Comment élever un enfant surdoué? (L’Express, juin 2016)
L’Express publie un article sur la question : « comment élever un enfant surdoué ? »
L’article est signé Katrin Acou-Bouaziz, mais n’est en réalité pas nouveau
Il s’agit d’un papier paru le 12 mai 2015, sous un titre différent de la mise à jour de 2016
Je l’avais partagé sur le blog le lendemain : « Enfant surdoué: les difficultés qui vous attendent (L’Express, mai 2015)«Â
Voilà pour la petite histoire de cette mise à jour (car vous êtes nombreux à m’avoir écrit pour m’indiquer ce nouvel article
)…
La journaliste nous explique donc que les enfants surdoués ont parfois des difficultés à entrer dans le moule de l’école
Pour de nombreux parents, le diagnostic « enfant précoce » ressemble à une bonne nouvelle. En réalité, il annonce aussi beaucoup de complications, sur le plan scolaire comme relationnel. Le point sur les défis à relever pour permettre à un enfant surdoué de s’épanouir au mieux.
La précocité intellectuelle se détecte généralement vers 5-6 ans lorsque l’enfant évolue dans un environnement scolaire et peut passer des tests. Le diagnostic de la précocité enchante les parents autant qu’il les effraie. « Lorsque nous avons appris que nos doutes étaient confirmés pour notre aîné surdoué, cela nous a surtout paniqués. Cela voulait dire qu’il était différent, ce qui en soit n’est pas une bonne nouvelle dans notre société », explique Anne-Laure, maman de deux enfants.
En effet, « la précocité laisse supposer des capacités intellectuelles très importantes, un potentiel. Mais ce n’est pas magique. L’enfant doit apprendre à s’en servir, amasser des connaissances comme les autres. Cette croyance du génie « inné » induit un regard destructeur envers les enfants précoces.
POUR LIRE la SUITE
c’est ici !
Laurence Lalande, citée dans l’article est l’auteure de :
– « Réconcilier l’enfant surdoué avec l’école » paru chez Eyrolles en avril 2015
– « Au secours, mon enfant est précoce ! » publié chez Eyrolles en 2013
D’autres articles de L’Express pour lesquels j’étais interviewée
:
