ! ^_^ Liberté des rythmes , liberté des thèmes de travail , respect et plaisir dans le sens où une eip va difficilement supporter le rapport (ringard) Prof/qui/sait et Elève/qui/se/tait là on fonctionne autrement !!!

    Elle apprend 4 langues vivantes + latin à son rythme et à sa demande , explore des romans , l’histoire , la géo , utilise bcp les moocs et la khan academy etc…

    Plus petite ce fut différent mais jamais des cours et des exercices d’application.

    Des tas de ressources tjs auto correctives.

    Le fait est qu’en dehors des apprentissages elle est très bien dans sa peau ,sociable ,mature et n’a pas a subir de moqueries idiotes et méchantes qu’on connait en système de groupe dont scolaire .

    Elle a écrit un article elle-même sur son HP , à lire ici : http://uncoindeterrelibredecole.blogspot.fr/2013/02/bonjour-aujourdhui-je-vais-faire-un.html

    Et ce blog là est tenu à 4 mains par nous deux , elle , et moi.

    Nous répondrons volontiers à toute question. Cordialement ! :-)

    • A. Zebrounet dit :

      « J’ai toujours été étonnée que ce soit si passé sous silence »
      Non, rien n’a été « passé sous silence » :-?

      Les Tribulations d’un Petit Zèbre est avant tout un blog personnel, qui a été crée pour partager des tranches de vie (NOTRE vie à ma famille & moi-même). Or, comme je le dis : je n’ai pas instruit en famille :)

  2. Bonjour! Pour ceux que cela intéresse, j’ai composé une méthode d’apprentissage de la lecture (Nous avons pratiqué l’IEF pour nos six enfants). Lecture acquise en un mois.
    Cette méthode, nommée » Arc en Ciel » puisqu’elle est basée sur les couleurs qui contiennent les phonèmes de la langue française, sollicite le sens haptique, comme le préconise Edouard Gentaz, (bien sur en plus des autres sens).
    Ainsi, plusieurs sens et plusieurs fonctionnalités du cerveau sont en oeuvre simultanément (hémisphère gauche+hémisphère droit, croisement du champ visuel)pour faciliter l’encodage et le décodage et surtout comprendre très aisément le principe de la lecture.
    L’apprentissage de la lecture est à mon avis le plus important de tous les apprentissages et il n’est pas judicieux que celui-ci soit long et fastidieux
    Elle dispense de la connaissance de l’alphabet phonétique. Je peux m’expliquer sur ce point!

    • BARRIERE dit :

      Bonsoir,
      J’ai lu attentivement votre billet sur l’apprentissage de la lecture et je souhaiterais en savoir un peu plus, notamment sur la méthode d’apprentissage.

      J’ai un neveu « zèbré » et je suis enseignante à l’école élémentaire (niveau CM2) et certains de mes élèves ne sont pas encore lecteurs. Aussi, je me demande si cette méthode pourrait les aider…

