Déf.

Qu'est-ce qu'un "zèbre" ? un surdoué ? le QI ?
Définitions utiles

 

Qu'est-ce qu'un "zèbre" ?

 

Qu'est-ce qu'un "zèbre" donc ?
Ce terme est tout simplement un mot visant à remplacer les classiques, & bien trop souvent souvent lourds d'idées reçues & de préjugés, noms ordinairement utilisés pour désigner un "surdoué" (plus de détails dans ce billet :arrow: Pourquoi le nom de "zèbre" ?).

 

Un zèbre est donc quelqu'un (adulte ou enfant) manifestant des capacités intellectuelles très supérieures à la moyenne. Les plupart des psychologues du monde entier s'accordent à considérer qu'au delà de deux écarts-types par rapport à la moyenne (qui est de 100 sur l'échelle de Weschler - c'est à dire à partir de 130) il y a "surdouement" (aussi appelé "douance" ou "surdouance").

 

Extrait de l'ouvrage "Enfants surdoués : arrêtons le gâchis !" de Carole RENUCCI (aux éditions Bayard) :

 

Mes deux enfants sont surdoués. C'est ainsi que notre société les qualifie. Pourtant, à ce jour, ils n'ont rien inventé de très spectaculaire. Ils n'ont pas composé de sonate, pas élaboré de théorème, pas imaginé une nouvelle forme de communication... Non, rien de tout cela. Ils ne passeront pas non plus leur bac à douze ans et demi et, du coup, ils ne feront pas le 20 heures courant juin au moment des résultats.
Et c'est tant mieux ! Pourquoi ? Parce que l'image que distille notre société de ces enfants dits, selon les différents spécialistes, surdoués, doués, précoces ou à haut potentiel est souvent bien éloignée de la réalité.

 

Les Tribulations d'un Petit Zèbre, le livre du blog !

 

 

Quelqu'un qui est surdoué (qu'il soit enfant ou adulte) présente :

 

- un QI total (Quotient Intellectuel global) supérieur ou égal à 130 sur une échelle d’efficience intellectuelle reconnue & validée (soit 2 écart-types au dessus de la moyenne).
Le seuil de 130 (sur l'échelle de Wechsler ! Car sur l'échelle de Cattell ce seuil correspond à un QI ≥ à 148) est celui le plus communément retenu, mais certains psychologues, comme Arielle Adda ou Jean-Charles Terrassier, & certaines associations commencent à parler de surdouement à partir de 125

- des particularités sur le plan intellectuel & affectif

 

 

Le chiffre du QI est un précieux indice, mais il ne fait pas tout.
Plus que ce fameux chiffre, qui est l'aboutissement du test en lui-même, c'est le cheminement qui importe. Le détail de chaque subtest, les réponses données, le comportement face aux différents items proposés.
Deux personnes présentant un même chiffre global auront forcément des profils bien différents, & c'est cela qui intéresse le psychologue.

 

Tout comme il est important de ne pas commettre l’erreur de confondre réussite scolaire & intelligence supérieure. Il y a des enfants "à performances scolaires"  (ceux que Jeanne Siaud-Facchin appelle les "brillants bosseurs" !), parfaitement adaptés à notre système scolaire mais sans être pour autant surdoués.
Ces derniers, de par leur nature & leur mode de réflexion qui diffèrent, ont paradoxalement parfois bien du mal à suivre le système imposé.
Ainsi une réussite scolaire éclatante n'est pas nécessairement le fruit du surdouement (comme l'imaginaire collectif le croit volontiers), mais précisément, le fruit d'un travail intensif de la part de ces "brillants bosseurs" ayant d'excellentes facultés intellectuelles... mais restant dans la moyenne).

 

Notez que cet amalgame est également très fréquent concernant les adultes : parmi les adultes brillants, on compte des surdoués...  mais aussi d’autres gens qui ne le sont pas.
Les adultes doués n'ont pas tous fait de grandes études, comme tous n'ont pas à leur actif une réussite professionnelle remarquable, bien loin de là :!:


 

Etre surdoué, c'est penser dans un système différent, c'est disposer d'une forme d'intelligence particulière. C'est aussi grandir avec une hypersensibilité, une affectivité envahissante, qui marquent la personnalité.
Jeanne SIAUD-FACCHIN, "L'enfant surdoué : l'aider à grandir, l'aider à réussir"

 

Par contre, une personne douée est aussi, toujours, une personnalité hors norme (qui peut se cacher, pour se normaliser aux yeux des autres).
Dotée d'une pensée en arborescence (& non séquentielle), d'une hypersensibilité & d'une intuitivité qui peuvent très vite devenir génantes, voire réellement handicapantes au quotidien. Un sentiment d'être différent, d'être décalé par rapport aux autres. Une manière de penser qui diffère de la moyenne des gens & qui isole bien souvent car il ne fait pas bon être différent.
Les gens (adultes ou enfants) surefficients (c'est à dire "surdoués", au sens littéral du terme) solliciteraient beaucoup plus leur cerveau droit que la moyenne de la population.
De la même manière, ils possèdent un mécanisme intellectuel totalement différent des autres, ils pensent & ils ressentent les choses de manière singulière, pas nécessairement de manière plus rapide.

