Les 6 profils d’enfants intellectuellement précoces

Les 6 profils d'enfants intellectuellement précocesLorsque l'on parle d'enfants surdoués, on ne peut pas ignorer qu'il existe une grande diversité parmi les EIP (comme parmi les adultes doués) :!:

 

Loin d'être une armée de clones, s'ils ont des points communs - notamment bien entendu leur haut potentiel intellectuel - les différences sont également nombreuses, selon leur profil...

 

:arrow: je rappelle une fois encore que la douance n'est ni une maladie, ni une tare ou un problème en soi, mais que ce sont les décalages & les incompréhensions avec l'extérieur qui font souffrir une personne surefficiente :roll:

 

Parmi les grands traits de caractère ou de comportement qui reviennent souvent, on a par exemple (plus encore lorsqu'ils sont très jeunes), les questionnements incessants, les perpétuelles négociations, le refus de demander de l'aide, des oreilles qui traînent partout, un avis sur tout, des centres d'intérêt hors norme pour leur âge biologique, etc. :up:

 

Mais on trouve au sein des (T)HPI (pour "à Haut ou Très Haut Potentiel Intellectuel" ;) Si ces sigles vos sont encore étrangers, voyez ce petit lexique :) ) des personnalités vraiment très variées :round:

 

D'une même caractéristique, les profils des enfants peuvent amener à des réactions concrètes en apparence radicalement opposées.

 

La peur de l'échec, par exemple, pourra se traduire chez certains par un refus de prise de risque tout en assurant d'excellents résultats scolaires, parfois frisant le perfectionnisme obsessionnel (s'assurer être toujours le 1er pour être sûr de ne pas se trouver en situation estimée "d'échec", même quand il n'en est pas question du reste).

 

Chez d'autres, cette peur prendra des allures d'opposition aux enseignants & aux devoirs à rendre (ne pas travailler pour ne pas risquer de défaillir !), ou encore à une anxiété paralysante qui rendra l'enfant sous-performant.

 

Les Tribulations d'un Petit Zèbre, le livre du blog !

 

Ainsi, une même problématique sera gérée différemment, selon le type de profil qu'a votre enfant intellectuellement doué.
Et parce que ces différences existent & doivent impérativement être prises en compte (dans la famille, à l'école), il est aberrant de parler de "l'EIP" comme si tous les enfant HQI ou THQI représentaient quelque chose d'uniforme :-x

 

Or pour identifier un enfant surdoué, il faut avoir conscience de ces différences, les connaître, les comprendre & les avoir assimilées, afin de ne pas passer à côté d'enfants plus discrets.
Tous les EIP ne correspondent pas à l'image de "(très) bon élève" véhiculée par les croyances toujours tenaces dans l'esprit de beaucoup d'enseignants comme de parents !

 

Certains enfants à haut potentiel le sont, effectivement, mais ils ne sont seulement qu'une petite part des enfants surdoués. Je dirais la part la plus facilement identifiable, notamment par les équipes éducatives, mais certainement pas celle regroupant le plus d'enfants doués, car cette part ne concerne qu'un seul des 6 profils définis & que je vais vous détailler :(

 

Ne passons pas à côté de tous ceux qui ne portent pas ces caractéristiques !!!

 

Dans les années 80, 2 spécialistes américains, Georges Betts (enseignant spécialisé à l'Université du Colorado & président de la National Association of Gifted Children) & Maureen Neihart (docteur en psychologie), ont dégagé 6 grands profils d'élèves à haut potentiel intellectuel, suite plusieurs années d'étude & d'observations.

 

:idea: à noter que les profils II, III, IV & V sont caractérisés par des traits de personnalité pouvant parfaitement occulter ou minorer le haut potentiel intellectuel de ces enfants. Et cela sur le plan scolaire comme dans les résultats lors d'un bilan psychométrique !
Un psychologue peu connaisseur de la douance pourra alors passer à côté s'il ne s'en tient à un bilan chiffré sans réelle analyse des 10 subtests :down:

 

Type I – "The successful", l’élève qui réussit

On considère que 90% des enfants HQI / THQI identifiés à l'école primaire sur conseil du corps enseignant correspondent à ce profil. L'élève qui réussit sans souci apprend bien, fonctionne sans difficulté à l'école, sans se faire remarquer & obtient de très bons résultats aux tests de QI. Il est souvent très apprécié des enseignants.
Il recherche toujours l’approbation des adultes, ou des personnes qui jouent un rôle dans sa vie, est conformiste & pas particulièrement affirmé. Il prend peu de risque de peur d'être mis en situation d'échec. Généralement (très) perfectionniste, il lui arrive rarement d’éprouver des troubles de comportement à l’école.

 

Type II – "The challenging", l’élève provocateur

Extrêmement créatif & à la pensée divergente, il peut toutefois sembler obstiné, manquer de tact ou être sarcastique. Ce 2nd profil est peu fréquemment identifié comme HPI par les enseignants car particulièrement non-conforme au système scolaire ! Son ennui en classe est manifeste, & l'attitude de ce type d'élèves peut être source de conflits.
Il a une forte tendance à corriger les adultes, à mettre en doute les règles, à très mal maîtriser ses émotions & à défendre ses convictions de manière frontale, tant à l’école qu’à la maison.

 

Type III – "The underground", l’élève effacé

Fréquemment de sexe féminin, cet élève est dans le déni de ses capacités intellectuelles hors norme. Il refuse d’admettre son surdouement pour être accepté par les autres, ce qui a pour conséquence des capacités d'adaptation importantes (il est un excellent caméléon), mais allant de paire avec une immense frustration, une mise sous pression intense & une
difficulté à exprimer ses sentiments profonds. Le tout donnant un manque d'assurance & une très mauvaise estime de soi.
Les résultats scolaires vont de moyens à bons, & c'est un profil que l'on retrouve souvent en fin de primaire ou début de secondaire.

 

Type IV – "The dropout", l’élève décrocheur

Il est en colère (d'ailleurs, dans la littérature anglophone on le retrouve sous 2 noms : "the dropout" & "the angry") & toujours sur la défensive : il en veut aux adultes, à la société toute entière mais aussi à lui-même.
Il a le sentiment que le système scolaire n’a pas su répondre à ses besoins depuis un certain nombre d’années. Ayant une très mauvaise estime de soi, il se sent rejeté & est souvent amer & plein de rancœur. Cet élève refuse de faire ses devoirs & ses résultats ainsi que son rendement scolaire ne sont pas uniformes. Il donne l’impression de posséder des aptitudes intellectuelles moyennes, voire inférieures.
Ce profil peut prendre la forme d’enfants qui dérangent & profitent des autres ou, au contraire, d’élèves très effacés & non-présents en classe.

 

Type V – "The twice-exceptional", l’élève doublement exceptionnel

C'est un enfant qui malgré son haut potentiel intellectuel cumule, soit des troubles d’apprentissage, soit des troubles affectifs ou encore un Trouble du Spectre Autistique, un handicap physique. Bref, il n'est pas "que" surdoué, il une seconde particularité qui le rend doublement exceptionnel, mais aussi, qui peut parfois rendre plus compliquée l'identification de son surdouement.
Il ignore souvent ses grandes capacités & a une faible estime de soi. Son travail peut être de qualité inférieure ou relativement incomplet du fait d'une lenteur en classe à exécuter les tâches demandées. L’échec représente pour lui une grande source d’anxiété & il peut adopter un comportement perturbateur en cours.