      Cordialement à vous,
      Véronique BARRIERE

      • Bonjour Je réponds volontiers à votre demande.
        Quand j’ai composé cette méthode je n’ai pas pensé aux hémisphères cérébraux, à l’encodage, au décodage, au croisement du champ visuel. L’apprentissage de la lecture avait été laborieux pour le premier de nos enfants (Méthode globale de l’époque).
        Je les voyais apprendre, énormément, par le jeu, avec les jeux. J’ai pensé que pour la lecture cela devait être possible de trouver une méthode qui soit simple, ludique et efficace.
        J’ai fermé les yeux. Je n’ai rien trouvé.
        Une deuxième fois, et alors m’est apparu le concept.
        Les couleurs contenaient les phonèmes! Tous les phonèmes!
        J’ai cherché une progression qui soit attractive et alors les couleurs de l’arc en ciel sont apparues comme étant les plus intéressantes pour débuter l’apprentissage. Les autres couleurs apportaient soit une lettre soit un phonème. En un mois tous les phonèmes étaient vus. C’est ensuite que j’ai découvert les différentes fonctionnalités du cerveau et même l’hypothèse que les sons étaient une cristallisation des couleurs.
        Dans la pratique! Les couleurs sont imprimés, coloriées, sur des cartons. (Et dans différents caractères) Il y a donc manipulation de petits cartons, main droite, main gauche, peu importe.
        Le premier jour deux cartons, ceux du ROUGE, ROU et GE.
        Deuxième jour reprise du ROUGE, et intégration du ORANGE (orangé).
        Trois nouveaux cartons. OR, AN et Gé. Manipulation avec les cinq cartons et lecture des mots qui peuvent être composés. A ce stade l’enfant a compris et se trouve dans le plaisir de savoir lire, car il sait lire les mots qu’il forme ainsi. Ce n’est pas la moindre des satisfactions!
        Troisième jour, troisième couleur… etc
        Edouard Gentaz est un chercheur du CNRS de Grenoble qui préconise la création de méthodes d’apprentissages utilisant ce sens en lien avec la manipulation. Il le nomme sens haptique, je le nomme kinestésique.
        Mes enfants sont grands, grands, grands!! Cette méthode je l’ai composée en 1983!!!
        Mais à l’époque il n’était pas beaucoup question d’IEF.
        Elle est présentée sous forme de manuel depuis 2005. Pour compléter l’apprentissage et passer de la lecture des mots composés par la manipulation des cartons à une lecture de phrases et de textes, j’ai choisi des poèmes de Robert Desnos qui joue beaucoup avec les mots et les sonorités. Les textes sont ainsi imprimés en couleurs sur un côté de la page et en noir sur blanc sur l’autre côté. Le manuel contient tout cela, les cartons et les textes.
        Je reste à votre disposition.
        Cordialement. YB

    • maman okapi dit :

      Moi je serai intéressée par cette « méthode arc-en-ciel », un vieux zèbre!!!

      ici je n’ai pas la possibilité de faire l’école à domicile. En Suisse, certaines régions ont la possibilité de le faire (sous certaines conditions) et d’autres non. Pour l’instant zèbre no1 a une très bonne institutrice avec laquelle nous avons élaboré un programme personnalisé et je dois lui enseigner des choses différentes du programme scolaire, à la maison. Mon 2e zèbre sait déjà lire un peu mais là, il voudrait aller plus loin et je suis coincée avec les méthodes de lecture traditionnelles…..

      • Bonjour Madame Okapi.
        Si l’enseignante coopère avec vous, ou si vous pouvez coopérer avec l’enseignante c’est super.
        Pour votre second zèbre, probable que vous pourriez le faire évoluer rapidement.
        Et sans une grande contrainte. Dans mon premier message, je dis qu’avec cette méthode mes enfants ont su lire en un mois. Je n’ai pas précisé qu’ils ne consacraient que quelques instants à cela. Une demie heure. L’apprentissage de la lecture était combiné avec des exercices d’écriture de ce qu’ils avaient découvert par la lecture.

        • delphine dit :

          Bonjour « un vieux zébre »,
          Je serai aussi très intéressée pas votre methode de lecture afin d’anticiper un peu la lecture de ma petite dernière.( Ayant deja une cadette apparemment zebrounette mais qui se braque devant des intituteurs qui n’entendent rien, je souhaiterai anticiper cette stituation). J ‘ai pour l’instant une fillette tres demandeuse et une intistutrice pour cette année qui à l’air à l’écoute; ou puis trouver votre methode ? Ou comment puis je la bricoler( avec elle par exemple?) Merci par avance.

    • Oumzaza dit :

      Bonjour vieux zèbre ^_^
      Où pet-on trouver votre manuel ? J’ai cherché sur Google l seul lien que je trouve c’est amazon mais il n’y a pas d’infos (pas d’images rien), merci d’avance :)

  3. Je suis sur la même ligne que toi Alexandra. Ni pour, ni contre, prête à l’envisager en dernier recours.
    Aussi je lirai toutes les expériences avec grand intérêt.

    Personnellement je pensais cela pus simple en maternelle/primaire. et ça m’inquiéterait plus au fur (et à mesure) que l’on s’approche du bac…

    A oui.. j’ai régulièrement sollicité l’avis de ma Zébrette qui ne souhaitait à aucun moment être scolarisée à la maison ou instruite en famille.

