Quand l’enfant doué est désenchanté (Arielle Adda pour le Journal des Femmes, janvier 2017)

Qui dit milieu du mois, dit chronique d'Arielle Adda :smile: :round:

 

Voici le tout premier écrit de cette nouvelle année qui commence :!:

 

La célèbre spécialiste du surdouement évoque en ce 16 janvier 2017 "Quand l'enfant doué est désenchanté" :oops:

 

Je ne sais pas pour vous, mais de notre côté voilà une chronique qui sonne tellement juste... :hearts:

 

Une phrase m'a troublée en particulier, tant elle pointe exactement ce que nous traversons en ce moment avec le zébrillon :

 

Jusqu’au bac, il a le sentiment qu’on cherche à le faire patienter avec des fariboles.

 

 

Elle m'a ramenée au passage d'un texte signé de la psychologue, que j'avais lu fin 2008 (période de la découverte du THPI du loustic) & m'avait marquée :cry:

 

En primaire, un seul effort : supporter l'ennui.

 

 

J'en parlais en 2010 dans ce billet, où il était question de la spécialiste, face à un Didier Pleux fidèle à lui-même :!:

 

En voici un extrait du texte :

 

C’est le mot exact qui convient : ce sentiment suit la déception vite éprouvée dès l’entrée à l’école. Ensuite vient la résignation.

Quand le petit enfant entre à l’école, il est enchanté à l’idée de découvrir les merveilles du monde : on va les lui expliquer en répondant à ses questions, à toutes ses questions pense-t-il avec la naïveté des jeunes enfants qui croient encore que les adultes savent tout. Il a pourtant bien constaté que ses parents ne savaient pas toujours lui répondre, ils avouaient même facilement leur ignorance, sans en paraître ennuyés d’ailleurs.

Leur enfant, raisonnable, s’est habitué à refreiner son insatiable curiosité, mais, parfois encore, il ne peut s’empêcher de poser la question qui lui a traversé l’esprit par un enchaînement d’idées dont il est familier. Avec ses parents, il trouve de multiples compensations à leur surprenante ignorance : les câlins qui traduisent l’amour profond, les jeux, l’irremplaçable sentiment de sécurité et de bien-être.

Très vite il s’est aperçu qu’à l’extérieur, on ne le comprenait pas toujours, on lui répondait complètement à côté, comme si on ne l’avait pas entendu ou bien comme si on s’adressait à quelqu’un d’autre ou encore comme si on pensait que n’importe quelle réponse ferait l’affaire parce qu’un enfant si petit est toujours content quand on s’adresse à lui, quel que soit le sens des mots utilisés.

 

 

POUR lire la SUITE de la CHRONIQUE du MOIS :arrow: c'est ici !

 

 

:idea: Arielle Adda est également l'auteure de ces 3 livres de référence sur les personnes surdouées (enfants & adultes), qu'elle bilante, aide & écoute depuis des années :

 

- "Adultes sensibles et doués. Trouver sa place au travail et s'épanouir" (ma critique est à retrouver sur ce billet)

 


Cliquez sur la couverture du
livre pour plus de détails

 

 

- "L'enfant doué : l'intelligence réconciliée"
- "Le livre de l'enfant doué : le découvrir, le comprendre, l'accompagner sur la voie du plein épanouissement"

 

     

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32 commentaires à “Quand l’enfant doué est désenchanté (Arielle Adda pour le Journal des Femmes, janvier 2017)”

  1. Patricia pinel dit :

    Voilà, je pleure…tellement ça résonne. … et la lueur d’espoir à la fin. Pourvu que ça fonctionne aussi sur les adultes disons … mûrs !

  2. Nathou dit :

    Je suis exactement dans ce cas là avec mon fils de 7 ans en CE1. Il n’a jamais rien à dire, et s’il raconte c’est pour dire:j’apprends rien…. Il a encore de bons résultats, mais pour combien de temps encore ? Les institutions semblent sourds à mes remarques, mes propositions de decloisonnement ou autre….si vous avez des conseils je suis preneuse.

    • Céline dit :

      Cet article fait mouche chez moi où mon fils, actuellement en CE2, dépérit d’année en année. Qu’avez-vous tenté à l’école ? Pour ma part j’ai tenté d’alerter l’enseignant sans succès, puis la directrice sans succès non plus. J’ai finalement obtenu avec la psychologue scolaire. Elle a vu mon fils trois fois, trois séances à l’issue desquelles elle était d’accord pour dire que mon fils n’allait pas bien. Elle pousse l’instit à lui donner du travail du niveau du dessus en vue d’un glissement d’ici la fin de l’année. Avez-vous déjà rencontré le psychologue scolaire ? Pour ma part nous sommes arrivés chez la psychologue avec un test de QI sous le bras, affectués chez une psy en libéral.

  3. Bonjour,

    Existe-t-il vraiment une solution, quand on a pas de classe spécialisée, pas de possibilité d’IEF, et un enfant qui en plus d’être désenchanté, passe son temps à dire « c’est trop dur » quand il n’a pas envie ????

  4. Bergamote dit :

    Bonjour,
    Chez moi aussi ça résonne!! Je ne sais plus quoi faire avec mon fils qui ne veut plus aller à l’école et qui tous les jours revient du collège en disant « je n’ai rien appris, je m’ennuis ». Disons que ce qui est enseigné et la manière ne lui conviennent pas, mais que faire. Je lui dis que le lycée se sera mieux mais est-ce vrai ? je disais déjà cela du collège (en croyant vraiment que ce serait mieux). En tout cas, on ne peut pas dire que le collège soit épanouissant pour lui.
    Un saut de classe ? Eh bien non! il n’a pas la meilleure moyenne et que diront les autres parents ? et les autres élèves ?
    Me voilà donc avec mon loulou à supporter TOUS LES JOURS ses critiques sur le système scolaire, les profs… mais ces plaintes, le Proviseur ne les entends pas !! bien sûr!!
    Juste une petite remarque positive : il existe effectivement de temps en temps un/ une professeur qui entend et qui va faire quelque chose pour ces enfants. Mais c’est très rare. Je les en remercie vivement.

  5. Chriskich dit :

    je suis moi même désespérée par mon fils 16 ans en terminale qui va à peu près 1 jour sur 2 au lycée, et qui le décide toujours à la dernière minute!
    il ne va plus aux devoirs du samedi et n’a aucune note sur le bulletin du 1° trimestre. Il s’est fait renvoyer 2 fois, et est vraiment dégoûté! avez vous des astuces et solutions que vous avez expérimenté au moins pour qu’il passe son bac!!! :-x

    • Bergamote dit :

      Je n’ai pas de solution. Étant en terminale, je lui achèterais les annales pour qu’il révise à la maison. A l’époque où j’ai passé le bac, j’ai presque que révisé sur les annales. Le problème c’est qu’il n’a pas de notes pour son dossier scolaire, c’est là que cela risque d’être galère. Que veut-il faire comme métier, qu’est ce qui le passionne ? J’ai moi-même passé un bts avec le cned, tout en travaillant. L’inscription n’est pas trop cher et c’est différent des écoles. Cela s’est bien passé, je l’avais réussi (Il y a 15 ans). Il pourra toujours faire cela. Rien n’est perdu. Je lui souhaite de trouver sa voie. N’oubliez pas, il est en terminale, il a déjà passé le plus pénible, il est capable de travailler seul, si c’est comme ça qu’il est le plus efficace. Nous, on galère terriblement au collège…
      Bon courage à vous.

  6. Christelle dit :

    Désolée Bergamote mais ça n’ira pas mieux au lycée. Amélie, 15 ans, est en seconde et s’ennuie de plus en plus. Le proviseur ne fait absolument rien malgré nos nombreuses sollicitations. Nous n’en pouvons plus d’entendre « Accroche toi, ça ira mieux l’année prochaine ! » Sauf que ça na va pas mieux, ça empire avec les années. Que faire ? Changer de lycée ? Sauter la 1ère ? Passer au CNED ? ou encore « Accroche toi, ça ira mieux l’année prochaine ! » ? Et surtout comment les maintenir dans ce système scolaire afin intégrer plus tard les grandes écoles qui les intéressent ?