 

Type VI – "The autonomous learner", l’élève autonome

C'est un élève indépendant, sûr de lui & très enthousiaste à l'idée d'apprendre. Souvent autodidacte, il s'accepte & est tout à fait capable de prendre des risques.
Il est persévérant & aime se lancer des défis, il défend facilement ses convictions & est très bien accepté par ses camarades comme par les enseignants & les autres adultes.
Cet élève exprime librement ses sentiments, ses besoins & ses objectifs. Il a une estime de soi favorable, scolairement parlant il réussit bien & se sert du système scolaire à bon escient pour se créer de nouvelles occasions. Il suscite souvent admiration & sympathie.

 

 

 

Voilà pour les 6 profils, mais les choses sont souvent plus compliquées qu'il n'y paraît. En effet, la douance d'un enfant peut prendre une forme très différente selon les âges, selon ce qu'il a vécu, ce qu'il a perçu du monde & des personnes qui l'entourent :-|

 

Entre ses premiers pas à l'école en maternelle & le collège ou le lycée, les choses peuvent beaucoup évoluer. Les circonstances changent, le fait ou non d'être identifié EIP & reconnu comme tel de manière positive... ou à l'inverse de manière négative a aussi une grande importance dans la façon dont l'enfant se comportera. Mais d'autres variables entrent en jeu, comme le regard des parents, de la famille & de tous les acteurs autour de l'enfant qui peut lui aussi se modifier au fil des années, la puberté, les changements familiaux (divorce, naissance, etc.).
Tout ceci peut bien sûr avoir des incidences sur un enfant, & de surcroît, sur un enfant intellectuellement précoce & hypersensible.

 

Ainsi, on ne peut pas résumer un enfant doué à un numéro de profil, pas plus qu'il ne faut le définir par un score de QI :oops:

 

Par exemple un enfant peut manifester tous les signes d'un type IV (élève décrocheur) & après un bilan mettant en évidence son surdouement, se sentir délivré de cette colère & laisser libre court à des pensées créatives & divergentes qu'il avait enfoui au fond de lui, pour se retrouver dans un profil du type II (l'élève provocateur), avant d'évoluer encore au fil du temps.
Rien n'est figé dans le temps, & le sentiment croissant de la conscience de soi, les thérapies ou le hasard des rencontres peuvent faire qu'un enfant change "de case".

 

Pour finir, il ne faut pas perdre de vue le fait qu'il existe des enfants HPI chez qui l'on remarque un mélange de plusieurs profils. Même si un type domine, il n'est pas toujours simple de déterminer si on tendra plus vers le I ou vers le III, selon les années, les circonstances, les enseignants (les enfants doués, étant extrêmement sensibles aux personnes qu'ils ont en face d'eux, peuvent adopter des attitudes & avoir des réactions étrangement différentes d'un enseignant à l'autre, d'une période à l'autre...) :roll:

 

Les enfants surdoués ont, comme tous les autres enfants du reste, besoin de se sentir compris, acceptés & reconnus tant dans leurs besoin intellectuels que leurs besoins relationnels, émotionnels & sociaux ;)

 

C'est pourquoi il vaut mieux les identifier tôt afin de pouvoir mettre en place des aménagements & des aides dans le cas où leur profil le nécessite.
Il sera bien plus facile d'aider un jeune enfant HPI, avant que les problèmes ne soient installés dans la durée & l'estime de soi trop endommagée, plutôt qu'un HPI adolescent n'ayant jamais appris à travailler :-?

 

C'est ce que la psychologue Arielle Adda nomme très justement le goût de l'effort !
Un autre article sur ce sujet ici :-D

 

 

:idea: dans la littérature spécialisée, la psychologue belge (docteur en psychologie) Tessa Kieboom développe ces 6 profils, mais donne également des pistes pour chacun d'entre eux dans son excellent ouvrage paru chez De Boeck "Accompagner l'enfant surdoué", préfacé par Jean-Charles Terrassier :up:

 


Cliquez sur l'image de la couverture pour
retrouver le livre signé Tessa Kieboom
:)

 

 


 

 

Quels livres sur le surdouement, pour quel public ? :idea: & si vous souhaitez des conseils lecture, voilà ma page "Quels livres sur le surdouement, pour quel public ?" :-D

 

Car on n'a pas les mêmes besoins, les mêmes attentes d'une lecture sur la douance selon que l'on découvre totalement le sujet, ou que l'on soit déjà très connaisseur !

 

Selon que l'on soit parent, enseignant ou psychologue...

 

Selon que l'on cherche un livre pour soi, pour son enfant ou pour ses grands-parents ;)

 

Et de ce côté, un florilège des idées reçues concernant les enfants surdoués crée pour les lecteurs des Tribulations... & tout nouveau, un billet à propos des préjugés sur les adultes (T)HPI :-P

 

 


 

 

 

 

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250 commentaires à “Les 6 profils d’enfants intellectuellement précoces”

  1. BARDES dit :

    Bonjour! Je relis cet article car suggéré, et je le trouve toujours aussi intéressant, merci pour ces partages enrichissants. Je souhaite juste faire remarquer que le type 1 présente aussi un risque de passer inaperçu, peut être moindre que les types 2, 3, 4 et 5, mais ça je n’ai pas d’études pouvant le soutenir…La raison en est la sacro sainte idée de l’évlève dit « scolaire » , adjectif soi dit en passant pouvant être très réducteur et emprisonnant. Le type 1 ne développe pas sa propre personnalité, ne sait pas identifier ses besoins, ses envies car il a été élevé à satisfaire ceux d’autrui ou d’une communauté portée sur la réussite scolaire, ne connait pas ses propres limites car n’a jamais eu l’occasion de faire l’expérience de l’échec, souvent surprotégé et surinvesti par son entourage qui l’idéalise, voir qui l’admire (notions dont un enfant, surdoué ou non, n’a nullement besoin)? Et il est fort probable que ce type 1 devienne un type 3 ou 4 passé au secondaire ou plus tard lorsqu’il est, inévitablement, confronté à des défis, à des échecs, qui ébranlent totalement sa perception de soi, et peut aboutir à une désillusion, un désamour, un désintéret pour sa propre personne destructeur. Arrivés à l’âge adulte, qu’ils aient « réussi » ou non aux yeux de leur entourage et selon une opinion sociale, remonter la pente, se connaître réellement, savoir ce qu’il désire, apprendre à se faire plaisir, ne sont pas choses plus aisés que pour d’autres. Autant que les élèves types 2 « provocateurs », les types 1 sont enfermés dans un tiroir assez facilement par le système scolaire et aux yeux de tous, exclus rapidement par leurs pairs du fait de la chouchoutisation (qui ne devrait pas exister ) qui semble leur faciliter la vie alors qu’en fait cela ne fait que la leur pourrir de façon encore plus insidieuse puisqu’ils sont déclarés coupables de cette attitude de la part des adultes, et luttent perpétuellement , consciemment ou inconsciemment , pour une reconnaissance de leur personne qu’ils ne connaissent même pas. Ce ne sont pas les plus mal lotis. Mais pas les mieux non plus. Contrairement à ce qu’on pourrait en croire. De toute façon cela rejoint cette vérité: un enfant HPI ou pas HPI, non reconnu comme capable de relever des défis à son « niveau », intéressant, et digne d’amour, aura plus de difficultés à s’accepter tel qu’il est, à vivre. Mais heureusement qu’il y a dame résilience pour nous sortir de là. Un vaste cheminement qui demande engagement, persévérance et…. patience! Bien à vous.

    • ginny dit :

      BARDES je me reconnais totalement dans votre description du type 1.. L’apparent succes scolaire n’est qu’une facade confortable, ou l’on sait que personne ne viendra chercher de trop pres qui vous etes puisque vous semblez tour reussir. Et effectivement, lorsque l’on se retrouve dans une situation ou l’on ne controle plus cette facade, parce que les etudes sont plus difficiles, parce d’aitres eleves sont aussi brilliants que vous, on est completement perdu.

      J’ajouterais que le type 1 a tout aussi un enorme manque de confiance en soi. On est si bon a l’ecole parce que l’on pense que c’est la seule chose qui nous donne de la valeur, que nous n’ avons aucune autre qualites pour lesquelles les autres pourraient nous aimer ou meme nous apprecier.

  2. Annie dit :

    À partir de quel âge devrait-on faire tester son enfant?

  3. metz dit :

    bonjour, je découvre votre blog au détour d’un commentaire sur facebook et…. ouf je souffle de soulagement… merci pour vos partages.. qu’il est bon de lire ce genre d’article si intéressant.. Maman d’un enfant dit « précoce » je le retrouve bien dans le profil numéro 4. Hélas dans son école , le corps enseignant ne veut pas entendre que précoce ne veut pas dire réussir à coup sur… et mon hypersensible le vie très mal… bref, tout cela juste pour dire que vous lire m’a fait du bien… merci

    • Jul1 dit :

      Bonjour, je me reconnais dans le type 4 et le type 2. Je me souviens d’avoir beaucoup souffert à l’école pour toutes ces raisons.. Je peux éventuellement vous donner des conseils pour un gamin qui vit ce genre de choses. Il est peut-être utile de partager ce que l’on sait que de mentir.. N’hésitez pas à me contacter. Cdt

  4. gael dit :

    Bonjour,
    Interressant, a priori j’ai un mixte chez moi Type I et II. Absolument pas créateur mais très provocateur et qui ne s’integre pas dans sa classe. Depuis le CM1 j’ai des problemes de comportement et la 6eme est un calvaire : une dizaine de retenue pour un eleve qui à plus de 15 de moyenne (avec un 10 en art). Je pensais que l’apprentissage de l’anglais et d’un instrument allait le canaliser mais au contraire.
    Du coup, je ne sais plus quoi faire… c’est que des heurts à la maison, au college c’est pas mieux. Il a dejà un an d’avance et est completement immature.
    merci de vos reponses

    • Julie dit :

      Bonjour je suis totalement chambouler lorsque j’ai lu votre message j’ai l impression que vous parlez de mon fils.
      Le mien 12 ans en 5eme et rien ne vas plus au college à la maison violence refus de toute autorité déteste les adultes gros soucis en art plastique … provoque élevé enseignant mère frère et soeurs..

      • Jean dit :

        Gael et Julie.
        Etes-vous allez voir un psy spécialisé EIP. Je ne plaide en aucun cas pour ma paroisse, et n’intervient qu’en tant que parent. Un spy vous aidera sans doute a préciser les choses et pourra (peut être) aider votre enfant a mieux se comprendre.

  5. Paul dit :

    Bonjour j’ai 14 ans et je suis en 3eme j’ai étais declare précoce a mes 9 ans mais je n’ai aucun des comportements si-dessus et j’ai une mauvaise moyenne en classe mais aucun problème social. Donc au final j’aimerais savoir si c’était possible que je ne soit pas vraiment precose et que le psychologue ce soit tromper (je penche plus vers les personnalités IV et II si je serait « précose »).
    Merci d’une réponse ^^
    PS: Niveaux comportement je suis plutôt flemmard;insolent mais aussi celui qui cherche toujours a attiré l’attention en fesant des « conneries » et je doute que la plupart des « précose » font ca

    • Jean dit :

      Bonjour, Paul.
      Les profils au dessus ne sont que de grandes typologies et il est normal de ne se retrouver a l’identique dans aucun d’entre eux. Si tu te poses des questions sur ton potentiel ou ton comportement n’hésitent pas a demander a tes parents a voir un psy spécialiste des enfants précoces. On oublie trop que leurs roles est avant tout d’aider et non d’établir un quelconque score qui ne te défini en rien. Ce n’est qu’un avis de parent, mais il me semble que les psys proche de jeanne Siaud Facchin ( les zèbres) ont une approche souple et positif, très pragmatique, qui ne pourra que t’aider.

  6. Caroline Cailhau dit :

    Bonjour,
    Ce matin le directeur de l’école m’a annoncé que notre fils, Fabio 6 ans, était certainement précoce… Je suis perdue… déboussolée.
    Nous avons constatés qu’il a des facilités d’apprentissage et un raisonnement plus mature que les enfants de son age mais de l’entendre… C’est un choc.
    Je veux l’aider, lui apporter ce dont il a besoin. Que dois je faire?
    J’ai pris rendez vous avec mon médecin généraliste pour qu’elle m’envoie vers un pédopsychiatre, malgré tout j’ai peur que dans notre région (Lozère) nous n’ayons pas les bons médecins.
    Si quelqu’un peu m’aider?
    Merci.

    • Céline dit :

      Houlà, pas de panique :roll:
      Il faut lire, si ce n’est pas déjà fait, cet article : http://les-tribulations-dun-petit-zebre.com/2014/07/17/je-soupconne-un-haut-potentiel-intellectuel-chez-mon-enfant-par-ou-commencer/
      et trouver un psychologue qui pourra lui faire passer un test de QI, si c’est votre souhait.

      • Caroline Cailhau dit :

        Merci pour la réponse, heureusement la pression est retombée.
        L’article est effectivement très bien, j’aurais du commencer par la :-P
        Je ne sais pas si j’ai envie de lui faire passer le test de QI, la pour l’instant j’ai envie d’apprendre a lui parler! Notre relation est tellement conflictuelle!

  7. Stéphanie Cuer dit :

    Bonjour, mon fils a été évalué en 6eme, plus de 15 de moyenne pas de récompense au conseil de classe à cause de son comportement. Hypersensible qui ne supporte pas l’injustice, il a énormément d’amis, c’est un caméléon. Le test QI chez la psychologue l’a beaucoup aidé : il a enfin pu mettre un mot sur sa différence : précocité. Par contre, mon conseil : ne vous vantez pas autour de vous, gardez ça comme un secret car certains gens sont jaloux (même de votre entourage proche), par ailleurs certaines personnes pensent que surdoué c’est être 1er de la classe : non ! Il est aujourd’hui en seconde, ça marche bien, par contre il ne raisonne pas, c’est du par coeur, d’où un blocage en maths aujourd’hui, par contre en anglais et espagnol il a de grandes facilités. Un sujet qui n’est pas abordé, c’est la sexualité de ces enfants, il va avoir 15 ans et sa nouvelle copine va sur ses 18 … elle est en terminale. Perso à 17 ans je m’intéressais aux garçons de 3 ans de plus et pas 3 de moins ! Est-ce elle qui a un souci ou est-ce les EIP qui sont aussi précoces à ce niveau ? c’est vrai il est très mûre et c’est un beau gosse avec beaucoup de charme. Merci pour vos retours

    • Joelle dit :

      Bonjour
      Chez les HP il y a des signes de dyssynchronie sociale.
      Si votre fils à 15ans il semble peut être plus mature pour sa copine.
      L’hypersensibilité peut aussi être un aspect que sa copine recherche.
      A voir comment va évoluer cette relation si il est hypersensible.
      Certains HP sont aussi grands consommateurs de sensations fortes (peut être plus ceux qui ont un peu de TDA avec hyperactivité)
      Voilà qques idées qui me viennent à l’esprit
      Bonne soirée / nuit

      • Stéphanie Cuer dit :

        Merci pour vos retours
        En effet, il aime les sensations fortes (dernièrement à l’anniversaire de son frère, ils étaient entre jeunes, il est monté sur le toit pour sauter dans la piscine).
        Attendre que les maîtresses en parlent pffffff, 1 sur 10 000 le fera. Pour le mien, jamais personne, alors qu’il troublait la classe depuis la première année de maternelle, c’est une autre maman déléguée au conseil de classe de 6éme qui m’a alertée sur la possibilité qu’il soit précoce, quel temps perdu depuis toutes ces années.
        Pour sa copine, ok elle recherche un garçon mature, mais elle peut en trouver de plus âgés, perso à 18 ans sortir avec un gars de 15 ans j’aurais carrément eu honte

        • Caroline Cailhau dit :

          Heureusement qu’il y avait cette maman déléguée… depuis que vous savez et qu’il est « mieux compris », il y a eu des changements dans son comportement?
          Et pour la jeune copine de 18 ans, c’est vrai qu’a 18 ans je n’aurais pas regardé un jeune homme de 15!

          • Stéphanie Cuer dit :

            Ce n’est pas qu’il est mieux compris, c’est lui qui comprend enfin ce qui fait sa différence, et ça l’aide. Les autres (les profs) ne cherchent pas à comprendre, ils ne veulent pas d’éléments perturbateurs dans leur cours c’est tout. Je dois leur demander de le laisser dessiner dans certains cours, ça le canalise sans l’empêcher de suivre la leçon.

            • Caroline Cailhau dit :

              Alors du coup même en parlant aux professeurs, il ne se sent pas « mieux compris »… c’est dommage.
              Je dessinais très souvent aussi, je le comprend 100% mais pour un prof, c’est difficile à concevoir, ce que l’on peut comprendre aussi :(

              • Stéphanie Cuer dit :

                Ca dépend vraiment des profs, s’il suit le cours et qu’il note bien tout , dès lors qu’il a de bons résultats ça passe. Il a eu son brevet l’an dernier avec mention TB, mais ce n’est pas un excellent élève, ses note oscillent entre 9 et 20, mais généralement il est autour de 15.
                Autre particularité : c’est un enfant migraineux depuis son entrée en 6ème. Quant la fréquence est devenue trop régulière, il a fait de l’acupuncture et de l’homéopathie : les résultats ont été spectaculaires, que 2 crises en 1 an.

                • Zamette dit :

                  Bonsoir. Je viens de tomber sur ce site et j’ai l’impression de voir mon fils aîné dans vos commentaires. Mon fils a 18 ans,il a été descolarise au 1et trimestre de sa terminale pour mauvais comportement et il a eu son bac sur l’an dernier avec mention.comme il n’avait pas de dossier scolaire il sest inscrit en fac de svt mais il n’a pas su suivre les cours. Il a passé son année à faire des soirées avec des copains qu’il a rencontré. Il est ravi d’avoir enfin trouvé des amis car il a été traité d associable pendant toute sa scolarité. On a beau lui dire que l’avenir ne va pas se construire sur les soirées et les copains j’ai l’impression qu’il n’a plus envie de continuer ses études. C’est un enfant qui à un potentiel énorme mais il n’a jamais été reconnu par l’éducation nationale car il a toujours eu un comportement inadapté. Quel gâchis.

                  • Stéphanie Cuer dit :

                    Bonjour, j’espère qu’après une année sabbatique votre fils trouvera sa voie. Le mien n’aime pas travailler, il aime le lycée que pour les amis, mais après tout j’étais sûrement comme ça et comme beaucoup d’autres ! Ma crainte c’est qu’il décroche, car il paraît que c’est souvent le cas de ces enfants. Pour l’école je suis sur son dos mais en le laissant gérer ses devoirs, je l’aide un peu pour les contrôles de maths car j’aime ça. A 15 ans je peux encore interdire les sorties si les notes ne suivent pas, mais c’est rare. J’attends son bulletin du 2ème trimestre et je pense aller voir le directeur pour lui remettre le bilan d’évaluation de mon fils. L’objectif est qu’ils prennent en compte son « handicap » pour ne pas le sanctionner au dernier conseil de classe, et qu’il rentre en 1ère avec la pêche !

                    • Sandrine64 dit :

                      Bonjour,

                      Après beaucoup de diplomatie et de persuasion, mon fils a eu les félicitations au dernier trimestre. Je le fais surtout pour lui et pour qu’il ait une bonne estime de lui mais cela est compliqué !!

                      Courage à tout le monde!

    • Caroline Cailhau dit :

      Quand je lis vos commentaires je me dis « pourquoi je n’ai pas réagis plus tôt », en même temps Fabio n’a que 6 ans…
      Mais oui, il préfère les enfants plus grands, sans parler de sexualité évidemment, il est encore jeune.
      J’imagine que c’est normal qu’une jeune fille soit attirée par un garçon sensible et plus mature que les autres!! :-P
      Je n’en parle à personne pour ma part, sauf à ma mère qui m’a répondu « nous nous en doutions depuis un moment mais nous attendions que les maitresses t’en parlent! d’ailleurs je me demande s’il ne tien pas de toi!! » voila voila, c’est fou de ne rien dire comme ça! :-x
      En tout cas heureusement que ce blog existe, je me sens moins seule et soulagée.

      • Joelle dit :

        Il n’est jamais trop tard pour réagir. Évidemment à l’âge adulte ça donne une impression de grand gâchis (si j’avais su , aurais eu je le même parcours, la même vie, le même job …) Étant donné qu’il est encore petit (et en même temps déjà fort mature) l’idée c’est d’être à l’écoute de ses envies d’apprentissage , de discussions, d’intérêts … Et aussi titiller ses réflexions sans filtre au niveau du contenu c.-à-d. Ne pas d’office se mettre des barrières comme par ex se dire qu’un enfant de son âge ne peut pas apprendre les échec … Si il en a envie on peut essayer avec des règles simples et puis se renseigner si la sauce prend pour trouver un club . Maintenant tout ce qui a trait aux HP est un peu tabou . Les gens sentent qu’il est différent ou plus futé … Certains vont penser que c’est de l’insolence ou qu’on lui a bourré le crâne … Ce qui compte c’est vous et votre relation . Votre écoute par rapport à ses besoins pour qu’il soit bien dans ses basquets.