  4. nathalie dit :

    Mes enfants sont grands maintenant, mais avec le recul un de mes regrets est d’avoir imposé la fréquentation de la maternelle à une de mes filles à qui ça ne convenait pas du tout. On s’en est tiré avec une entrée au CP à 5 ans, ce qui pose d’autres problèmes, à l’heure actuelle elle a certain manque de maturité pour une lycéenne… je reste persuadée qu’elle irait mieux si je ne l’avais pas littéralement traînée à l’école tout au long de la MS.
    Le problème est qu’on n’hésite pas à parler de « phobie scolaire » pour un ado, mais qu’un bout de chou qui pleure « fait un caprice » :(
    Par contre je refuse la désco pour le lycée : je me sens totalement incapable de coacher bon nombre de matières, et d’imposer le minimum de cadre fourni par l’établissement.

  5. Berrylène dit :

    Intéressant en effet d’interroger les familles sur ce sujet. Moi je me demande comment les mamans le vivent…Car j’ai bien l’impression que ce sont toujours les femmes qui arrêtent de travailler pour faire l’école à la maison. Sans vouloir faire du féminisme excessif cel

    • Oumzaza dit :

      Bonjour :)
      Les papas aussi organisent leur temps de boulot. Moi c’était un choix, l’IEF c’était avec moi, j’aime trop apprendre, réapprendre, découvrir, c’est une passion. Le papa rapporte le salaire qui nous fait vivre, mais a réussi au fil des années à trouver des boulots lui permettant de travailller à distance. Il est moins à l’aise aujourd’hui pour accompagner dans les apprentissages formels, mais pour ce qui est informel il est au top ! Et on s’améliore petit à petit de toutes façons..

  6. Berrylène dit :

    Pardon erreur de manip! je disais:
    Sans vouloir faire du féminisme excessif cela me semble frustrant de sacrifier sa « carrière » à l’éducation de ses enfants. En ce qui me concerne, mon équilibre personnel (et donc celui de mes enfants….) nécessite une activité professionnelle, même si elle n’est pas forcément brillantissime ou très lucrative – d’autant qu’il m’a été difficile d’y arriver comme pour beaucoup d’entre vous j’imagine…et que s’occuper d’EIP est épuisant..Ne vaut-il pas mieux les aider à s’intégrer dans le système par tout autre moyen plutôt que de les en exclure? ou alors de façon très provisoire, juste pour récupérer et s’organiser, non?

    • Galax dit :

      « Sans vouloir faire du féminisme excessif »

      Le père aussi peut « sacrifier sa carrière » :-? Je suis de sexe et lorsque j’imagine un enseignement à domicile pour mes enfants, je m’imagine moi leur enseignant…..
      (Je n’ai pas encore d’enfant mais j’espère en avoir :roll: )

    • Oumzaza dit :

      Je n’avais pas lu la fin de votre message… Et pour info j’ai une entreprise car moi aussi mon épanouissement passe AUSSI par une activité. Enfin pleins ! EN plus de l’IEF j’ai une entreprise et une association, et c’est important effectivement de ne pas tourner qu’autour du boulot ou qu’autour des enfants, équilibre harmonieux :)

  7. Toni dit :

    Bonjour,
    Mon petit dernier a « fait » une phobie scolaire, avec régression physique, mentale et début de dépression en MS. J’ai compris après coup qu’il attendait d’apprendre à lire et écrire … depuis le début de la PS…Au bout de 6 mois de MS, nous l’avons déscolarisé, sur conseil du psy spé EIP. En 2 mois, je lui ai appris les rudiments de la lecture et à écrire en attaché, principalement. Il était très très motivé… J’ai aussi été son « infirmière » pour le remettre sur pied… d’autant plus qu’il avait déjà un passé médical lourd… Nous visions l’intégration en CP l’année suivante.
    Il termine maintenant son CP. Les 15 premiers jours de l’année scolaire ont été difficiles… il avait très peur… Il est aujourd’hui premier de la classe et adore sa maîtresse. Il lit très bien, il a une belle écriture, il est bien intégré, a des copains et surtout … il est réconcilié avec l’école!
    Il va être testé en juin/juillet pour connaître ses points forts/faibles…Son grand frère est EIP « homogène » et nous fait une très belle scolarité sans souci depuis toujours…. avec un primaire raccourci de 2 ans…

    J’ai changé de métier à la naissance du grand, je suis décoratrice et je gère mon temps autour de mes enfants…

    Je me demande aussi si j’ai bien fait de leur faire faire de la maternelle… mais, en tous cas, si j’avais été plus jeune et eu plus d’enfants, j’aurais fait l’école à la maison!

  8. erakles dit :

    UN ABATTOIR POUR ZEBRES ?
    Bonjour,
    Désolé, Alexandra je ne peux pas répondre au questionnaire. J’ai volontairement changé mon nom (« pseudo »).
    Mon « minimonstre » déscolarisé depuis les dernières vacances ne veut plus rien faire. Rien ne l’intéresse plus. Mis à part le fouet, je ne vois pas bien comment quelqu’un parviendrait à lui faire faire quelque chose.
    Ils ont réussi ça! Ils sont, bien sûr, convaincus que c’est de la faute aux parents.
    J’ai ressorti ce matin devant lui, car il faut bien essayer de nouer un dialogue, ses cahiers de maternelle et de début CP: « une écriture à faire des envieux »!
    Aujourd’hui en sixième (2 ans d’avance) après (mais pas à cause) cette terrible décision, il est capable tout au plus d’écrire une dizaine de mots illisibles.
    Bien sûr j’avais envisagé la déscolarisation mais les choses se sont précipitées. J »ai récupéré à la va vite les cours du CNED… Malheureusement j’ai en face de moi une force d’inertie incommensurable. Alors on essaie tout; mais la conclusion est qu’il ne veut plus rien.
    Sa curiosité exacerbée, son avidité de connaissances, sa vivacité d’esprit, même son élocution, tout s’est volatilisé!
    Alors j’ai envie de hurler, d’insulter…

    Mais si jamais (bouteille à la mer) quelqu’un avait vécu et résolu une telle situation, qu’il me contacte…

    Je n’ai aucune idée préconçue, Mais plus cela va et plus je me dis que l’école ressemble à un abattoir pour zèbres.
    N’ayez crainte, j’ai encore des projets…

    • Bonjour!
      Ne vous inquiétez pas! Avec les cours du CNED c’est certain vous avez moins de liberté mais laissez passer un peu de temps en le consacrant à tout autre chose que du travail ressemblant à du travail scolaire. Ballades, jeux pourraient devenir le moyen de retrouver le bon rythme. Connaissez vous les Biorythmes? Voir de ce côté où votre petit se trouve. Il peut avoir un coup de moins bien dans toutes ses énergies. Surtout si cela vient de se produire en pleine Re-naissance due au Printemps.

    • mamcoco dit :

      Bonjour erakles

      Bien sûr je ne connais pas votre situation autrement que par ce que tu en dis là, mais je me demande si le problème de ton fils ne vient pas des cours du CNED, en fait il a espéré un changement alors que « c’est pareil qu’avant, mais à la maison ». Les divers commentaires montrent bien que ces cours sont très exigeants en temps passé et rythme de retour de copies. C’est assez intense comme début d’IEF…
      Souvent, les enfants déscolarisés en cours d’année ont besoin de temps (quelques semaines, quelques mois) pour décompresser, laisser retomber la pression, retrouver le goût à leur propre vie et l’envie de la remplir à nouveau. Il n’a peut être pas eu ce temps-là.
      Dans un premier temps, tu pourrais peut être lui expliquer que tu as perçu son mal être, que tu en tiens compte en le déscolarisant et que vous devez trouver tous les 2 le rythme qui va vous convenir. Et que tu lui proposes une instruction libre de pression pour quelques mois… Qu’il retrouve le plaisir de s’intéresser aux choses, de faire des sorties culturelles libres d’attente, de prendre du temps pour lire… Le temps de vivre quoi!
      Là si les cours du CNED lui prennent tout le temps gagné sur l’école, il ne s’y retrouve sans doute pas.
      En plus niveau cursus il a des années d’avance, non, donc rien ne presse. Si ces quelques mois lui font retrouver goût à la vie, ce sera du temps gagné et non perdu!
      Bon courage à vous en tous cas

      • Oumzaza dit :

        Je suis d’accord avec vous mamcoco

        Mes deux grands neveux (collège) habitent à l’étranger. N’ayant plus de bourse, d’un coup leur maman s’est vu contrainte d’abandonner l’école française à l’étranger et les scolariser à domicile. Mais les enfants ont bien senti que ça leur tombaient dessus par faute de bourse, et l’intensité des cours du CNED les a démotivé au plus haut point. Toute la famille était épuisée, car à l’école on n’apprend pas l’autonomie avant la faculté alors qu’à la maison au primaire les enfants sont déjà autonome dans leurs apprentissages (le plus souvent).