    • Bergamote dit :

      Bonjour Christelle,
      Merci pour votre message. Quand je vois le nombre d’enfants/ adolescents malheureux à cause de l’école, je me demande comment l’EN peut laisser faire ça. Depuis 3 ans 1/2 on porte notre fils à bout de bras pour lui dire « courage, ça ira mieux » mais je me demande si nous ne sommes pas arrivés au bout. Son comportement a changé. Colle, punitions, travail non fait… Je ne le reconnais plus. Je crois que son but c’est d’être renvoyé du collège. Il n’en peut plus !
      Est ce que votre fille a de bonnes notes qui lui permettent un saut de classe ?
      Bon courage.

  7. Memepasmal! dit :

    Après plusieurs années d’apnée ,et voyant le fatigue moral et physique s’installer nous acceptons les MOULT « steplais » , »j’men sortirais » l’orientation de notre jeune ado de 14 ans passioné par l’info graphisme 3 d et tout ce qui touche au multimédia de l’orienter en lycée professionnel , le HIC c’est que nous ne trouvons pas de lycée seconde informatique, il va falloir jongler vers des filières annexes (si elles existent) après le bac pro, et là,cela nous semble bien compliqué, a 14 ans il veut quitter l’école trop nul depuis trop longtemps pour le comprendre,et lui tendre la main,……QUAND L’ÉCOLE DEVIENT UN SUPLICE!!!!!!

    • LittleWitch dit :

      Bonjour Memepasmal,

      Si ce n’est pas indiscret, quelles sont les moyennes de votre fils cette année ? S’il n’est pas en grand échec, je pense (a priori, sans connaître le contexte !…) qu’une filière technologique (STI2D) serait plus adaptée pour lui. Il risque de sérieusement s’ennuyer en bac pro (surtout si ce sont des filières annexes mais pas exactement ce qu’il veut). Ce qui ne veut pas dire qu’il ne s’en sortira pas… mais ces années ne vont pas forcément être aussi chouettes qu’il ne l’imagine… En STI2D, il trouvera matière à s’amuser en sciences et informatique. Il me semble d’ailleurs qu’il y a une option adaptée à l’infographie (mais je connais mal, il n’y en a pas partout : art graphique je crois ?).

      Evidemment, reste l’année de seconde qui risque de ne pas être super… Mais peut-être y a-t-il près de chez vous un établissement qui prennent en compte les difficultés de votre fils ? Il faut voir avec les directions des établissements.

      J’ai un cousin très certainement HPI (non testé) qui a été orienté en fin de 4ème vers une 3ème prépa-pro. J’avais prévenu ses parents que ça ne me semblait pas adapté à leur fils (à l’époque, je n’avais pas pensé à leur dire de le faire tester), mais la principale leur a fait croire qu’ils n’avaient pas leur mot à dire, sinon ils expulsaient leur fils de l’établissement (ce qu’elle n’avait pas le droit de faire…) et que de toute façon ce serait beaucoup mieux pour lui comme ça. J’étais toute débutante dans l’enseignement, ils ont davantage fait confiance à cette dame qu’à moi (ce que je comprends très bien). Finalement, il s’en est sorti (après être passé par les compagnons en charpente, il est maintenant paysagiste et apprenti en maçonnerie, il sera très probablement capable de monter son entreprise et il est heureux). Mais quand il va à l’école (pdt son apprentissage), il s’ennuie énormément . L’année de 3ème prépa-pro a été une horreur pour lui (et il n’a jamais autant été en rejet de l’école que cette année-là).

      Bon courage à vous et votre fils !!

      • Memepasmal! dit :

        Merci beaucoup littleWitch,effectivement c’est le projet que nous avions (sti2d) le problème est qu’on ne peut plus continuer à faire croire que plus tard ça ira mieux, car nous n’y croyons plus non plus.2 établissements différent depuis la 6 Eme.
        Je me suis battu pour un PAP dans Sa primaire ,puis ce jour pour un PPS afin qu’il puisse affronter le DNB sereinement,il est à 10 de moyenne general,la classe est à 11.50 , alors soit c’est la faute a pas de chance de n’avoir pas eu l’équipe enseignantes a l’écoute,soit c’est le système scolaire entier qui est pourri,force est de confirmer la 2 Eme hypothèse,
        Alors on rumine car bien Sûr Nous ne sommes pas SUR du choix, mais c’est son choix.(c’est pas si simple)

        • Bergamote dit :

          Bon courage pour votre fils. Chez nous aussi l’école c’est infernal. Il ne supporte plus son collège. Il a rendu feuille blanche en anglais. A été collé, risque la mise à pied. Bref, tout va bien !! On cherche un autre établissement, mais c’est compliqué.