        • Caroline Cailhau dit :

          Alors, difficile a suivre notre Fabio, il est curieux de tout et pose mille questions auxquelles, des fois, j’ai du mal à répondre mais nous l’encourageons dans cette voie.
          C’est de toute façon dans notre ligne de conduite, son frère qui a un an de plus est logé a la même enseigne mais beaucoup moins demandeur!
          Il a souvent été mal jugé par les adultes (et les enfants mais d’une autre manière), des amies qui se sont permises des réflexions blessantes.
          Voila maintenant je veux développer dans le bon sens notre relation et être plus à l’écoute encore, j’ai envie qu’il soit heureux tout simplement!!
          Merci pour les réponses et je suis preneuse de témoignages sur vos expériences.

  8. Béné dit :

    Bonjour,

    J’ai un élève de type 2 dans ma classe, en CE1… Il réussi bien, s’ennuie mais ne souhaite pas faire du travail plus difficile, a toujours un air suffisant et provocateur… Comment faire pour le remotiver ?

    • LittleWitch dit :

      Bonjour,

      Je sais que ce n’est pas toujours une solution, mais pourquoi pas un saut de classe ? Prof au lycée, je retrouve parfois des élèves décrocheurs qui avaient ce profil dans les petites classes et qui n’ont donc jamais appris à travailler, jusqu’à finir réellement en échec.

      Cet élève a-t-il été testé ? Sinon, peut-être serait-il bien de commencer par là.

      Il faudrait savoir pourquoi il ne fait pas de travail plus difficile (peur de se démarquer des autres ? peur de l’échec ? préférence pour le rêve et l’évasion plutôt que de se confronter à une difficulté ?).

      Chaque situation est tellement différente l’une de l’autre qu’il est difficile de donner des conseils sans connaître l’enfant… Mais on a souvent peur du saut de classe, alors que cela peut parfois sauver un enfant de l’échec (ou du futur échec). D’autant que confronter un enfant « suffisant et ne souhaitant pas faire plus de travail  » à une difficulté « intéressante » pour lui, peut le remotiver et lui donner le goût de l’effort qu’il n’a peut-être pas.

      Pourquoi pas essayer de lui proposer une évaluation type « fin de CE2 » pour voir ce que ça donne ? (tant scolairement que psychologiquement d’ailleurs)

      Bon courage !

      • Béné dit :

        Il a été testé par un psy privé, il était HP seulement dans le langage mais pas dans les autres domaines…
        Tu as raison, je devrais lui donner un test fin CE2 pour déjà voir ce que ça donne et peut être l’envisagé, surtout qu’il n’était pas comme ça l’année dernière…

  9. magali dit :

    Bonjour,
    Merci pour les informations partagées sur ce site.
    Mon fils ainé, 8 ans, est un « Type II ». Ultra créatif, enthousiaste, logique à toute épreuve, mais insolent ! et ne suit pas les consignes en classe (ou à la maison d’ailleurs) !!!
    Auriez-vous un livre ou d’autres ressources à me conseiller sur la façon de le « gérer », de canaliser son élan créatif et aussi de l’aider à développer son potentiel ? A qui s’adresser pour nous conseiller sans qu’il ressente sa différence comme une « anomalie » ? Car bien sûr, nous aussi parents, cela nous exaspère qu’il « n’écoute pas » et nous le lui reprochons trop souvent ! Il a parlé très tôt et une de ses premières phrase est « a raison T ». (il s’appelle Timothée et il a effectivement souvent raison, mais pas toujours !!!!)
    Merci d’avance pour votre réponse.
    Magali

    • Stéphanie Cuer dit :

      Ce n’est que mon avis de maman, avez-vous d’autres enfants ? Il lui faut une éducation comme n’importe quel enfant, et ça commence par le respect, l’insolence n’est pas une caractéristique de l’enfant précoce, il faut lui imposer des limites et punir s’il le faut. Vous verrez à l’adolescence c’est encore autre chose (j’ai toujours raison, et je suis incompris) … Pour sa créativité, l’orienter vers de l’art, mon fils prend des cours de peinture depuis plusieurs années (profil FB : Ben C). Ensuite il existe des associations de personnes précoces (adultes et enfants) qui se retrouvent pour faire des activités ensemble, il y a aussi des structures scolaires il me semble, mais là où j’habite ça n’existe pas donc je n’ai pas d’avis là-dessus. J’espère vous avoir aidée un peu

    • isa dit :

      A 7-8 ans mon fils a dû apprendre à se comporter dans une classe. Il a toujours été un grand communicateur, très sur de lui et d’avoir raison. On a trouvé la solution en lui expliquant comment gérer les autres. La prof, elle est le chef et tu dois lui obéir, même si parfois ca va pas assez vite. Il a assez vite accepté ca. Les copains il faut pas leur faire ressentir qu’ils sont lents et bêtes parfois. Ils n’aiment pas ca. En fait il s’agit juste de l’aider à gérer sa différence aux autres en comprenant ce que son comportement provoque comme réaction. Puis l’effet secondaire agréable c’est que alors on est cité en exemple et ca il faut le fêter pour encourager l’effrort. C’est plus que du respect par rapport aux autres (éducation) c’est vraiment gérer la relation et faire l’espérience qu’on en retire que du positif.
      Devenu ado mon fils a maintenant 14 ans, il est porte-parole de sa classe. Il travaille et est fier de ces notes. Il vient seulement de remarquer que parfois c’est plus facile pour lui de répondre correctement que les autres. Ca semble vraiment l’étonner, Un petit truc quand il prétend toujours avoir raison, je ne discute pas mais je lui demande si il pourrait envisager un jour qu’il pourrait aussi avoir tord… ca finit généralement à l’emmener à réfléchir même si il ne l’admet pas ;)

  10. sekaijin dit :

    Comme toujours les catégories catégorisent.
    Si je devais trouver une place dans ces catégories ce serait
    II car extrêmement provocateur, créatif et forte tendance à corriger l’autorité (plus que les adultes, celui qui est sensé détenir le savoir)
    III pour le caméléon déjà au primaire je parlais à mon propos du syndrome du caméléon.
    IV peut être pour le côté « en colère » ma scolarité fut de mon point de vue une guerre.
    VI très fortement 6. Le système s’avérant incapable de me nourrir je n’avais pas le choix. Mais aussi par délice. Apprendre est une gourmandise.

    Je comprends le besoin de catégorie pour arriver à mettre des mots. Mais si je regarde bien ni moi ni mes trois enfants ne pouvons être mis dans une seule.

    Mais je n’aime pas qu’on classe car on a alors tendance à voir les gens au travers d’un prisme et non ce qu’ils sont.
    Comment agir lorsqu’on a de telle catégorie en tête alors que même si la personne est très en colère très remontée contre le système, et pourtant avec une excellente estime de soi et une très grande ouverture d’esprit envers les gens. En ayant mis de telles catégories dans sa tête on en arrive à ce que j’ai vécu des réponses de m#@d#s ce qui ne faisait que me confirmer qu’il fallait flinguer un tel système. Bref rien de bon.