        Je suis d’accord avec mamcoco, vous devez le laisser souffler, une pause s’impose, et repartir sereinement, en vous faisant aider par un étudiant pour ne pas vous retrouver non plus face à une autre problématique, qu’il se braque avec vous. Une fois que vous avez embrayé sereinement, avec un ou plusieurs étudiants pour certaines matières une heure de temps en temps en plus de votre aide (redéfinir votre rôle d’accompagnatrice et non de prof à domicile), le nouveau rythme, plus léger et moins étouffant (pour lui) l’aideront à réapprécier l’acquisition du savoir. Il doit goûter de nouveau au plaisir d’apprendre, c’est très jouissif lorsqu’on a la chance de le faire à son propre ryhtme. Une chose possible, donner une ligne conductrice à vos apprentissages, redécouvrir ses passions, éveiller sa curiosité en le sortant (musée, atelier, découverte des métiers), le pousser à vouloir aller plus loin sans qu’il s’en rende compte, ça doit revenir de lui… S’il est précoce, j’ai appris qu’ils appréciaient le tutorat (aider les plus jeunes et se faire aider par les plus vieux), et aussi la responsabilité, se sentir utile, une activité dans une association pourrait éveiller en lui quelque chose naturellement, maintenant, reste à le laisser quelques temps se retrouver lui même avant d’entreprendre tout ça ^_^ J’espère ne pas avoir été brouillon

    • Agnes dit :

      Salut Erackles,
      Je fais l’ecole a la maison pour mes 3 THQI. Pour la 1ere j’ai fait le CNED, ca prenait du temps et c’etait long et nul et le niveau bas pour elle (meme avec 1 an d’avance. J’ai abandonne le cned. (mes enfants sont scolarises en Montessori aux US). Et j’ai fait a ma sauce, j’ai utilise biensur Montessori que je recommende grandement, mais aussi du materiel Waldrof. Nous n’avons fait les evaluations du CNED que pour envoyer et rapidos en ne faisant pas tout, bref le minimum pour qu’ils me les passent dans l’annee d’apres.
      Pour mon numero 3 je n’utilise meme plus le cned et ca se passe tres bien.
      Berf on peut faire que le CNED, un peu de CNED ou pas du tout. Je crois que mes HQI vont beaucoup mieux SANS. car ils peuvent advancer a leur rythme.

  9. winnie dit :

    Bonjour, je souhaiterais avoir plus de détails précis sur la méthode d apprentissage de  » vieux zèbre » . merci :-) ( je suis maman de 4 enfants dont deux zèbres voir plus…)

  10. winnie dit :

    Et pour nous ce sera IEF en septembre pour n°2.

  11. loumali dit :

    bonjour vieux zèbre,
    Ou peut-on se procurer la méthode arc-en-ciel?
    je ne trouve malheureusement que très peu d’infos sur le net?

    Cordialement

  12. sarragot Alexandra dit :

    bonjour , ma fille est précoce elle a 9ans ( THP) elle a déjà sauté une classe et s’ennuie à nouveau , elle est en souffrance ne veut plus aller à l’école cela commence à ressembler à une phobie scolaire (crise de panique et d’angoisse) elle s’est inventée un monde imaginaire pour supporter et arriver à vivre dans c e monde m’a te lle dit ..je suis triste et un peu perdue de la voir comme ça .

    Nous l’avons amener chez la psy qui l’avait testé il ya deux ans . Nous ne savosn pas quel choix faire pour l’école descolarisation (mais cela n’accenturait il pas sa peur et son angoisse du monde exterieur elle n’est bien que dans la cellule familiale )
    Olivier Revol déconseille de descolariser je ne sais pas quoi en penser . Je suis une ancienne enseignante en reconversion . D’autre par ous ne savons pas dans quel college la mettre (nous habitons à la campagne pas bcp de choix) le college public où tt le monde va aller après le cm2 avec ses copains ou un college privé qui integre les enfants precoces dans des classes ordinaires mais avec un programme specifique pour eux/ La psy dit qu’elle doit absolument être nourrie par l’école . Comment l’aider et choisir au mieux pour elle ? Si quelq’un veut bien me donner son avis son experience et partager je suis preneuse . La faire sauter encore une classe 2ans d’avance c’est possible scolairement mais affectivement elle est encore bébé comment le vivra t elle ? je vous remercie d’avance . Cordialement

    • Lehnya dit :

      Bonjour.
      Je ne suis pas parent, et je n’ai que 20 ans. Cependant je n’ai pas pu m’empêcher de vouloir livrer mon expérience personnelle ici. Peut-être peut-elle vous aider.

      J’ai toujours détesté l’école. D’une part je me suis toujours ennuyée, et d’autre part la proximité permanente avec les autres m’a toujours gêné. A 7 ans, une de mes institutrices a voulu me faire sauter une classe. J’ai refusé (plus petite que les autres enfants du même âge, née en fin d’année et suffisamment différente sans ça). A l’age de 8 ans à peu près j’ai supplié ma mère de me déscolariser pour la première fois. Elle a refusé et m’a expliqué clairement que c’était mon travail d’aller à l’école jusqu’à l’obtention de mon BAC. En plus, pour d’autres raisons, on déménageait plus ou moins tous les ans, donc chaque passage de classe signifiait une nouvelle école.
      J’ai été « diagnostiquée » précoce a l’âge de 11 ans, suite à une violente bagarre avec une de mes camarades (donc je me suis faite renvoyée de mon collège), en suivant les conseils d’une prof de latin. J’ai intégré un collège privé avec une « sensibilisation » à la précocité dans la foulée. Bilan de ce premier collège : une confusion entre EIP et intelligence « scolaire ». La première question que m’ont posé mes camarades en arrivant dans une classe (non spécialisée d’ailleurs) était : « Et alors, toi, c’est quoi ton scientifique préféré ? Et tu collectionne quoi ? ». Je m’en souviendrais toute ma vie. Intelligence = lunette+connaissances scientifique+arrogance élitiste mal placée. BREF.

      J’ai eu la chance de connaitre et de visiter durant les portes ouvertes le collège qui s’appelait « Immaculée Conception » à Aubenas (maintenant il s’appelle St François d’Assise). Avec des classes spécialisée pour précoces. Et un internat. Et ça a vraiment changé ma vie. Premièrement, les cours étaient plus libres et terriblement plus exigeants. Les profs étaient formés à nous gérer. Ensuite, je n’étais plus toute seule. Je veux dire, on était une classe de 30 élèves (plus ou moins) tous -ou presque- précoces. En fait, plus que les cours adaptés et le personnel formé, c’est surtout le fait de voir que j’étais pas si bizarre qui m’a fait un bien fou.
      La suite est assez banale. Je ne la raconterai pas ici, il y a trop de parasites pour que je puisse livrer une version orientée au niveau de ma précocité.

      J’ai tenu à brièvement écrire mon vécu, parce qu’il rend forcément la suite très partiale.

      Voici mon avis au sujet de votre fille, même s’il ne prétend pas être LA solution. Ce n’est que mon humble avis.

      Il faudrait en premier lieu définir ce qui provoque exactement les crises d’angoisses. Et quoi qu’en dise un spécialiste, ne la laissez pas vivre dans un monde imaginaire trop longtemps.

      Revol est vraiment un excellent spécialiste. S’il dit qu’il ne faut pas la déscolariser, ce n’est peut-être pas la meilleure solution en effet. Cependant, ayant souffert de phobie scolaire (plus tardivement et pour d’autre raisons), je vous conseillerai une méthode alternative, une fusion du reste : elle ne supporte pas l’école : enlevez là. Temporairement. Laissez la reprendre son souffle vis à vis du reste du monde. Elle a de l’avance ? Profitez en. Elle peut s’accorder une année (ou demi-année) de hiatus scolaire. Profitez en pour lui apprendre à s’autonomiser : faire seule son linge/ménage, apprendre la cuisine etc. Je vous conseillerai une activité martiale (box thaï, karate, aikido etc). Elle a probablement besoin d’apprendre à synchroniser son corps avec son esprit et de faire face à ses limites. Il est primordial de lui apprendre l’effort maintenant.
      Laissez lui prendre un peu de vacances, et réintroduisez le travail scolaire tout doucement : un exercice par là, une dictée, un livre à lire/commenter/analyser. Poussez là à chercher des solutions par elle même. Discutez le plus souvent avec elle pour savoir ce qu’elle ressent. De l’école. Expliquez lui que l’école sert à apprendre à se comporter avec les autres avant d’apprendre quoi que ce soit. Lorsqu’elle aura un peu retrouvé confiance, si vous avez une enseignante compréhensive, vous pourrez peut-être faire de « l’école à la carte », En gros elle va à l’école lorsqu’elle en est capable. Si un jour elle bloque et fait une crise d’angoisse, ne la forcez pas. prenez le relai de l’école, et enseignez lui ce qu’elle aurait du apprendre ce jour là. N’hésitez pas à enrichir le programme et à pousser plus loin. Faites lui impérativement faire ses devoirs. Effacez les limites maison/école. N’attendez rien d’elle à l’école à part « acte de présence » et devoirs 100% fait. Mais encore une fois ça nécessite la coopération de l’instit’.