    • Vrancg dit :

      Bonjour,
      Un enfant HPI ne devrait pas aller en bac pro :(

      À 14 ans on ne connaît pas la route sur laquelle on veut s’avancer, on n’en voit que quelques paysages,, et quand il l’aura parcourue, il sera trop tard pour revenir.
      Qu’il se garde le maximum d’opportunités, et pour ça, il doit passer par un lycée d’enseignement général. Il sera toujours temps de s’orienter vers l’infographie ou autre ensuite.

      Je sais bien que ça n’est pas simple, essayez les cours particuliers, les établissements pour HPI si vous le pouvez, rappelez-lui aussi que ça ira beaucoup mieux au lycée (mais ça ne sera pas forcément le cas dans un lycée pro).

      Cordialement Vrancg

      • A. Zebrounet dit :

        Yep :( Je partage largement cet avis !!!

        Alexandra

      • Memepasmal! dit :

        Et un gamin HPI/TDAH ? Cette année le College privé nous met la pression,il a rendu feuille blanche à l’examen blanc math/physique , le stress le paralyse et 1 année de thérapie cognitivo comportemental ne suffit pas pour l’aider à reprendre confiance en lui.avant chaque contrôle/eval l’école m’appelle pour venir le chercher(crampe a l’estomac,difficulté à respirer ) quand j’arrive sur place son teint est livide et ses yeux cernés,un pied dans la voiture lui suffit pour reprendre ses couleurs ,trop d’années en remediation pour sa dys,suivi psy ,et bien SUR du soutien scolaire, qu’il ne veut plus !!!!,je ne sais plus comment l’aider, j’en ai parlé à son prof principal (svt,qu’il adore,15 de moyenne) qui est plus à l’écoute que la directrice, nous conseil de le suivre dans son choix ( votre fils à juste besoin de décompresser « ), nous devons rencontrer un CIO .voila ou ON en est, »complètement paumé « cassé par ce système qui ne nous a jamais soutenu,aidé,entendu.
        Personnellement j’ai pris la voie pro tres jeune,j’ai ma petite entreprise depuis 11 ans,et souhaite reprendre mes études par correspondance,je sais que c’est pa simple,mais c’est le prix à payer pour certains qui n’entrent pas ds les cases ,c’est comme ça,enfin pour moi.
        Merci pour vos messages d’encouragement…..

        • Vrancg dit :

          Bon, ça va mal :(
          Et la Ritaline? Une solution extrême pour un cas extrême.
          Je ne veux pas faire de pub pour ce truc, mais j’essaye de vous aider à trouver une solution, et si vous êtes dans une situation critique il faut aussi regarder de ce côté, parlez-en à son médecin peut-être?
          Cordialement Vrancg

          • Memepasmal! dit :

            Ah?non ma situation n’est pas « critique  » vous faites référence au fait que je veuille reprendre mes etudes?
            C’est un truc qui m’a toujours trotté dans la tête,comme pour enfin finaliser un de mes multiples projets laissé en suspens, j’avais toujours une excuse :-x ,mais là c’est différent,mes enfants sont grand meme s’ils ont encore besoin de moi je me sent prête, et pi y a mon ego, toujours avec ce doute de ne peut être pas y arriver 8),bon bref,c’est en marche :-x
            Pour en revenir à mon Loulou,il a ete 18 mois sous QUAZIM ,resultat en hausse!a part son agitation qui exaspéraient toujours ses profs qui ne voyaient même pas ses progrès,et se focalisaient sur son agitation.(de la 6 em à la 5 em)
            Effet secondaire!!!! Énorme perte d’appétit,irritabilité en fin de journee,difficulté à l’endormissement ,cassure de sa courbe pondéral.ON A STOPPÉ net.
            Le neuro le lui a reproposé cette ete de le reprendre pour l’entrée en 3 em,mon fils l’a refusé,nous n’étions pas tres chaud non plus.
            On verra ce que va nous dire le CIO,nous allons en reparler tranquillement avec Loulou,merci encore pour ces conseils.bonne nuit………

            • Vrancg dit :

              Non, pour les termes « cas extrême » et « situation critique », je pensais à votre enfant d’après ce que vous décrivez.

              J’avais eu de très bons échos pour la Ritaline, mais hélas ça ne semble pas fonctionner avec tous les enfants.

              Vous pourriez peut-être tester des cours particuliers (il est difficile de maintenir son attention dans une classe avec des élèves agités), au moins pour essayer de lui redonner le goût de certaines matières.

              Je vous tiendrai au courant si une solution me vient à l’esprit.
              Cordialement Vrancg

              • Memepasmal! dit :

                Merci Vrancg, nous avons rencontré le directeur d’un etablissement privé « pro » vendredi matin,effectivement d’après sa grande expérience sur ce profil d’enfant il risque de s’ennuyer grave :-P ,
                OU bien?! peut être !!! se passionner sur la section européenne commerce proposé avec stage A l’étranger SUR 7 semaines en entreprise.mon ado est super emballé,ils sont tout juste 250 élèves,le proviseur prend seulement les dossiers sur entretien avec le futur eleve.il nous explique que ces profiles atypiques souvent charismatique font aussi de belle carrière (pas forcément en France :-? Anecdote a l’appui)
                Nous attendons notre prochain rdv avec CIO (privé ) mon mari nous freine un max,préfère la voie general, moi j’entends la souffrance de mon ado qui souhaite du concret,du palpable qui veut « bouger  » vers de nouveaux horizons.j’y voit un tremplin peut être du à mon expérience personnelle, c’est super compliqué,tiraillé l’un et l’autre par des visions complètement opposées , je ne suis pas pour des etudes coût que coût en occultant la souffrance psychique que cela engendre quand le mal nous ronge de l’intérieur depuis trop longtemps , perdant complètement l’estime de soi, c’est un ado,que deviennent ils adultes? J’ai ma petite réflexion sur ce sujet,encore une fois du A mon parcours.certes qui n’est pas une généralité mais je ne peux faire abstraction de mon vécu.
                Alors j’espère vraiment trouver une réponse aupres de ce CIO,
                Merci encore pour cette échange……..

                • LittleWitch dit :

                  Bonjour Memepamal,

                  Je comprends parfaitement votre discours mais je n’y adhère pas. Les années collèges sont les pires et ne sont pas représentatives de ce qui attend votre fils au lycée (en général). Faire un choix sur son avenir uniquement lié à son expérience désastreuse au collège et avec le bulletin qu’il a, cela me semble dommage. Surtout que ce sera une autre direction, d’autres enseignants… et si cette fois ils étaient ouverts aux difficultés de votre fils ?

                  Je ne suis pas du tout contre la voie professionnelle (loin de là, je pense même qu’elle n’est pas assez développée en France). Mais d’après ce que vous dites de votre fils, vu de loin, cela me semble assez peu approprié.

                  Section commerce alors qu’il veut faire de l’infographie ? N’est-il pas surtout emballé par le séjour à l’étranger plus que par la filière qui l’attend ?

                  Je vous assure que dans les filières technologiques, entre les projets et les TP, les élèves sont actifs, peuvent bouger, et n’ont pas du tout un profil « scolaire ». Le point noir restant la classe de seconde qui est commune à tout le monde… Mais cela vaut peut-être le coup, juste pour voir, de rencontrer la direction d’un lycée technologique à côté de chez vous ?

                  Excusez-moi, j’ai conscience que je m’occupe de ce qui ne me regarde pas… c’est juste un conseil, vu de loin ! C’est vous qui connaissez le mieux votre fils, vous ferez le meilleur choix ensemble. Simplement, mieux vaut avoir toutes les cartes en main pour choisir.

                  Bon courage, ces périodes de doutes, surtout après autant de souffrances, ne sont jamais faciles…
                  Bon dimanche !

