« Il ne suffit pas d’entraîner un enfant pour en faire un surdoué » (L’Express, octobre 2015)

"Il ne suffit pas d'entraîner un enfant pour en faire un surdoué" (L'Express, octobre 2015)En lien avec l'actualité qui parle beaucoup ces jours-ci en France du jeune suisse Maximilian, 12 ans (je vous en parlais ici ;) ), inscrit l'espace d'un semestre en auditeur libre à l'université de Perpignan :!:

 

Claire Hache, journaliste de L'Express, a souhaité m'interviewer en réaction à ce sujet ;)

 

:idea: à noter Maximilian a publié il y a quelques mois avec son père, Thomas Drisch, un livre sur son parcours intitulé "Moi, un phénomène ? L'universté à 10 ans : facile !"...

 


Cliquez sur la couverture pour ouvrir
les détails de "Moi, un phénomène ?"

 

 

L'article a été publié ce matin même, en voici les premières lignes :

 

Un jeune Suisse de 12 ans vient de faire son entrée en deuxième année de licence de maths à Perpignan. Son père affirme que son environnement a permis à son don de se développer. Peut-on pour autant "stimuler" un enfant pour en faire un surdoué?

Maximilian ne se sent "pas très spécial". Pourtant, ce jeune Suisse n'est pas un adolescent tout à fait comme les autres. A 12 ans, il fait sa rentrée sur les bancs de l'université de Perpignan en deuxième année de licence de mathématiques. Si le garçon va assister aux cours en auditeur libre et seulement pour un semestre, ses capacités n'en sont pas moins hors-normes. Et, comme souvent dans le cas d'enfants surdoués, elles intriguent et interrogent. Interview d'Alexandra, maman d'un enfant surdoué, elle-même surdouée, et auteure du blog Les tribulations d'un petit zèbre -zèbre étant le surnom donné aux surdoués.

>> Lire aussi: Surdouée et mère d'enfant surdoué, "j'ai espéré que mon fils ne soit pas concerné"

Le père de Maximilian affirme "qu'il existe probablement des milliers d'enfants qui possèdent un pareil don. Le 'phénomène', c'est que Maximilian grandit dans un environnement dans lequel ce don peut être pris en compte de manière optimale". Partagez-vous son point de vue?
Non seulement c'est vrai, mais ce papa a l'honnêteté de dire les choses.

 

 

POUR LIRE la SUITE :arrow: c'est ici !

 

 

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5 commentaires à “« Il ne suffit pas d’entraîner un enfant pour en faire un surdoué » (L’Express, octobre 2015)”

  1. agnes dit :

    Mmmhhh
    ‘De la même manière, dans une famille qui favorise les notes et l’apprentissage, il pourra davantage s’épanouir.  »
    Je ne suis pas d’accord avec cela, c’est justement les famille qui favorisent les notes et l’apprentissage qui produisent ces phenomenes dont la presse raffole ou ces enfants mal dans leur peau.
    Les notes et l’apprentissage sont deux choses differentes. Un apprentissage n’est pas forcement lie a une note.
    Maximilian me fait de la peine – lui apparement va tres bien c’est ce qui est important! – mais etre en fac a 12 ans et sans copains.. c’est triste. Il dit qu’il fait des activites comme les enfants de son age… mais quand les fait-il car il dit aussi passer 9 heures a travailler. Mais du moment qu’il est heureux c’est le principal.

    • A. Zebrounet dit :

      Alors @agnes, comme je l’ai déjà écrit sur FB à d’autres qui ont relevé ce point : je suis plutôt satisfaite de la retranscription par la journaliste de notre loooongue conversation, exception faite de la petite partie sur les « notes ».
      Je ne les ai même pas évoquées en tant que telles : j’insistais sur un meilleur développement (plus en adéquation, dirais-je) des enfants surdoués dans des familles qui valorisant l’intellect, la curiosité, la culture & les échanges (réponses à toutes les questions qu’ils (se) posent, etc.). En clair qui alimentent l’immense soif naturelle d’apprendre des enfants (T)HQI.

      La journaliste a du condenser mes propos (ce qui est logique, ne pouvant faire 10 pages sur le sujet ;) ), mais ce que je soulignais ne se bornait pas du tout à l’aspect « valorisation de la scolarité » :up:

      Cela recouvrait un champ bien plus large… même si ça n’est pas développé dans le papier :-D

  2. Marie dit :

    Sans intérêt cet article. Rien que le titre me dérange. Maximilien est-il un phénomène de foire ? Les journalistes raffolent de ce genre d’histoire. C’est pathétique.Cela ne reflète pas la réalité de la plupart des enfants HQI ou (T)HQI et de leurs parents. Assez ! d’entendre ce genre de discours. D’accord avec Agnès.

  3. Ferrandez dit :

    Je comprends maximilien son plaisir et de travailler j’ai un fils 35 ans aujourd’hui nous n’avons pas fait de test à l’époque mais son plaisir enfant était de travailler lire des partitions de musique ( le conducteur) partions ou il y a tout les instruments.. Composé jouer était sa vie enfant des fois quand on le chercher on faisait le tour des église de la ville pour le trouver il était assis à l’orgue en train de jouer. Punition quand il était petit interdiction de lire de la musique
    Ses réveillon avec ses amis réfléchir sur motard qui avait fait des fautes d’écriture mais qui ne s’entendait pas à l’oreille. A 14 ans il dirigeait un orchestre symphonique
    Aujourd’hui il est titulaire d’un orgue sur Paris

  4. Ferrandez dit :

    J’oublierai de vous dire nous n’étions pas des professionnels de la musique juste petit chanteur dans des chorales et nous nous ne l’avons jamais poussé à travailler



:) :-D 8) :oops: :( :-o LOL :-| :-x :-P :-? :roll: :smile: more »

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