 

La valeur statistique moyenne du QI est établie à 100 (même si la moyenne française se situe à 98 !), avec un écart-type fixé à 15 sur l'échelle de Weschler. Lorsque l'on représente la distribution du QI dans la population, on obtient une courbe de Gauss :

 

courbe2

 

Il est constaté que 68 % de la population a un QI compris entre 85 et 115 (1 écart-type de la moyenne), ce qui correspond à un niveau de développement "normal". 2% seulement de la population présente un QI supérieur ou égal à 130, dénotant un haut potentiel intellectuel (les limites mesurables du QI sur l'échelle de Weschler étant 40 & 160).

 

A savoir qu'un test d'efficience intellectuelle n'est pas une mesure de l'intelligence, puisqu'elle est par essence un objet aux contours indéfinis, donc impossible à "mesurer". Il évalue l'efficacité du fonctionnement intellectuel d'un individu par rapport à la moyenne de son âge & de sa catégorie, ce qui n'est pas la même chose.
Un QI est donc un score relatif qui indique une position dans un groupe d'âge identique. Il est l'expression de l'intelligence. 

 

- 0,13% de la population présente un QI total inférieur à 55

- 2% de la population présente un QI total inférieur à 70

- 95% de la population présente un QI total compris entre 70 & 130

- 2% de la population présente un QI total supérieur à 130

- 0,13% de la population présente un QI total supérieur à 145 (soit à peine plus d'1‰ ; ce taux tombe alors à 0,025 % pour un score à partir de 150, soit seulement un peu plus d'1 personne sur 5000 !)

 

:arrow: en réalité, la courbe de répartition n'est pas parfaitement symétrique : il y a plus de déficients profonds que de surdoués (à cause des divers accidents possibles). En conséquence, moins d'une personne sur 2 a un QI supérieur ou égal à 100.

 

 

Les gens dotés de surdouement ont une intelligence qui diffère de la moyenne de la population sur le plan qualitatif. Selon J. Siaud-Facchin, au delà de 130 sur l'échelle de Weschler, le système de pensée bascule sur un autre mode (pensée en arborescence, au lieu d'être séquentielle comme pour la majorité des individus, traitement des informations plus rapides, etc.).

 

Il y a cependant une énorme différence entre un QI de 125 (considéré comme le seuil du surdouement en France) & un QI de 150 !

 


La courbe de Gauss selon l'échelle de Wechsler ou de Cattell

 

Seul un bilan psychométrique complet, réalisé & analysé par un psychologue spécialisé dans ce domaine, pourra permettre de poser un diagnostic de surdouement.
L'intuition, le sentiment de se reconnaître dans des lectures, les avis des uns ou des autres, ou encore les tests-jeux trouvés en ligne sur Internet, dans des magazines ne permettent pas de déterminer qui est surdoué, ou qui ne l'est pas.

 

Voici un morceau d'interview de la psychologue lors de l'émission "Ça se discute" diffusée sur France 2 en 2002 :

 

Avoir un QI élevé, c'est, d'abord et surtout, pas tellement être quantitativement plus intelligent que les autres, mais surtout, je crois, avoir un fonctionnement qualitativement très différent au niveau intellectuel. C'est à dire avoir une forme d'intelligence différente, un système de pensée qui est très différent, qui décale beaucoup par rapport à l'école & qui explique d'ailleurs les difficultés scolaires que rencontrent beaucoup de ces enfants à l'école. Mais c'est aussi et surtout une hypersensibilité, une hyperaffectivité & une fragilité extrêmement envahissantes qui marquent considérablement la personnalité.

 

 

Elle écrit par ailleurs dans son ouvrage "L'enfant Surdoué" :

 

C'est la différence qui est significative chez l'enfant surdoué & non pas la supériorité intellectuelle."

 

 

Rappelons que le bilan psychométrique est une sorte de photographie, à un instant T, des capacités intellectuelles & du fonctionnement psychique de l’enfant ou de l'adulte qui passe le bilan.

 

A partir de l'âge de 6 ou 7 ans, le QI est stable sur une vie entière.
Les tests de Weschler sont étalonnés régulièrement & le QI que l'on obtient avec cette échelle n'est plus un QI de développement, mais un QI standard. Ainsi le résultat n'est pas croissant avec l'âge & il est par conséquent absurde d'affirmer  (comme c'est parfois le cas sur certains forums  internet) : "Mon enfant a seulement 10 ans & déjà 110 de QI". Le résultat obtenu sera sensiblement le même lorsque l'enfant grandira car c'est un chiffre standard. C'est à dire qu'il ne donne aucune indication sur le retard ou l'avance, seulement le classement de l'individu testé, par rapport à ses pairs de même âge chronologique. Ce chiffre ne progressera pas telle une courbe de croissance.