                  • Memepasmal! dit :

                    Ne vous excusez pas,bien au contraire je prends ces conseils avec grand plaisir, j’aime échanger,d’autant que ma vision sur l’éducation nationale est certainement arrh!!!comment dire!DEGOUTÉ, oui ,j’ai bien conscience que l’on s’éloigne de sa passion en prenant la voie pro, mais j’ai cru comprendre qu’il pouvait revenir en voie technologique après 1 annee pro, peut être que cela lui serait bénéfique, lui permettre de relâcher son stress, et se rendre compte qu’il n’est pas nul en tout.
                    Aujourdhui c’est l’info graphie,hier c’était l’armée,avant hier l’aéronautique :-x , que sera demain?
                    Merci encore pour ces échanges,ON a pas encore trouvé la bonne la clé de la bonne porte, mais ce qui est sûr c’est que l’on continuera à batailler.
                    Bon dimanche à vous aussi.

                    • Vrancg dit :

                      « Aujourdhui c’est l’info graphie,hier c’était l’armée,avant hier l’aéronautique :-x , que sera demain? »
                      C’est pourquoi il faut rester dans une 2nde générale! Après une 2nde pro il y a quelques passerelles, mais les choix sont limités et le changement de filière reste complexe.

                      Cordialement Vrancg

                    • LittleWitch dit :

                      Je suis d’accord avec Vrancg, d’autant que infographie, aéronautique et dans une moindre mesure armée (encore que) sont liés au technique, sciences appliquées et très éloignés du commerce. De plus, ce n’est pas forcément évident pour un HPI (donc très empathique) de s’épanouir dans le commerce (dont le but est assez rarement de rendre le client heureux, surtout au niveau bac pro où l’on apprend surtout à être « vendeur »).

                      En ce qui concerne le changement de filière, autant j’ai souvent vu des élèves du général ou du technologique passer en pro, autant je n’ai absolument jamais vu l’inverse. Peut-être, rarement, cela peut-être arriver ? Mais cela doit être extrêmement rare. Enfin, les élèves du pro perdent tellement vite l’habitude de travailler chez eux, que poursuivre en BTS est ensuite très compliqué. Dans notre lycée (polyvalent avec BTS énergétique), les élèves issus de STI2D s’en sortent très bien en BTS mais ceux issus de bac pro ont beaucoup de mal.

                      Attention, les formations en primaire/collège ne sont plus les mêmes qu’à votre époque (moins d’apprentissage par cœur, moins de répétitions, etc), les exigences baissent donc en lycée (et après aussi) : vous vous basez sur votre expérience alors que les connaissances « scolaires » (calcul, français, …) des élèves d’aujourd’hui ne sont plus les mêmes qu’à votre époque (ça fait vieux jeu de dire ça… mais c’est pourtant vrai). En lycée pro, mes collègues en sont à réviser les tables de multiplication (vous me direz, je ferais bien de le faire aussi avec mes 2ndes générales… :-x ). Sérieusement, je pense que votre fils va énormément s’ennuyer. Il est probable qu’il trouvera quelques copains du même profil que lui (des HPI laissés de côté par l’EN qui se retrouve en pro, souvent sans même savoir quel potentiel ils ont, il en y a plusieurs…), mais avec les autres, le fossé sera énorme. Et pour ensuite faire ce qu’il aime, il va devoir travailler vraiment dur alors qu’il pouvait l’avoir plus vite et plus facilement.

                      N’y a-t-il pas près de chez vous, une petite structure en lycée général dans laquelle il pourrait doucement reprendre confiance sans se fermer autant de possibilités ? Et s’il aime les langues, la filière européenne existe aussi dans le général. Dans quelle région êtes-vous ?

                      Bonne soirée !