    Alors des catégories pour quoi pas mais les gens n’entre jamais dans les cases. À tous les pros, si le simple fait de parler de Zebre de (T)HQI de … renforce le sentiment d’exclusion que dire de l’enfermement que peu représenter pour certain le fait d’être perçu comme une petite boite de la petite case de ….

    Article intéressant.
    A+JYT

  11. FONTAINE dit :

    Très intéressant tout cela….
    Il est possible qu’un psychologue spécialisé pour les enfants à haut potentiel passe « à côté »?
    Mon fils a posé question très tôt. Enfant ayant un retard de parole et langage et suivi en orthophonie dès 23 mois, il a étonné les orthophonistes par ses capacités, notamment à effectuer des puzzles de 100 pièces dès 2 ans et demi. Le haut potentiel n’a pas été diagnostiqué car ses résultats étaient très chutés en langage.
    Aujourd’hui en GS, il a appris à lire tout seul, manipule les nombres jusque dans les milliers et est un véritable bombardier à questions (« réponds maman je veux comprendre »). A l’école il est considéré comme à la fois rêveur et provocateur et a du mal à nouer des liens sociaux. Il est aussi hypersensible et ne contrôle que difficilement ses émotions. La pédiatre qui le suit le qualifie de paradoxe car étant donné ses difficultés langagières, il n’aurait pas du réussir à lire facilement et encore moins apprendre tout seul.
    En septembre c’est le CP et je suis inquiète du comportement qu’il risque de développer car il veut toujours effectuer les choses parfaitement et accepte peu l’idée de se tromper.
    Dois-je envisager un nouveau test de Qi sachant que si son langage oral a progressé, il reste en deçà de ce qui est attendu pour un enfant de son âge?
    merci de votre avis.
    SF

    • sandy dit :

      Bonjour,

      vous pouvez lui refaire passer un test. Mon fils était à peu près dans la même situation avec une aisance pour les chiffres mais un retard de langage, il n’a véritablement parlé qu’à la rentrée en maternelle . Il a su lire un mois après sa rentrée au CP et il est bien un enfant à haut potentiel mais avec un indice de compréhension verbale tout à fait dans la moyenne (ICV = 110). Il a même obtenu 4 au subtest vocabulaire, ce qui est très faible.

      • FONTAINE dit :

        Bonsoir,

        Merci pour cette réponse Sandy.
        Comment votre fils a-t-il évolué du point de vue du langage?
        Pour le mien j’ai l’impression que le décalage est tel entre ce qu’il comprend et ce qu’il est capable d’exprimer qu’une grande colère est en train de monter.
        Comment un enfant qui est capable de parler du système solaire, de la voie lactée et du concept des trous de vers peut-il accepter d’avoir une syntaxe défaillante et une élocution aléatoire? Et surtout comment peut-il être reconnu à haut potentiel alors qu’il est presque incompréhensible?
        SF

        • penelope dit :

          Pour les enfants avec des troubles du langage, j’utilise le WNV : Wisc non verbal.
          J’ai beaucoup d’enfants dysphasiques et EIP. Double peine !

  12. sandy dit :

    Mon fils n’a pas de soucis d’élocution mais plutôt un manque de vocabulaire. Il ne s’intéresse pas comme le votre à des sujets pointus. Il n’est pas constamment à poser des questions à l’instar des enfants à haut potentiel. Pour ce qui est de l’oral, il est dans la moyenne des enfants de son âge. Cependant, il se situe au dessus de 130 pour les 3 autres indices (IRP, IMT et IVT ). Il est tout à fait possible qu’il soit HP avec une défaillance dans le langage, peut être un dys? Je pense que cela peut se corriger chez un orthophoniste. Il est très fréquent de rencontrer des enfants détectés hp malgré une défaillance dans un domaine (langage, écriture, orghographe,lenteur…). Mon fils a tout de même sauté une classe et il est bien plus épanoui qu’auparavant.

  13. pipna dit :

    Bonjour Fontaine,
    Une autre piste peut être: si je comprend bien votre fils a été évalué en MS ou GS donc avec le test WIPSI. Si vous le faites réévaluer après 6 ans le psy utilisera le test WISC V.
    Voici mon expérience personelle: j’ai fait évaluer mon fils à 4 ans avec le WIPSI (suite à une demande de l’école). Résultat: pas HP. Ce qui m’a fortement étonnée vu que nous sommes tous concernés dans la famille et que son développement était exactement le même que celui de sa grande soeur qui elle est THP (> 145) .
    Nous venons de refaire le test WISC cette fois-ci avec un autre psy (qui refuse de faire passer des WIPSI car selon elle trop de faux négatifs). Résultat: mon fils est également THP et son QI est même supérieur à celui de sa soeur. J’ai fait des recherches sur internet. L’info est assez difficile à trouver mais j’ai néanmoins trouvé des témoignages et avis de spécialistes recommandant d’éviter le WIPSI car ce genre de faux négatif serait fréquent avec de très jeunes enfants. Cela étant dit certains facteurs peuvent fausser les tests QI notamment une dyslexie par ex. Et finalement tous les HP n’ont pas de grandes qualités d’orateur !
    Un truc marrant: quand mon fils est excité à propos de quelque chose il parle tellement vite pour exprimer ses pensées qu’il bafouille, mange ses mots et se répète tellement qu’il en arrive même à bégayer. Je pense que c’est difficile pour eux de faire le lien entre un cerveau qui fonctionne à 400% et une bouche et un vocabulaire qui ne suit pas :)

  14. Babeth dit :

    Bonjour,

    Vous ne parlez pas des profils dysharmonieux, j’aurais aimé avoir des éclairages car c’est ce qui a été « diagnostiqué » pour mon fils. Mais son bilan neuropsy n’est programmé que dans 18 mois, et en attendant c’est l’enfer pour lui au collège.

  15. Stéphanie Cuer dit :

    Pour son entrée en 2nde je me disais qu’avec des étudiants plus mûres il serait plus à l’aise … En fait il s’est mis à faire l’abruti en classe et le résultat du 1er conseil de classe est tombé : avertissement discipline, son attitude est inadmissible, il empêche certains profs de faire les cours par ses bavardages … Il a presque 15 de moyenne générale avec de bons commentaires ses capacités, précisant qu’avec plus de sérieux il améliorerait ses résultats.
    Punition à la maison : Ipod confisqué, sorties interdites jusqu’aux prochaines vacances …
    C’est la 1ère fois qu’il est sanctionné, je ne sais pas comment il va le vivre et comment adapter notre sanction.

    • isa dit :

      Avec mon fils (14 ans) nous avons une autre méthode pour la « sanction ». Nous lui expliquons que nous ne sommes pas content et surtout pourquoi. Dans votre cas il gêne ces camarades, qui ont plus de mal que lui à suivre et il embête les profs, qui ont droit À ce que l’on respecte leur travail. Ensuite nous lui demandons de proposer une punition, qu’il trouverait adapter à ce qu’il a fait. La punition se négocie en famille mais ca n’est pas la longueure qui compte, c’est le fait pour l’enfant de reconnaitre que son comportement n’est pas ok.

  16. Nini dit :

    Je trouve cet article vraiment intéressant. Ma petite dernière de 2 ans est précoce au niveau du language, de la compréhension, de la mémorisation, construction, imagination. Mais voilà elle n’a pas que deq facilité, Elle n’est pas habile et bien qu’elle trouve facilement les pièces d’un puzzle elle ne se prend pas la tête quand elle n arrive pas a l’ emboîter et abandonne aussitôt. Elle a du mal à écouter une histoire jusqu’à la fin. Elle est très émotive et a énormément d’empathie.
    Je m’inquiète un peu mais je pense que la détection de ses capacités ne changera en rien sa vie future. Chaque enfant est unique et peut avoir des difficultés et décrochage scolaire qu’il soit surdoué ou non. Un enfant surdoué même ayant décroché arrivera mieux à s’en sortir qu’un autre (c’est du moins l’expérience que j’ai avec quelques personnes surdoué au sein de ma famille).

  17. penelope dit :

    Je suis psy scolaire et vient de trouver un bon 135 pour un petit de 4 ans et demi qui est dans des épisodes de violence extrêmes.
    Je ne le retrouve pas dans vos profils.

    • Il présente peut-être, en plus d’un haut potentiel intellectuel, un ou des troubles. Comme un TOP (Trouble d’Opposition avec Provocation) :!:
      La douance n’empêche pas la présence cordialement conjointe d’autres particularités, voire de pathologies mentales. Les combinaisons sont extrêmement nombreuses :arrow: http://les-tribulations-dun-petit-zebre.com/2014/12/03/peut-on-etre-a-la-fois-surdoue-touche-par-le-syndrome-dasperger/ :up:

      Alexandra

  18. Séverine dit :

    J’aime votre idée que les profils peuvent être des indications mais ne sont en aucun cas des cases dans lesquels les enfants rentreraient pour toujours ! L’éducation, l’environnement global de l’enfant peuvent en effet modifié son profil. N’oublions jamais que zèbre ou non, nos enfants restent des enfants et que nous avons, nous parents, les moyens de les accompagner dans leur construction, au delà de leurs spécificités ou plutôt en faisant de leurs spécificités des forces :)

  19. Nathalie dit :

    bonjour

    mon fils âgé de 17ans n’a toujours pas trouvé sa place . il a été dépisté à l’âge de 6 ans . Son parcours scolaire a été très chaotique, entre école ordinaire et diverses prises en charge itep et sessad pour lui permettre de se poser et de reposer les enseignants . Aujourd’hui, il n’a plus de prise en charge car nous avons déménagé en Vendée et nous n’avons pas trouvé de structure pour nous informer et nous aider . Il a fait trois lycées en deux ans et pour l’année scolaire à venir son directeur me demande qu’il soit pris en charge pour sa précocité et les troubles qu’il présente. S’il comprend bien que mon fils est différent, ses collègues se sentent démunis quant à l’attitude à avoir envers lui et les autres élèves . Quelqu’un a-t-il une adresse à me donner . Merci de vos conseils

    • Claire dit :

      Bonjour Nathalie,
      Je suis également vendéenne et je me pose beaucoup de questions sur ma fille ainsi que sur son père et moi anciens élèves « brillants » mais en situation d’échec à bien des égards ayant développé des supers-pouvoir de caméléon…Si jamais vous arrivez à trouver quelqu’un de compétent (je commence juste mes recherches) je suis preneuse
      Claire

  20. Moly dit :

    Bonjour,
    Tout d’abord merci pour votre Blog qui est super :-D !!! On se sent moins seule… :roll: . En ce qui concerne le sujet du dessus, mon fils est du type 2 avec qlq bribes du type 4. Depuis sa scolarisation c’est…. euh comment dire… infernal :( . Cette année c’est très bien passée :roll: . dès le 2nd jour de l’école, il m’a annoncé qu’il allait se tenir à carreau car l’instit lui plaisait !!! . Ouf opération accomplie… Par contre il a parfois des moments de colère difficile à gérer (insultes et qlq débordement physique mais jamais sur nous fort heureusement). Après chaque colère il vient s’excuser. Si vous avez des astuces pour éviter ces colères, je suis preneuse !!!
    Merci pour tous vos conseils !!

    • Joëlle dit :

      Bonjour Moly,
      Il réagit à l’affectif: son prof lui plait alors il se sent fort pour faire des efforts, ça le rassure aussi. La colère peut être l’expression d’une frustration ou une angoisse qu’il n’arrive pas à gérer et il est furax de ne pas pouvoir agir ou maîtriser la situation . Parfois cela peut aider d’extérioriser son ressentiel: exprimer sa colère et son impuissance . En mettant des mots sur se qu’il ressent et se rend plus compte du déclencheur de sa colère et peut essayer de se raisonner . Ou de se dire qu’il doit vider son sac (par ex via un sport qui décharge ce trop plein) et que la colère s’atténuera . Peut être doit il apprendre à gérer ce débordement . En espérant que cela vous donne quelques pistes …

  21. legrand dit :

    Bonsoir,
    Mon mari et moi même sommes perdus.
    Notre fils aîné qui a aujourd’hui 20 ans est socialement isolé.
    Pour résumé son cursus scolaire, il est passé directement en CE1 car en grande section il savait lire et écrire avec un très bon orthographe.
    félicitations chaque trimestre de chaque année scolaire.
    BAC S en poche il a fait un concours de calcul mental en terminale avec des élèves et les profs de Mathématique qu’il a remporté ! son prof était impressionné ! suivi iut physique chimie échec, trop de pression et de stress, réorientation vers un bts informatique qu’il vient de réussir.
    Mais voilà à 3 ou 4 ans notre fils préférait jouer avec des calculatrices, des téléphones, ordinateurs etc qu’avec un ballon ou un tricycle. Reconnu hypersensible par ses maîtresses voir moqué en public par certaines, je trouve mon fils très différent des autres et de mes autres enfants qui ont suivis.
    Donc hypersensible, adorant relever les défis de culture ou math etc… indifférent de l’image qu’il peut renvoyer en terme d’apparence, hyper tolérant, ne supporte pas que l’on juge les gens sur leurs différences quelles qu’elles soient.
    Rien de grave me direz vous, sauf que notre fils est devenu accroc aux jeux vidéos hormis l’école qu’il souhaite arrêter rien d’autre ne l’ interesse il y passe des journées entières. il mange avec nous et c’est tout! Tout le reste le stresse, voir l’angoisser énormément ! il se rend malade pour tout évènement qui pourrait je pense le confronter à un jugement ou surtout un échec peut être ! Notre fils n’a jamais été testé mais depuis très longtemps je me pose des questions. J’aimerais qu’il soit suivi par un psychologue pour reprendre confiance en lui, confiance qu’il avait de façon démesurée lorsqu’il était petit garçon. Merci pour vos conseils nous sommes perdus

    • Sandrine64 dit :

      Bonjour,
      Je n’émet que mon avis mais pense, tout comme vous, qu’il serait vraiment bien pour votre fils de savoir s’il est en effet précoce ou non.
      Ensuite, pourriez-vous peut-être prendre contact avec le CIO de votre secteur. Les conseillers d’Orientation sont aussi psychologues scolaires.Ils doivent sans doute pouvoir travailler avec votre fils un projet professionnel porteur pour lui et motivant?
      Bon courage

  22. MAILLARD dit :

    Bonjour,

    je viens en maman perdue par rapport a mon fils Gatien de 10 ans. Depuis la maternelle je me pose des questions sur sa précocité. Depuis 1an cela devient de plus en plus dure. Problème de rejet de la part des copains, idees noires, violence, il pleure, fait des cauchemars n’arrete pas de se poser des questions sur lui. Il me dit pourquoi je suis different des autres ? Depuis novembre il est suivi par un psychologue qui a bien travailler avec lui mais il me dit que c’est un enfant tres angoissé qui se pose des questions sur son futur. Il est tres peureux. Il ne supporte pas qu’on lui dise quoi faire? Pour les devoirs c’est une horreur. Il est bon en classe

    Dois je le faire testé ? Je suis perdue et lu aussi.
    Merci d’avance de vos réponses

    • Stéphanie Cuer dit :

      Bonjour, je ne suis qu’une maman d’un enfant précoce, la description que vous faites ne rappelle pas celle d’un enfant précoce. Si tel était le cas, pourquoi la psychologue de votre enfant ne vous a pas proposé le test ? Il faudrait peut-être chercher le problème ailleurs. A première vue je dirais qu’il y a eu un traumatisme (séparation, décès ou maladie grave d’un proche … ?) Pour ses questions sur l’avenir, rassurez-le, dites-lui que vous serez toujours là pour trouver des solutions. Bon courage.

    • mariemaman dit :

      Si vous vous posez la question, faites-le tester !
      Qu’est-ce que vous risquez ? pas grand chose. Moins que de ne pas savoir.
      Qu’est-ce que cela vous coute ? oui, le cout élevé d’un bilan… Votre fils mérite certainement cet « investissement ».
      Trouver l’équilibre et le bien-être de nos enfants demande souvent de sonder plusieurs pistes, éventualités, la douance en est une à creuser.
      Ensuite, précocité ou non, cela permettra dans tous les cas de mieux le connaître donc c’est loin d’être inutile ou ininterressant, dans tous les cas cela vous permettra d’avancer.
      bonne continuation !

  23. Sandrine64 dit :

    Bonjour,
    Je suis une adulte de 43 ans qui sait être précoce depuis la grande section de maternelle. Très effacée et très scolaire, je ne faisais aucune vague et m’étais reclus dans un monde parallèle très riche et qui m’éviter de m’ennuyer.

    J’ai malgré tout souffert de cette différence car il fallait me cacher pour ne pas sortir du lot et j’ai développé un grand manque de confiance en moi (malgré mes réussites visibles!).

    Adulte et mère de trois enfants, j’en ai un qui est particulièrement précoce avec même des hypercompétences.
    Depuis deux ans, c’est pour lui que j’ai accepté véritablement ma précocité afin qu’il s’affirme et qu’il grandisse au mieux.
    Décelé dès la grande section, mon mari et moi le soutenons pour sa sociabilisation mais aussi pour son développement du goût de l’effort.
    Son parcours est loin d’être fini mais nous espérons qu’il fasse une bonne quatrième au sens noble du terme: être un adolescent heureux, curieux et clair dans sa tête.

    Quant à moi, avec ma précocité, j’ai appris à attendre les autres et suis très empathique. Je suis souvent incomprise car je dérange les conventions et bouscule la norme.
    J’ai un sens profond de l’équité et de la justice, ce qui me met encore dans des situations parfois très inextricables voire ubuesques…mais je n’arrive pas à me taire!
    Alors, je fais avec et j’accepte pour mon fils ce que je suis…et qui vivra verra!
    Je ne pense pas être plus malheureuse qu’une personne « ordinaire » mais peut-être plus lucide et un tantinet désabusée…

  24. MyriamLesu dit :

    Bonjour, je suis maman d’un petit garçon de 7 bientôt (en sept), c un petit zèbre (résultats des testes à mi-juillet), c un bon élève mais il est très bavard et dissipé. Depuis la maternelle c la même chanson et dire que je n’avais vu ou ressentie que mon fils était différent serait un gros mensonge !! mais pour autant je n’étais pas prête …en fin d’année suite à une bagarre en classe pour une histoire de place j’ai du aller consulter avec mon fils et par chance au bout de 5mns la psy m’a conseillé de faire le test persuadée que les résultats nous donneraient la solution. Nous avons pris la décision de le changer d’école et avons accepté un saut de classe vers le CE2… depuis je me documente pour accepter et changer mon éducation, vers une pédagogie positive comme on dit. Je me dis que c’est une nouvelle vie qui commence, elle ne sera pas de tout repos mais on moins nous avons des mots à poser sur le comportement de notre Lulu. Merci à vous pour cette mine d’informations et pour vos témoignages si précieux.

    • Stéphanie Cuer dit :

      Bonjour, pourquoi ne pas éduquer votre enfant comme n’importe quel enfant ? l’important c’est qu’il soit intégré socialement, s’il a des amis c’est que tout va bien. Pourquoi l’avoir changé d’école ?
      Pour le comportement en classe c’est encore autre chose … il risque d’être toujours bavard et dissipé. Mon fils de 15 ans est en seconde, il vient encore une fois de passer à côté des félicitations du conseil de classe à cause de ses bavardages, malgré 15,5 de moyenne. On s’est fait une raison. C’est toujours mieux que le 1er trimestre où il a eu une mise en garde discipline malgré ses bons résultats …

      • MyriamLesu dit :

        Bonjour, nous avons choisis de le changer d’école car cette année ne s’est pas très bien passée. Malgré ses bonnes notes la maitresse a été « excédée » du comportement de mon fils toute l’année et nous parents avons mis la pression à Lucas pendant toute l’année il a eu punitions et privations… nous avons eu des points rouge à répétition, et des rappel à l’ordre toute l’année. Pas un accompagnement au contraire, jusqu’à cette bagarre fin juin qui m’a amenée à consulter, un avertissement de renvoi parce que Lucas n’a pas voulu remettre à la maîtresse son carnet. Il était dans une petite école privée (nous habitons en Guadeloupe 971) et j’ai été très déçue de leur façon de faire, j’ai appris après coup de lorsque Lucas bavardait de trop la maîtresse l’envoyait en 1ere année de maternelle, à part l’humilié je ne vois pas quel était le but de cette démarche. Mais comme me dit la psy au moins nous avons pu faire les tests pour avoir une explication, Lucas commençait à se désintéressé des devoirs etc …il devenait triste. Et puis en tant que parents nous avons pris conscience que nous devons accompagner Lucas autrement, il a des réflexions et quelques fois des attitudes qui ne sont pas de son âge. j’étais plutôt dans la répression.

        • CUER dit :

          C’est malheureusement la difficulté, tomber sur un enseignant qui ne convient pas à ces enfants. Et à chaque rentrée scolaire c’est le stress … mais il restera un élève bavard qui dissipe le cours malgré de bons résultats certainement.
          Je suis en Nouvelle-Calédonie et comme vous certainement c’est trop petit pour qu’il y ait des établissements spécifiques pour les enfants précoces.
          Au collège et lycée je veille à ce qu’il ne fréquente pas les autres élèves dissipés qui eux ont de mauvais résultats. L’an dernier il a fait de la boxe pour évacuer le trop plein de je ne sais quoi qu’il accumulait en cours tellement il se contenait en classe pour rester tranquille. Sa directrice était très sensible aux enfants précoce et c’était rassurant. Quant aux profs … ça dépend !



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