C'est-à-dire que les résultats obtenus par un individu lambda seront aussi proches de ceux qu'il obtiendra 6 mois après, que de ceux qu'il obtiendra 40 ans après icon_up   (à la condition bien sûr de n'être pas atteint de pathologie neurologique dégénérative ou de ne pas avoir eu d'accident ayant endommagé les capacités cérébrales !).

 

Le QI peut cependant varier à la baisse dans certains cas. Notamment :

 

- sur une personne dépressive

- chez quelqu'un atteint de bipolarité (c'est le cas des maniaco-dépressifs) en phase maniaque à la passation des tests

 

Les résultats sont en effet susceptibles d’évoluer dans le temps selon le développement psychologique & affectif de la personne. Il ne s’agit donc pas de l’enfermer dans une définition qui tenterait de dire tout de lui ou de sa pathologie. C’est l'individu & sa souffrance qui sont au centre du travail du psychologue, & non la nécessité d’émettre un jugement à son propos.

 

 

32 commentaires à “Déf.”

  1. Marie-Laurence dit :

    Wow… merci pour cette explication que je cherchais partout…
    Je lisais sur des blogs des traits de personnalités propres aux HPI et je me demandais où je pourrais retrouver ces « critères »… l’hyperesthétisme m’avait surpris de même que le fort système de valeurs. Je cherche un peu la cause… c’est mon dada ;P

  2. delphine dit :

    Faux. Le QI peut évoluer entre 11 et 31 ans. A 11 ans 115 bien répartis être QI performance et QI Verbal. Instabilité affective, abandon et autres trauma psychologiques et l’adaptation m’a conduit à un 126 verbal 94 performance (trouble de l’attention). Selon la psychologue je suis surdouée car le 9
    n’est pas définitif. Si j’apprends à gérer mes émotions alors je devrai revenir autour de 126. A dans 10 autres années alors :-D

    • Lamikaouette dit :

      En quoi est ce faux alors? A mon humble avis, vu la teneur des tests, ils sont assez simples dans les enonces et les motifs pour que les resultats soient representatifs, bien qu il faille tenir compte du developpement de l enfant, et de l entropie du vieillissement. D ailleurs il n est pas proposé apres un certain age…

      L evolution de votre score ne peut etre lié qu a 2 choses: soit une pathologie neurologique ou psychologique (quelle qu en soit la cause), soit a un defaut de concentration. Manifestement, la seconde option vous concerne.

      Repassez le en etant en forme et motivee, et vous verrez que vous recuperez vos points. Votre experience n infirme en rien ce que vous contredisez…

      Mais votre demarche me laisse un peu perplexe: pourquoi le score a ce test est il si important pour vous?

      Je ne me suis pas encore fait tester, mais je sais que je n attacherais pas plus d importance que ca au resultat. Tout juste, cela pourra t il confirmer que j aurais vraiment (peut etre?) pu avoir une vie differente. Mais j aime ma vie telle qu elle est. Alors je ne vois pas ce que ca changera… Ai je vraiment besoin de cette boite pour me definir? Me sentirais je plus idiot ou plus intelligent apres? Non, vraiment. Je suis et resterai unique. L unique personne a se comporter comme moi… Jisqu a preuve du contraire!!^^

    • Lamikaouette dit :

      Ah pardon, j avais tres mal lu votre commentaire. Du coup ce que j ai dit est nul et non avenu (sauf la derniere partie).

      Du coup, a mon sens, les differences de resultats que vous avez eu entre vos onze ans et maintenant peut etre lié au fait que vous connaissiez deja la nature de ce test et que vous avez fait en sorte d etre performante (on peut performer juste parceque l on sait ce qui nous attend…

  3. Lou007 dit :

    Bonjour,
    Ne pensez-vous pas qu’un adulte en passation de tests peut mal se dérouler si : nous sommes dans l’immobilisme cérébral depuis des années( le cerveau pouvant s’entraîner …), Le tress trop envahissant, une scolarité chaotique et lointaine ?

    J’ai passé ces tests, impossible à calculer du fait de l’hétérogénéité des scores.
    Mais je ne suis pas considérée comme « zèbre « .
    Et non pas que ça me blesse, je cherche avant tout une réponse.
    Et à mon sens, ce fût particulièrement brumeux quant aux conclusions.
    Pour les personnes qui s’y connaissent, pouvez-vous me donner des avis sur la question ?
    En vous remerciant!
    Lou.

  4. Cello dit :

    Bonjour Lou, je suis hqi et ancien membre mensa. Le stress hyper envahissant peut devenir paralysant, et un hqi peut faire des scores en dessous de la moyenne. Au test d’entrée à Mensa, beaucoup de « surdoués » sont obligés de le repasser plusieurs fois car le stress bloque les processus cognitifs parfois de façon catastrophique. Surtout chez ces personnes hyper émotives. Pour le reste je ne crois pas que cela puisse avoir une incidence significative, bien qu’à force de faire des test de qi on augmente son score mais pas de façon à changer de catégorie. En espérant vous avoir éclairé.

  5. Hugo dit :

    Bonjour et merci pour cet article tres instructif. Je suis tombé dessus par hasard et un passage m’a beaucoup intrigué : « Par contre, une personne douée est aussi, toujours, une personnalité hors norme (qui peut se cacher, pour se normaliser aux yeux des autres).
    Dotée d’une pensée en arborescence (& non séquentielle), d’une hypersensibilité & d’une intuitivité qui peuvent très vite devenir génantes, voire réellement handicapantes au quotidien. Un sentiment d’être différent, d’être décalé par rapport aux autres. Une manière de penser qui diffère de la moyenne des gens & qui isole bien souvent car il ne fait pas bon être différent. »

    Je me suis tout de suite reconnu dans cette description comme si je cherchais la réponse a ma question depuis tout ce temps. Je suis donc allé passé plusieurs test de QI qui affichent tous 127. Je ne suis donc pas tout a fait un surdoué. Cependant, dois-je quand même me reconnaitre dans cette description ? J’ai 27 ans, parcours scolaire peu glorieux (j’ai quand même un bac L mais je n’ai pas continué les études) j’ai toujours été « perdu » professionnellement et sentimentalement car j’ai toujours eu le sentiment de pouvoir accomplir beaucoup de grandes choses sans pour autant avoir la moindre confiance en moi. Pensez-vous que je doive consulter ?

    Merci en tout cas pour cette lecture très interessante et éventuellement vos conseils.

    Hugo.

  6. Gildas dit :

    Bonjour,
    Et merci à la créatrice de ce site, site qui est très enrichissant et particulièrement intéressant…

    Je me suis reconnu dans cet article, surtout dans sa dernière partie, car étant Bipolaire type II (tendance kindling, tant qu’à faire…)
    Et ayant eu des résultats plutôt surprenant lors d’un SB-5, d’un Cattell 16PF et d’un WAIS-V, à noter que je les ai passé lors d’une hypomanie forte (donc sorte de manie non-psychotique, contrôlée),
    Et la corrélation et l’homogénéité de ces 3 tests, réalisés par un professionnel, m’ont rassuré grandement sur ma façon d’être et mon devenir, et m’ont permis de rencontrer des personnes dans une situation similaire à la mienne (Mensa, etc etc…)

    Comme l’indique très bien la personne ayant réalisé cet article, une douane ou surdouance pose plus de problèmes que d’avantages intrinsèques: penser différemment et avoir (dans mon cas) une pathologie reconnue par le corps médical comme handicapante (RQTH pour ma part), clairement je ne partais pas gagnant dans la vie active!
    Et pourtant je n’ai pas à rougir de ma situation (sociale / professionnelle) à ce jour!

    Donc une fois de plus je réitères les encouragements et mes remerciements à la responsable de ce site! :)
    et bien sûr je vais vous suivre a ver intérêt…
    Trop rare sont les sites de cette qualité sur le sujet, et beaucoup trop de personnes sont en échec car ayant une méconnaissance de leur personnalité ou n’ayant pas les outils nécessaires pour l’aborder…

    Bon continuation :)

  7. Gildas dit :

    oups erreur de frappe de ma part, il faut lire WAIS-IV et non « V » :p

  8. Constance dit :

    Bonjour,
    Je faisais des recherches sur les enfants précoces et les tests de QI après que mes parents m’ait emmenée chez le psy. Pour résumer, j’ai 14 ans, je suis en seconde (avec un saut de classe) et un QI de 150. Cela ne me donne pas pour autant l’impression de pouvoir « accomplir » de grandes choses. A part peut être une facilité à comprendre le fonctionnement des personnes en général et à, je pense, avoir une assez grande empathie et sensibilité (que je n’exprime en général pas du tout), je dois avouer que je suis plus perdue qu’autre chose. Sur le plan social je pense que j’arrive à parler assez facilement avec les gens même si ce n’est pas forcément ma tasse de thé. Si quelqu’un a un conseil ou quoi que ce soit d’autre à me donner je suis preneuse :) En tout cas je trouve cet article très intéressant et c’est assez rassurant de voir que d’autres personnes sont dans des situations semblables à la mienne.
    Constance

    • Victor dit :

      Salut Constance ! Je voulais te dire que je suis exactement dans le même cas que toi (en seconde avec une année d’avance et 150 de QI). Ayant pris connaissance de cela depuis mon plus jeune âge, j’ai eu le temps de m’adapter et de trouver un moyen de vivre avec. Mais tu demandes des conseils et je veux bien t’en donner. Mais par rapport à quoi (les cours, les relations amicales/amoureuses…) ? Je te répondrai avec grand plaisir :)

  9. Tisbhel dit :

    Désolée pour le doublon, j’ai fait une fausse manip sur mon 1er post:

    Bonjour,

    Merci pour cet article. Très intéressant.

    Comme Hugo, j’ai l’impression de me situer entre 2 zones alors que je me reconnais dans la description d’hypersensibilité, de manque de confiance en soi, la culpabilité et le bouton pause que je n’arrive toujours pas à trouver. Tout un lot qui me pourrit la vie depuis mon enfance. J’ai 36 ans et un QI de 125 et j’étais plutôt agréablement surprise du résultat car en phase dépressive et très fatiguée, je ne pensais pas avoir ces capacités là.

    C’est juste le compte-rendu qui m’a laissée un peu de marbre car aucune « notion » émotionnelle n’est évoquée comme si le 1er RDV du bilan n’avait pas été pris en compte. J’ai dû mal comprendre ce qu’était le WAIS. Je m’attendais à me connaître + et/ou confirmer ce que je ressentais sur un plan émotionnel mais ce n’est pas le cas… Du coup, j’en suis toujours au même point… Est-ce que je vais un jour trouver des réponses à mes questions ? L’avenir me le dira ;-)

    Bonne continuation à tous!

  10. Juca64 dit :

    Bonsoir
    Peut j’être profil HPI avec QIT à 100 et complexe?
    Je viens de comprendre mon fonctionnement psychique
    Je suis née au Paraguay-Amérique du sud et j’ai 52 ans.Médecin de profession ici et la ba.Française pour mariage depuis environ 15 ans
    Je viens de passer une test de Waiss avec QIT 100 et complexe. La psy dit que je suis HPI comment mon fils de 21 ans. Lui ,c’est sure QIT à 130. Pour moi c pas trop claire car avec un QIT à 100 ???
    Cependant pour moi tout est claire aujourd’hui…Enfin je croie ..
    Bon élève , intelligente selon mes parents, profs et amis…J’ai toujours étais très timide, introvertie, seule,et incomprise. Tout les temps en réflexion et en questionnement sur le monde et les gents, Très ouverte d’esprit ,intuitive, triste, mal dans ma peu, Hyper émotive, sensible et fidèle. Surtout le plus douloureux était de pas être dans ma place nulle part…La sensation de décalage à tout , C’est horrible!! J’ai connue plusieurs psychologues tout au long de ma vie, car personne pouvais me donner une réponse de tout ça. Je suis venue de très loin …11 km de mon pays pour le savoir. Alors maintenant, je suis en paix avec moi et mon histoire…Il faut toujours chercher avec tout les moyen pour vivre le mieux possible sa vie.

  11. Christelle dit :

    Bonjour
    Mon fils de bientôt 4 ans à été diagnostiqué hp en janvier. Nous avons demandé un saut de classe immédiat car il faisait tout pour ne plus aller à l école. Depuis il est heureux d y aller.

    Mais voilà, je n arrive pas à lui donner l envie de voir ses capacités. Il refuse d écrire car il trouve son écriture énorme. Avant il écrivait, mais depuis un moment il ne veut plus. Comment puis je l aider?
    Il aime faire de petits calculs, mais comment l aider de ce côté là aussi?

    Comment l aider , le motiver tout simplement?
    J ai des livres d exercices mais je n arrive pas à lui faire faire…

    Merci de votre aide…

    • Memepasmal! dit :

      Bonjour,
      Personnellement je pense qu’il a besoin de retrouver confiance en lui,que s’est il passé pour que l’écriture le bloque ou se dégrade.
      Soit trop de réflexion et reproche sur sa propreté,soit un problème de motricité fine que peuvent rencontrer les HP.

      Deux solutions,soit un bilan chez une graphotherapeute soit un rdv psy ou les deux.
      A 4 ans meme BEAUCOUP PLUS TARD d’ailleurs il faut lui laisser le temps de faire lui meme ,
      On peut faire du calcule en cuisinant,etc… Le goût de faire et l’envie de faire doit passer par le plaisir.

      Si cela devient un ordre,une obligation ,une menace.c’est peine perdu,l’écrit peut vite tourner au cauchemar, l’enfant sent toute la pression de prouver qu’il sait /doit savoir.

      Il n’a que 4 ans.

    • konrad dit :

      Bonjour,

      4 ans! …
      Mais il est tout petit ? Pourquoi vouloir lui faire faire des matières « académiques » à la maison?
      Bien que HP il peut très bien développer ces matières là très rapidement PLUS TARD…
      Et en général, quand ça sera le moment pour lui il ira TRÈS VITE!
      En attendant, votre position c’est de lui proposer des centres d’intérêt autres que ceux que l’école pourra lui apporter en temps voulu.
      La science, les dinosaures, l’histoire du monde, la géographie, les comptines dans d’autres langues, les jeux de société, le mouvement des pièces d’échecs, l’origami, la peinture, les POKEMON :-) …
      Bref, s’il est comme les miens, un sujet de passion et hop… ils sont plus heureux, ils le traitent à fond et puis… on passe à un autre. Certains ont pu durer jusqu’à deux ans, d’autres quelques mois. Mais à chaque fois c’est riche en échange. Et surtout, ça change de l’école!!
      Au final, ça développe la culture général, le vocabulaire et cela participe à leur bonne équilibre.

      Bon courage

  12. Caroline dit :

    Bonsoir
    Peut être que le saut de classe lui suffit pour le moment et qu’il a besoin de laisser l’école à l’école ?
    Un changement de classe implique une remise en question de tout ce à quoi il était habitué avant non ?
    J’ai changé mon fils d’école en janvier je ne lui ai pas demandé en même temps qu’il apprenait les usages dans sa classe et liait connaissance avec les autres élèves d’assurer d’un point de vue scolaire et il a huit ans et est en ce2. Je lui ai laissé un bon mois en assurant juste le minimum des devoirs et là c’est reparti mais je ne lui fait pas classe à la maison (quand on tombe sur une bonne instit il n’y a pas besoin je pense).
    Lorsqu’il a sauté le CP il était juste content d’être enfin dans les grands et pour le coup d’apprendre des choses de grand. Cela lui suffisait jusqu’à son début de CE2 où s’est reparti vers le bas.
    Du coup il est en grande section c’est ca ? Peut être lui proposer en effet des activités plus ludiques qui stimuleront ses capacités mais je sais que je n’ai jamais forcé le mien.
    Bonne continuation.

  13. Nathalie dit :

    Bonjour, mon fils de 4 ans 1/2 a toujours été « suspecté » d’etre 1 enfant précoce (a la crèche, chez la pediatre, a l’école, plus pour ses connaissances que par son comportement) il a été testé 2 fois. J’ai 1 question un peu bête mais tous les gens qui ont 1 qi superieur a 130 sont -il forcément des enfant précoce. Car 2 psychologues différentes m’ont dit en gros « qi superieur ou egal a 130 mais il n’a l’attitude d’un enfant précoce » ou alors « il est trop sociable pour etre precoce »
    Je suis 1 peu perdue.
    Merci

    • Hélène dit :

      Le test comprend une partie sur la personnalité qui fait partie du diagnostic. « trop sociable pour être précoce » ça ne veut rien dire !!!
      Quand vous lisez sur les enfants précoces, reconnaissez vous votre enfant?

      • Nathalie dit :

        Merci hélène de m’avoir répondu. Oh oui je le reconnais !!! L’hypersensibilité, le côté immature, il parle depuis ses 18 mois, la a 4ans 1/2 il commence a lire. Par contre je ne le reconnais pas sur la description au niveau social. Il a enormement de copains (de son age et un peu plus agé). Il parle a qui veut.
        Je pense que moi aussi j’étais une enfant précoce (jamais testé) et si j’arrivai à avoir 1 copine c’etait un exploit. J’ai toujours eu l’impression d’être soit autiste soit 1 extraterrestre qu’on avait poser sur la terre, je ne savais pas ce que je fesais la. Lui il se sent bien.

    • A. Zebrounet dit :

      @Nathalie comme l’a souligné Hélène, oser prétendre qu’un enfant « est trop sociable pour être précoce » est ahurissant :(
      Il y a DE TOUT, chez les personnes à haut potentiel intellectuel. Tous les visages existent : http://les-tribulations-dun-petit-zebre.com/2014/06/02/les-6-profils-denfants-intellectuellement-precoces/ :)

      Aexandra

      • Nathalie dit :

        Merci alexandra ! Vos m’avez bien rassuré. Donc il peut être très sociable et précoce. Je suis 1 peu déçue du bilan des psychologues scolaires mais je ne vais m’arretez à ça.

        • A. Zebrounet dit :

          Le souci étant que, TRÈS peu de psy scolaires sont connaisseurs de la douance. La plupart dit dont d’énorrrrrmes bêtises, ce qui donne parfois des situations dramatiques, pour certains enfants :(

          Voyez ce billet :arrow: http://les-tribulations-dun-petit-zebre.com/2012/02/17/detection-des-enfants-surdoues-par-les-psychologues-scolaires/

          Alexandra

  14. Guillemin dit :

    Bonjour,
    je me permet de vous contacter pour avoir de l’aide pour mon fils, je ne sais vers qui me tourner pour pouvoir l’aider.
    Arthur à toujours été très intelligent mais très renfermé, voulant réussir du premier coup et « préférant » à l’école ne pas faire par ce qu’il est « nul ». Chose qui lui a été entré dans la tête par une maitresse d’aide en cp qui lui criait dessus et le faisait pleurer.
    Aujourd’hui Athur angoisse d’aller a l’école, il est en CE2 les maitres et maitresse le qualifie de trop reveur, trop timide, de manque de confiance.
    Aujourd’hui il redouble, je ne pense pas que ce soit un mal il en est meme plutot content meme si il avait peur de la réaction de ses grands parents;
    Arthur est doué, logique, il a d’excellentes analyses. Oui il est rêveur, oui l’école ne semble pas adapté pour lui du par coeur et des règles qu’on ne peu/veux pas lui expliquer, il a besoin de décortiquer pour apprendre, refuse d’appliquer le 1 + 1 = 2 betement sans l’avoir démontré, la meme chose en ecriture… oui il vit encore dans un monde de chevaliers et de dragons avec un sens de a justice très élevée, une gentillesse que meme les maitres et maitresse dise qu’elle posera problème…
    Alors comment l’aider ? vers qui nous tourner par ce que personne ne veut l’entendre… Je sais qu’il peu de grandes choses, comme tout enfant sans doute… mais pas dans le cadre classique et sans ecoute de l’education nationale.