            • Rainbow dit :

              J’ai un neveu en situation de handicap à l’école à cause de son TDA/H. Il est tellement agité qu’il peut se mettre physiquement en danger y compris dans une salle de classe en montant sur les tables par exemple. Mais tout ceci étant sans malice ni insolence de sa part, ce que la petite équipe pédagogique de son école primaire publique a bien compris. Dès qu’il a été sous ritaline (et ceci n’est intevenu que vers ses 6 ans et demi occasionnant un retard d’apprentissage de la lecture car il ne parvenait pas à se concentrer), il a enfin pu apprendre à lire et à écrire avec moult difficultés mais au moins parvenait-il a rester assis sur sa chaise. Ses parents stoppent le traitement en accord avec le neurologue, pendant les vacances pour qu’il puisse reprendre du poids et grandir. C’est une bataille de tous les instants. Il n’est pas du tout HQI et son retard s’est accentué à tel point qu’il a redoublé deux fois son CP et une fois son CM2 et que la sixième étant inenvisageable pour lui il est allé en SEGPA. Mais au moins a t-il pu apprendre à lire, écrire et compter, grace au traitement. Il beneficie d’une reconnaissance MDPH et a eu tout le temps du primaire, une AVS en classe.
              Mon fils est THQI, dyspraxique et reconnu par la MDPH, ce qui lui permet d’avoir des aménagements scolaires tels que tiers temps et ordinateur pour prendre les cours et rendre ses contrôles. Les démarches auprès de la MDPh sont assez fastidieuses et ocntraignantes mais elles valent le coup. On expose ensuite le handicap de l’enfant/ado au collège, à l’enseignant référent et au médecin scolaires et ils doivent trouver des adaptations, y compris pour le brevet et le bac….

              • Memepasmal! dit :

                Effectivement nous bénéficions d’une reconnaissance Mdph,inutile de dire que d’un département A l’autre des inégalités sont énormes quant à la mise en place d’aménagements avec reconnaissance.
                Notre Mdph n’avait pas connaissance de la GEVASCO servant au ref scolaire pour établir point par point les differents aménagements.le ref scolaire prenant le poste cette année débordé par le poid des demandes et dossiers en cours nous avoue se sentir complètement dépassée par l’arrivé des nouveaux textes pour les dys (circulaire 08/2013 eduscol)encore à découvrir pour certain département,je suis une des premières a ouvert la voie aupres de la Mdph du 78. En décembre 2016.
                Et à quel prix?! (Mais continuons la positive attitude)un autre frein,notre fils est en privé,si le directeur ne mène pas ce projet grâce au GEVASCO (Mdph) le REFRENT scolaire n’a aucun poid.nous avons averti la direction Diocese et écrit à aide handicap école plateforme mis à disposition SUR eduscol.
                Chàcun se renvoie la balle, et en attendant le parent doit se demmerder seul avec son enfant en chute vertigineuse.a jongler entre paperasse et recours contentieux et rdv College avec des profs dépassés sans compter les quelques heures de psy pour maintenir la tête de l’eau.
                Nous sommes des humains,et ne pouvons continuer à prendre des coups sans trouver d’autres alternatives.
                Alors malgré le haut potentiel intellectuel de notre fils,sont TDAH est encore à dompter, la route risque encore d’être longue,et le passé à laissé des séquelles .

                • LittleWitch dit :

                  Bonsoir,
                  Je lis que vous êtes dans le 78. Où plus précisément si ce n’est pas indiscret ? (au moins une zone approximative).
                  Bonne soirée !

                  • Memepasmal! dit :

                    On dépend de l’académie de Versailles. :-? ,il y a 2 lycées de secteur SUR mon département dont un à éviter!sinon j’ai pensé au lycée Descartes sur Montigny le bretonneux mais c’est SUR demande de dérogation à la carte. :-P au vu du bulletin de notre fils j’ai de grand doute que ça passe.
                    Connaissez vous?

                    • LittleWitch dit :

                      Je sais que c’est un bon lycée, mais je ne connais pas du tout leur politique en terme d’accompagnement des EIP. Etes-vous loin de Villiers-Saint-Frédéric ?

  8. Memepasmal! dit :

    @LittleWitch , a 30 mn environ,vous pensez à quel lycée?

    • LittleWitch dit :

      au lycée Viollet-le-Duc. Par contre, il n’y a pas l’option art en STI2D (ce sont 2 autres options, je ne sais plus lesquelles, à voir sur le site). Mais la direction et les enseignants sont en majorité très à l’écoute des élèves et des familles.



:) :-D 8) :oops: :( :-o LOL :-| :-x :-P :-? :roll: :smile: more »

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