      Je ne suis pas persuadée que passer à 9 ans au collège soit une bonne idée. De plus, je trouve, pour en avoir fréquentée une, que les classes mélangées sont une mauvaise idée. C’est stupide d’autant plus face à un gamin THP. Un prof peut pas s’adapter aux deux style d’éducation en même temps. Donc la plupart du temps les précoces sont des jolis trophées qu’on accroche à la salle de classe, ou alors les « normaux » deviennent les « abrutis ». Ce n’est sain pour aucun parti.
      Renseignez-vous sur l’internat. C’est vraiment une très bonne solution je trouve. N’hésitez pas à l’emmener à des portes ouvertes. Le cycle en 3 ans (que j’ai intégré en cours de route donc pas fait en plein) peut être une bonne chose. Si vous optez pour l’internat en collège, laissez lui le temps de se préparer. Parlez lui de l’internat en terme positifs, autonomisez là, laissez la apprendre à gérer ses temps libre mais soyez intraitables sur les devoirs. Je répète ce point. Si elle sait faire ses devoirs, elle saura avoir une scolarité relativement normale.

      Bref, je me rend compte que j’ai écris un pavé. Désolée pour ça, j’espère que ça se tient.
      Voici mon adresse mail (au cas où) : lehnya@mail.com
      Je ne suis pas une spécialiste, mais n’hésitez pas à me poser n’importe quelle question.

      Bon courage.

  13. Lyjazz dit :

    Alors … pour moi qui suis une zèbre sans nul doute (testée en 6ème, mais à ce moment-là on ne faisait rien de plus que chuchoter entre adultes « mieux vaut ne rien lui dire sinon elle ne fera rien », j’ai vu rapidement que mon aîné en était un. Du genre rapide, tonique, qui a parlé à 2,5 ans « comme un livre », qui pose 15000 questions à l’heure, avec beaucoup d’empathie et plein d’intérêts particuliers pour lesquels il se passionne des mois avant de passer à autre chose.
    J’ai donc pris la décision de ne pas le scolariser, parce que je ne voyais pas comment une instit aurait pu supporter un lutin pareil qui ne tient pas assis plus de 10mn et a toujours quelque chose à dire.
    Il a maintenant 11 ans et va très bien. Mais n’a aucun sens de l’effort et s’ennuie éperdument dès que je lui demande un travail un tout petit peu scolaire.
    Son frère a 18 mois de moins. Pas le même genre. Parle moins, bouge moins, aime beaucoup les écrans et les ordinateurs, se réfugie dans les jeux électroniques. Dysgraphique. Mais surtout dépressif, en surpoids, grande force d’inertie. Dit qu’il est nul, qu’il ne sert à rien, qu’il veut mourir.
    Lui non plus n’a jamais été à l’école. Et ne veut même pas entendre parler d’exercices un tout petit peu scolaire ou même de math.
    Pourtant je sais bien qu’il est fin, hypersensible, très affecté par beaucoup de choses :-(
    Il n’a pas la même forme d’intelligence que son frère et je ne comprends pas toujours comment il en arrive à ses conclusions.
    Alors j’envisage de le faire tester en priorité pour savoir comment il fonctionne, pour qu’un psychologue lui dise qu’il n’est pas nul mais a une manière de réfléchir qui lui appartient, et surtout lui explique comment le faire, cherche avec lui un sens à sa vie…
    Je me demande aussi, surtout à la lecture du témoignage de Lehnya, si une scolarisation (mais laquelle, avec un surpoids, à presque 10 ans ?) ne serait pas un moyen pour lui de trouver du sens, des motivations à se bouger tous les jours…
    Si jamais quelqu’un a un témoignage à m’apporter à ce sujet, je veux bien le lire. Merci.



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