    • Manamisme dit :

      Bonjour,
      Je me permets de vous répondre en espérant vous apporter un peu d’éclairage….

      Je suis moi-même maman d’un petit zèbre de 6 ans qui a sauté la GS et qui est en CP.
      Détecté par sa maîtresse l’an dernier, le cadre scolaire a été très accompagnant avec nous, et nous a guidé pour le saut de classe. Je ne les remercierai jamais assez, car, nous ne pensions pas avoir un THP à la maison !! (HP, on s’en doutait, mais pas THP, et ce n’est encore pas la même chose, mais ça nous éveille sur des comportements qu’il a toujours eu).
      Mais voilà, ça dépend de QUI va le voir et QUI veut bien l’entendre.
      Cette année, sa maîtresse est moins à l’écoute de ça, et c’est plus compliqué. (il s’est mis à se ronger les ongles alors qu »il n’avait jamais fait ça avant ! et bizarrement il ne le fait pas pendant les vacances scolaires, il ne joue plus dans la cours avec les autres…. bref )
      Donc, tout d’abord ce que je vous conseillerai ce serait de demander un test par le psy scolaire (si vous les sentez sensibles à ça à l’école, sinon, c’est même pas la peine d’essayer ! ils seront buttés !), car c’est gratuit (ben oui, on n’est pas tous Crésus).
      Sinon, voir un psychologue, spécialiste des HP, qui lui fera passer le test (certainement mieux que par le psy scolaire qui travaille avec du matériel par forcément à jour). Le test coûte environ 250€ + les consultations (avant/après…).
      Vous serez fixé et pourrez débriefer avec un professionnel qui vous guidera, et donnera des billes (pour vous, déjà, et pour comment aborder ça à l’école)
      Vous pourrez ainsi discuter avec maîtresse, directeur et psy-scolaire pour savoir quelle démarche suivre pour votre enfant, et sensibiliser les « profs » à la différence de votre enfant.

      Ensuite, je reviens sur une de vos phrase : votre enfant va redoubler ??? C’est curieux, la maîtresse de mon fils nous a dit que le redoublement est désormais INTERDIT en élémentaire.
      Je trouve dommage de faire redoubler un enfant HP. Non pas que je sois pour le passage de classe (ça dépend de l’enfant, il vaut mieux laisser certains avec ceux de leur âge !), mais redoubler, il va s’ennuyer ! …. Si c’est bien un HP, j’ai peur que cet enfant soit en train de se « fondre » dans ce qu’on attend de lui. C’est typique des HP, cette capacité à faire ce qu’ils pensent que les autres attendent de lui, pour « disparaître », ne plus attirer l’attention. Ils portent un « masque », cachent leur personnalité, et peuvent développer un « faux-soi ».

      Un test avec un chiffre n’est pas une solution en soi, et cela ne reste qu’un chiffre alors que votre enfant, ben…. c’est quelqu’un avec toute sa particularité, mais dans le système scolaire dans lequel il évolue, je pense que ça permettra à certains de se rendre à l’évidence. Un chiffre, c’est lisible, et ça peut provoquer une réaction positive du corps enseignant.

      Après, à part changer d’école, et en trouver une où ils seront à l’écoute…

      Le système scolaire « standard » n’est vraiment pas adapté pour certains de ces HP…. Heureusement des enseignants sont à l’écoute, ça existe !

  15. liloo dit :

    Bonjour, je suis une ancienne enfant hp qui s est fondée ds la masse au détriment de son épanouissement personnel, et j en souffre. Mon mari est aussi un surdoué en échec scolaire, asocial et mon dieu, heureusement que je comprends sa façon de penser car il est très difficile à vivre. Ne avons 2 fillettes pr lesquelles je me fais du souci. Car je ne leur souhaite pas ce que ns avons vécu (rejet, maltraitance, souffrances diverses). Or ma grande de 5ans montrent des signes évidents de hp. Elle est très intelligente ms ne fait pas d effort si elle ne comprend pas l intérêt d un exercice ou si elle le trouve trop facile. Ainsi les cahiers de fin de MS st parsemé de « peut mieux faire » « doit s appliquer ». Que pourrais je faire pr l aider?

  16. Cathy dit :

    Bonjour, j’aimerai faire faire les tests de QI sur Toulouse mais je ne trouve personne.pourriez vous m’aider svp.merci d’avance.

  17. Cathy dit :

    Pour mon fils…

    • A. Zebrounet dit :

      Bjour Cathy :)

      Je vous conseille de contacter les antennes locales des associations de parents d’enfants (T)HPI, comme je l’indique ds ce billet :arrow: http://les-tribulations-dun-petit-zebre.com/2014/07/17/je-soupconne-un-haut-potentiel-intellectuel-chez-mon-enfant-par-ou-commencer/ :up:

      Elles tiennent à disposition des familles des listing gratuits de psychologues spécialisés dans la douance, & capables de pratiquer un bilan pour une éventuelle précocité intellectuelle :)

      Alexandra

  18. alex76 dit :

    Bonjour à tous
    un mot: merci, 1000 merci! Je ne suis pas folle!
    Ça fait 6ans que je galère avec mon fils: creche/ école / famille/ami. Personne ne comprenait pas fils et j’ai tout entendu: Rain man, asperger, débile, hyperactif, mal élevé. .. oui à 1mois il marchait tjs pas mais classair ses voitures par taille/couleurs/forme…à 3ans la lecture de lheure/rythme des saisons et repères spaciotemporels acquis et à 4 ans …lecture OK! Néanmoins il parle peu, pas de copains, à 1 mémoire phénoménal. .. mais a beaucoup de difficulte avec loutil sripteur(la psycho pense que c’est pas son job) Je savais au fond de moi qù1 explication rationnelle si sistite!
    Néanmoins, malgré des classes de double niveau, l’équipe enseignante ne veut pas s’adapter à mon fils: refus dinstaller mon fils du côté CE1 dans la classecp/ce1, malgré la demande de l’enfant et des parents. Grâce à vous, MERCI, nous avons fait le test et j’avais raison HQI! Mais l’école bouge pas! Le privé est trop cher dans notre coin!
    Mon fils perd pied à l’école & tente d’avoir des copains parmi les moins bien eleves/cancre… je suis perdue et fatiguée. ..

  19. Maigret dit :

    Bonjour à tous et à l’auteur de ce blog que je trouve assez bien fait étant du métier car je suis psychologue spé en neuropsychologie.
    Si je peux donner quelques conseils aux parents qui passent par là:
    1) Ne cédez pas aux demandes de bilans pour des loulous de 4 ans etc…c’est beaucoup trop tôt !
    2) Faites attention aux professionnels qui vont les bilans: Tous les psychologues n’y sont pas formés ! Un enfant avec 135 en ICV n’est pas spécialement HPI ! Il peut juste bénéficier de stimulations adaptées !
    3) Un enfant immature, inattentif ou avec des sautes d’humeur n’est pas spécialement HPI !
    4) Le saut de classe n’est pas LA solution et peut être dangereux en raison de la dyssynchronie du profil des enfants !
    5) Ls scores en eux-mêmes sont une aberration. Nous, neuropsychologues, ne donnons même plus de QIT (résultats homogènes ou non) car statistiquement). il y a beaucoup d’études aujourd’hui et le Dr Grégoire lui même recommande l’analyse des subtsests !
    6) FAITES VRAIMENT ATTENTION AUC DIAGNOSTICS …on voit de plus en plus facilement écrit HPI sur les comptes rendus …y’aurait il une épidémie comme pour les TDA/H ? Je ne pense pas …mais un manque de consensus sur les critères diagnostics : OUI
    bon courage à tous

  20. Sandrine dit :

    Bonjour,

    Ma fille a 8 ans et a passé des tests WISCIV en mai dernier avec un résultat global de 122, mais un « pic » à 158 en Verbal et dans la moyenne de son age pour les trois autres thèmes. La psy nous a dit qu’elle pouvait être considérée comme précoce du fait de son « pic » et je reconnais l’hypersensibilité et de grandes capacités de réflexion, un comportement dans le questionnement continuel. Elle a un an d’avance, se fond bien dans sa classe, a de très bons résultats scolaires sans efforts. Mais elle se trouve souvent nulle, est rarement contente de ses résultats, que ce soit avec ses dessins, ses 1ères rédaction, veut que tout soit parfait. . Elle sait nous provoquer jusqu’à nous pousser à la gronder, ce qui se termine en crise de larmes ou des cris ou claquements de portes .Elle a mal vécu l’idée qu’elle pouvait apprendre plus vite parce que certains enfants la traitaient de « bébé ». Elle prend tout au 1er degré, sans recul même si ça va mieux depuis septembre. Je ne sais pas comment lui expliquer, sans qu’elle retourne mes arguments négativement, que c’est plutot bien de comprendre vite en classe, qu’elle n’est pas responsable de son hypersensibilité.
    Si vous pouvez me donner des idées: quand je lui dis que c’est une petite fille formidable et que nous l’aimons comme elle est, elle a l’air d’en douter parce qu’elle n’est pas parfaite. Elle a peur de l’échec aussi.
    Merci par avance,
    Sandrine



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